Pesticides, nouvelles normes inquiétantes
Limites maximales en résidus de pesticides: de nouvelles normes inquiétantes. Près de 40 fois supérieures à celles jusque là tolérées en France pour certaines molécules et certains aliments!

À partir du 1er Septembre 2008, les Limites Maximales en Résidus (LMR) de pesticides dans les aliments devraient augmenter de façon spectaculaire. De nombreuses LMR deviendront alors dangereuses pour les consommateurs – au regard même des normes de sécurité et des méthodes d’analyse fixées par l'UE elle-même.

Cette révision d'un règlement de 2005 répond à une nouvelle législation de la Commission européenne qui vise à harmoniser les normes alimentaires dans toute l'UE.

Un risque pour les consommateurs.
Plusieurs centaines de ces LMR deviendraient dangereuses pour les consommateurs (analyse faite par Global 2000 et Greenpeace allemagne bientôt en ligne). Ainsi, la consommation de pommes, poires, raisins, tomates et poivrons pourrait désormais poser des risques pour notre santé, et notamment celle de nos enfants. « En augmentant le niveau des LMR, la Commission européenne nous entraîne vers une contamination toujours plus importante d'un nombre toujours plus grand de pesticides présents dans les aliments. L'UE doit revoir immédiatement ces limites que nous jugeons dangereuses » déclare Ulrike Kallee experte pour Greenpeace sur les produits chimiques.

Des normes mal établies...
Il est aussi important de remettre en cause la manière dont les nouvelles limites ont été établies. «Pour chaque pesticide, la Commission a identifié le pays ayant la plus « mauvaise » limite de sécurité et a adopté ce niveau pour les normes européennes», explique Hans Muilerman, porte-parole de l’ONG néerlandaise Natuur en Milieu. « Les consommateurs européens vont donc être moins bien protégés en étant exposé à plus de 200 pesticides différents à des niveaux importants. »

... et moins sûres.
«Ainsi, après analyse et comparaison avec certaines LMR nationales aujourd'hui en vigueur en France et celles prévues par l'UE, nous avons pu constater qu'un consommateur risquait, à l'avenir, de consommer certaines molécules à des taux plus élevées. Par exemple, pour les agrumes, la molécule fénoxycarbe, considérée comme cancérigène probable et perturbateur endocrinien possible, serait tolérée à des taux 40 fois supérieurs par rapport à la valeur actuelle! En effet, cette LMR spécifique passerait de 0,0500 mg/kg à 2 mg/kg! ***» précise François Veillerette, Président du MDRGF et administrateur de PAN Europe.

Plus d'infos sur: www.mdrgf.org


Changement climatique et déclin du pétrole : la fin de la mondialisation
''Le problème n’est pas la volonté politique, ce sont les chaussures en croco, les lobbyistes. C’est un fait que l’argent s’exprime à Washington et cette démocratie ne fonctionne comme il était prévu qu’elle fonctionne''. James Hansen, scientifique de la Nasa chargé du changement climatique.
Jeudi 23 juin 1988, sous une canicule inédite, le climatologue James Hansen témoignait devant une commission parlementaire du Congrès des Etats-Unis. Ignorant les précautions affichées à l’époque par l’ensemble de la communauté scientifique, il annonçait être certain à 99% que le climat terrestre était entré dans une période de réchauffement provoqué par les activités humaines. Vingt ans après et selon James Hansen directeur du Goddard Institute for Space Studies (Giss) - l’un des principaux laboratoires de sciences climatiques de la Nasa -, la machine climatique est proche d’un dangereux point de bascule. Il faut, dit-il, réformer les pratiques agricoles et forestières, taxer le carbone, établir un moratoire sur la construction de nouvelles centrales à charbon et bannir complètement ces dernières, à l’échelle mondiale, d’ici à 2030. Le chercheur prédit une élévation du niveau des mers d’environ 2 mètres à la fin de ce siècle si rien n’est entrepris pour limiter les émissions de gaz à effet de serre - estimation très supérieure à celles généralement énoncées. Surtout, M.Hansen dénonce le vaste décalage entre ce qui est compris par la communauté scientifique compétente et ce qui est connu par les décideurs et le grand public. Pour expliquer le peu d’actions entreprises depuis vingt ans pour entraver le changement climatique, il met en cause les intérêts particuliers privilégiant leurs profits à court terme. Le propos est d’une violence inhabituelle. Des sociétés ayant leurs intérêts dans les combustibles fossiles ont propagé le doute sur le réchauffement, de la même manière que les cigarettiers avaient cherché à discréditer le lien entre la consommation de tabac et le cancer, écrit M.Hansen. Les P-DG de ces sociétés savent ce qu’ils font et connaissent les conséquences sur le long terme d’un scénario "business as usual", ajoute le chercheur. A mon avis, ces dirigeants devraient être poursuivis pour crime contre l’humanité et la nature.(1)

Signaux au rouge

Dans cette atmosphère de fin de règne de la mondialisation -laminoir, les incertitudes quant à l’imminence du danger climatique perturbent encore plus les certitudes des pays industrialisés quand à la pérennité du modèle de développement occidental. Le combat d’arrière-garde de ceux qui ne croient pas à l’évidence du changement climatique, a reçu une brillante estocade de la part des...oiseaux. Ainsi, on apprend que sur les rochers du Cap Fréhel, ce printemps, ils étaient trois fois moins nombreux qu’il y a deux ans. Ailleurs, ils modifient leurs itinéraires de migration, ils décalent leurs périodes de reproduction, ils changent leur régime alimentaire. Les bouleversements du mode de vie des oiseaux constituent l’un des meilleurs indicateurs des évolutions climatiques en cours. Et tous les signaux sont en train de passer au rouge. Les temps changent, et comme nombre d’espèces de volatiles, les hommes vont aussi devoir s’adapter(2)

Les signes d’un dérèglement du climat se conjuguent avec ceux des marchés financiers. La flambée du pétrole fait souffler un vent de panique sur les Bourses mondiales. Après avoir franchi, jeudi 26 juin, la barre des 140 dollars à New York, le baril de brut léger a établi, vendredi 27 juin, un nouveau record, à 142,99 dollars. La faiblesse du dollar passé jeudi de 1,55 dollar à plus de 1,57 dollar pour 1 euro, les ruptures d’approvisionnement au Nigeria et les tensions au Moyen-Orient attisent la spéculation. Le brut a bondi, jeudi, après l’annonce, par la Libye, d’une possible baisse de sa production. Le même jour, Chakib Khelil, président de l’OPEP, - qui estimait que le baril pourrait atteindre 150 à 170 euros au cours de l’été. - accrédite ce scénario extrême. Car les cours du billet vert et de l’or noir évoluent en sens inverse. La hausse du pétrole attise l’inflation et incite les investisseurs à se débarrasser des actions pour se réfugier sur les matières premières, ce qui stimule encore davantage les cours des hydrocarbures. C’est un cercle vicieux!, explique un analyste.Comment les dérèglements climatiques vont-ils se traduire pour les pays? Alors que les Etats-Unis seront moins touchés par le changement climatique en tant que tels, la hausse du niveau de la mer et la pénurie des ressources devraient entraîner toute une série de complications dans d’autres pays qui pourraient affecter sérieusement la sécurité nationale américaine, comme le déclare un nouveau rapport du service des renseignements américains. Selon l’évaluation des implications du changement climatique mondial sur la sécurité nationale d’ici 2030, publiée le 25 juin par les services de renseignements américains, le changement climatique mondial aura de vastes répercussions sur les intérêts de la sécurité nationale des Etats-Unis au cours des 20 prochaines années. A l’instar des Etats-Unis, le rapport indique que l’Europe sera gravement affectée par les conséquences du changement climatique. Mais le climat changeant, les mauvaises récoltes, les inondations et les sécheresses augmenteront les problèmes actuels comme la pauvreté, les tensions sociales, la dégradation de l’environnement, le leadership inefficace et la faiblesse des institutions politiques dans les pays tiers.(3)

Cela, à son tour, pourrait également avoir un effet domino, entraînant des implications à grande échelle pour l’économie américaine et mondiale, affirme le rapport, élaboré conjointement par l’Armée et les agences de sécurité américaines. L’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient et certaines parties de l’Asie, pourraient être les plus touchés, laissant entrevoir la perspective d’une augmentation des flux migratoires vers le Nord, étant donné que les réfugiés fuient les climats plus rigoureux. Cette approche est citée comme une préoccupation particulière dans la mesure où les pays d’accueil n’auront ni les ressources, ni l’intérêt de recevoir ces immigrants du climat. Parallèlement, et pour le responsable de la politique étrangère de l’UE, Javier Solana, le continent doit se préparer à faire face à la concurrence croissante concernant la diminution des ressources, les vagues de réfugiés fuyant le changement climatique et les guerres sur l’énergie, selon un rapport présenté aux dirigeants européens lors du Conseil européen de printemps (mars 2008). Dans un article pour le quotidien britannique The Guardian, M.Solana a déclaré que la pénurie d’eau pourrait facilement provoquer des troubles civils. Selon le rapport, l’Occident fait face à un conflit potentiel avec Moscou en termes d’accès aux réserves énergétiques en Arctique. Comme la calotte glaciaire en Arctique fond à une vitesse extraordinaire en raison de la hausse des températures moyennes de la planète, les gisements et les autres ressources inexploitées de l’Arctique présentent des possibilités commerciales futures.(4)

Le rapport mentionne aussi, un autre sujet de préoccupation: la possibilité que des migrants ou réfugiés environnementaux se compteront par millions en fuyant les répercussions du changement climatique. M.Solana met en garde que le système multilatéral est en danger si la communauté internationale ne réussit pas à répondre à ces menaces. Le rapport a fait un certain nombre de recommandations, y compris de répondre aux crises humanitaires au sein des Etats membres et de constituer des capacités militaires et civiles pour empêcher les conflits.

''Pic pétrolier''

Par ailleurs, le manque de pétrole sera, lui aussi, un facteur contribuant à un bouleversement du monde tel que nous l’avons connu. Est-il possible, en effet, que le monde atteigne ou s’approche du pic de production de pétrole? Des experts géologiques l’affirment, et si leur théorie du pic pétrolier s’avère exacte, les conséquences pourraient être terribles pour la sécurité énergétique et l’économie mondiale Le pétrole est non seulement le carburant qui alimente nos économies mais également une ressource énergétique limitée et non renouvelable. La population mondiale consomme actuellement 85 millions de barils de pétrole par jour pour l’électricité, le chauffage, les transports, la chimie ou d’autres activités économiques. Selon le rapport annuel de l’Agence internationale de l’énergie (IEA) sur les prévisions mondiales de l’énergie, l’économie mondiale consommera 130 millions de barils de pétrole par jour d’ici 2030. Le concept de pic pétrolier trouve son origine en 1959, au moment où une géologue américaine travaillant pour Shell, Marion King Hubbert, prédisait à juste titre que la production de pétrole américain atteindrait son niveau le plus élevé vers 1970.(5)

L’un des plus grands problèmes pour définir une politique énergétique sur le long terme, réside dans le fait que les données officielles existantes, portant sur les réserves, sont insuffisantes et font parfois défaut. Les estimations actuelles des organisations internationales telles que l’Agence internationale de l’énergie (IEA) ou le service géologique américain (US Geological Survey) concernant les réserves de pétrole se fondent sur les informations fournies par les entreprises pétrolières et les pays producteurs. De récents événements ont montré que les entreprises pétrolières ont parfois surestimé leurs réserves et ont été contraintes par la suite d’ajuster leurs chiffres. Les chiffres utilisés par les pays producteurs sont encore plus discutables. La plupart des pays de l’OPEP n’ont pas remis à jour leurs chiffres qui datent des années 1980 même s’ils ont pompé de grandes quantités de pétrole depuis. Or, aucun supergéant n’a récemment été découvert.

L’une des études les plus intéressantes dans ce contexte a été menée par le directeur d’une banque d’investissement spécialisée dans le domaine pétrolier, Matthew R. Simmons. Son livre Twilight in the Desert: The Coming Saudi Oil Shock and the World Economy (2005) a étudié des centaines de documents provenant de Saudi Aramco, pour arriver à la conclusion que l’Arabie saoudite était proche de son niveau maximum de production.

La plupart des économies mondiales dépendant d’une augmentation de la production de l’Arabie Saoudite à l’avenir, l’impact sur la croissance économique mondiale pourrait être considérable. Depuis 2005, plusieurs rapports d’experts ont révélé que le champ pétrolier le plus grand au monde, le champ saoudien Ghawar, avoisinait ou avait dépassé son pic de production.

Les grandes compagnies pétrolières semblent avoir des difficultés à répondre au problème du pic de production de pétrole. Certaines entreprises comme Shell ou Total ont connaissance de cette question mais elles considèrent le pic comme un problème à moyen terme (2020-2030). Mais un rapport du 09 juillet 2007 de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui prévoit une crise majeure de l’approvisionnement en pétrole au cours des cinq prochaines années, a ramené la question de l’amenuisement des sources d’approvisionnement en première ligne.

Supposant que la température de la Terre augmente de 1,3 degré Celsius et le niveau de la mer d’environ 23 centimètres (neuf pouces) d’ici 2040, le rapport prédit un scénario dans lequel les individus et les nations seront menacés par d’importantes pénuries d’eau et de nourriture, des catastrophes naturelles dévastatrices et des épidémies mortelles. Le rapport du Csis prévoit, également, des migrations intérieures et transfrontalières liées au changement climatique, particulièrement en Asie du Sud, en Afrique et en Europe, dans la mesure où les gens seront obligés de se déplacer pour chercher de la nourriture et de l’eau, et pour fuir face à l’élévation du niveau des mers et aux inondations, aux sécheresses et aux tempêtes plus fréquentes. Dans ces conditions, la pénurie de pétrole et surtout l’idée que le changement climatique peut remettre en cause la mondialisation fait son chemin. Le changement climatique pourrait mettre fin à la mondialisation d’ici 2040 - à cette date, le pétrole sera marginal - d’après un rapport de hauts experts en sécurité nationale. Les pays se replient, en effet, sur eux-mêmes pour préserver leurs ressources alors qu’éclatent de nouveaux conflits liés au climat. D’après le rapport The Age of Consequences (le temps des conséquences), réalisé par le Center for Strategic and International Studies aux Etats-Unis, la rareté des ressources pourrait dicter les termes des relations internationales dans les années à venir, car les pays riches pourraient traverser un processus de 30 ans, au cours duquel ils abandonneraient peu à peu les pays pauvres. Au début du mois d’avril 2007, l’ONU avait déjà conclu que les régions les plus pauvres du monde seront celles qui souffriront le plus du réchauffement climatique Pour Leon Fuerth, ancien conseiller pour la sécurité nationale de l’ancien vice-président Al Gore et l’un des auteurs du rapport du Csis, certaines des conséquences du changement climatique pourraient entraîner la fin de la mondialisation telle que nous la connaissons, différentes régions du monde se repliant sur elles-mêmes pour conserver ce dont elles ont besoin pour survivre.(6)

  1 - Stéphane Foucart. Un climatologue de la NASA accuse les pétroliers de crime contre l’humanité et la nature Le Monde du 25 06 2008.
  2 - Laurent Carpentier: Le réchauffement climatique raconté par les oiseaux. Le Monde du 27 06 2008.
  3 - Euract’iv: Un rapport des Etats-Unis évalue les menaces du changement climatique sur la sécurité 27 juin 2008   4 - Solana met en garde contre les conflits potentiels liés au changement climatique. The Guardian mardi 11 mars 2008.   5 - Le pic de production de pétrole Euract’iv mercredi 23 avril 2008   6 - Le changement climatique pourrait mettre fin à la mondialisation Euract’iv. Jeudi 8 novembre 2007

(*) Ecole nationale polytechnique

Pr Chems Eddine Chitour* pour L'Expression (Algérie)

Peintures sans COV
Les COV sont tous les composés organiques utilisés dans les peintures ou associés à l'application de peinture ayant un point d'ébullition initial en dessous de 280°C.
Les solvants sont incorporés au moment de la fabrication dans les peintures, pour dissoudre les liants et faciliter les liaisons avec les matières solides.

Les composés organiques volatils forment une bonne partie des polluants chimiques domestiques. Le formaldéhyde, le benzène, le toluène, des alcools, des essences minérales et les gaz combustibles (propane, etc.) sont les COV les plus courants. Ils peuvent provoquer des étourdissements, des nausées, la fatigue et bien d'autres symptômes. Ils se retrouvent notamment dans les meubles, les panneaux d'agglomérés, la peinture et les produits ménagers.
Exemple d'un COV et de sa nocivité :LE TOLUÈNE. Il est très volatile, irrite la peau, agresse l’organisme, cause des vertiges, nausées, maux de tête. Il est allergisant et peut endommager le foetus. Une trop grande concentration de toluène évaporé dans l’atmosphère génère un risque d’inflammabilité et un danger potentiel pour les oreilles.

Effets indirects
Les COV participent à des réactions photochimiques dans la basse atmosphère, causant ainsi l’augmentation de la concentration d’ozone dans la troposphère, étant un effet indirect sur la santé. La modification du cycle de Chapman due aux radicaux générés par les COV accentue la présence d’ozone dans l’atmosphère. Entre 1970 et 1990, la concentration en ozone troposphérique pour l’Europe est passée de 10 ppb à 50 ppb (ppb : particules par milliard), soit une augmentation de plus de 2,4% par année dans ces derniers 20 ans. Celle-ci est fortement liée à l’asthme autant chez les jeunes que chez les personnes âgées. Certains des COV sont en outre nocifs pour les espèces animales et végétales. L’ozone a également un effet sur les arbres feuillus, les plantes, les légumes et les fruits. Le climat est également modifié par la présence des gaz à effet de serre. Une augmentation de la température globale de la terre est induite par la présence croissante d’ozone, qui absorbe dans l’infrarouge 2000 fois plus que le dioxyde de carbone pour le rayonnement terrestre. Les COV sont également adsorbés sur différents solides (argiles et limons) ou transférés dans l’eau par aération, altérant ainsi la qualité de l’eau potable.

Effets directs
Les COV ont un impact direct sur l’Homme et sa santé. Plusieurs normes de la qualité de l’air ont été établies dans le passé afin de protéger les humains face aux différents polluants atmosphériques pouvant nuire à la santé. Dans ce combat, l’exposition à des vapeurs de benzène fut associée directement à la leucémie. Puis, les effets cancérigènes du 1,3-Butadiène ont été apportés. Il en vient alors difficile de déterminer des valeurs limites face au COV dans l’air ambiant, du à la complexité de la chimie entre ces molécules et les maladies contractées. Certains COV ont des effets directs sur le corps humain tel que le tétrahydrofurane s’attaquant au foie et aux nerfs, le trichloroéthylène nuisant au cœur et étant cancérogène, et les éthers de glycol à courte chaîne, possédant une toxicité spécifique à la moelle osseuse et aux testicules, étant alors tératogène. L’impact des particules de poussières, du brouillard photochimique et des aérosols acides, les oxydes d’azote et de soufre, et le monoxyde de carbone, les métaux et les COV a été étudié par Bates (1995). Cependant, peu d'information sur les effets à long terme est disponible jusqu’à maintenant dû au manque de recul des études réalisées.

SOLUTIONS: utiliser des peintures VEGETALES !
Les peintures végétales sont entièrement naturelles, sans aucun COV, sans aucun produit chimiques.
Depuis la seconde guerre mondiale, les produits synthétiques d’origine pétrochimique ont, en grande partie, détrôné les huiles végétales naturelles et les bases de la résine dans la fabrication de la peinture.
Les peintures naturelles ne sont donc qu'un retour aux sources puisque, hormis ces 50 dernières années, l'humanité a peint, dessiné, embelli, décoré avec des peintures végétales, dont les plus anciennes ont plus de 8.000 ans...les partisans des peintures chimiques ne peuvent donc nous donner que 50 années de références....

C'est pour cette raison que Bio-ethic promeut et distribue des peintures écologiques, de marques Ecolisse et Auro.

Toutes les infos sur notre site dédié aux peintures: peintures.bio-ethic.com

Andalousie, Andalousie, qu'ont-ils fait de toi
Andalousie, Andalousie, qu'ont-ils fait de toi ? Je t'ai connue sauvage désertique, aride ... mais tellement naturelle ! Dans les années soixante ils se sont rendu compte que si l'on arrosait un légume qui pousse sous le soleil andalou, il pousse 2 fois plus vite.
C'était une grosse blague à la maison: à chaque fois qu'on mangeait des tomates, le beau-père disait: "hé bien moi, en Andalousie, j'avais des tomates 4 fois plus grosses!". Et il disait la même chose pour tous les légumes. Nous on plaisantait, mais on savait bien que c'était vrai!
C'est quand ils on commencé à industrialiser l'agriculture qu'on n'a plus rigolé!

Aujourd’hui, près de 30 000 hectares sont consacrés à la culture de fruits, de légumes et de fleurs irriguées. Ces produits étant composés à 80 % d’eau, la région vit en fait d’une forme d’exportation de ses ressources naturelles - les économistes de l’environnement parlent d’exportations d’"eau virtuelle".
L’activité agricole occupe près de la moitié de la population et consomme 80 % de l’eau. Avant les serres, cette région était la plus pauvre d’Espagne. L’agriculture l’a sortie de la misère. Aire d’émigration jusque dans les années 1980, elle attire aujourd’hui des ouvriers étrangers. Contrairement à d’autres régions en Espagne, les revenus du développement agricole ont été distribués assez équitablement dans toute la population. Mais la province est aujourd’hui en train d’anéantir ce qui a fait sa richesse, l’eau.

Il ne pleut quasiment pas en Andalousie, seulement autour de 200 millimètres par an. Les prélèvements dans les nappes sont trop élevés, elles n’ont pas le temps de se reconstituer, on prélève donc de l’eau fossile. La qualité aussi pose problème. L’eau de mer a pénétré dans les couches superficielles. Les nappes sont en outre polluées par les fertilisants et les pesticides. Il faut donc creuser plus profondément. Les premiers puits descendaient à 30 mètres sous terre. Les nouveaux forages puisent à 600 ou 700 mètres.
Personne ne sait combien de temps cela durera. L’aquifère est très complexe, il est composé de couches superposées. Les quantités prélevées sont en théorie limitées, mais il y a beaucoup de puits illégaux. Pour Julio Barea, responsable du programme eau douce de Greenpeace en Espagne, "l’agriculture sous cette forme ne pourra pas survivre".

Les autorités se sont donc tournées vers une autre source d’approvisionnement : le dessalement. Quatre usines ont été construites. Mais le prix de l’eau grimpe à 90 centimes d’euro par mètre cube, au lieu des 24 centimes payés pour l’extraction d’eau souterraine. Cette dernière est donc mélangée à l’eau dessalée, pour faire baisser le prix et préserver la rentabilité des cultures.

"El pimiento sucio", le piment sale. A la seule évocation de ce nom, on vous regarde de travers. Sur les 26 500 hectares du plus grand verger d'Europe, difficile de trouver des agriculteurs (parmi les 16 000 existants) disposés à vous faire visiter leur exploitation. La raison de cette paranoïa collective porte un nom savant : l'isophenphos méthyl.
Depuis que des résidus de ce pesticide illégal ont été découverts, fin 2006, sur des piments exportés vers l'Allemagne, l'inquiétude s'accroît dans la région d'Almería (Andalousie). Et pour cause : les cultures intensives sous serres de fruits et légumes sont le principal moteur de l'activité économique régionale. Or, à la faveur de ce scandale qui a traversé l'Europe comme une traînée de poudre, la mauvaise réputation a gangrené les invernaderos («serres») des environs d'Almería, unique zone agricole d'Espagne vivant sans aucune subvention.

Ostracisme. En janvier, le Royaume-Uni, la Finlande et la Hongrie ont aussi trouvé des traces d'isophenphos méthyl sur des piments en provenance d'Almería. Avec l'Allemagne, ils ont porté plainte auprès de Bruxelles, qui a placé le produit toxique sur sa liste noire. Au mois de février, nouveau coup dur pour l'agriculture intensive d'Almería : les autorités sanitaires néerlandaises détectent sur des tomates, des concombres et des aubergines les restes d'un autre pesticide interdit. «Même si cela ne concerne qu'une minorité d'exploitants, le mal touche tout le secteur et menace une région entière», se lamente Juan Carlos Pérez, de Coexphal, la principale association de coopératives hortifruticoles. En 2006, les 16 000 exploitations d'Almería ont produit 2,8 millions de tonnes de fruits et légumes, soit 1,3 milliard d'euros. Sur place, les effets d'un boycott partiel se font sentir. D'après Coexphal, depuis le début de la crise, la production des variétés de piment a chuté de 15 %, et sa commercialisation de 30 %. La baisse se fait surtout sentir en Allemagne, le débouché numéro 1. Les petits agriculteurs de la zone (chaque propriété s'étend en moyenne sur 2 hectares) vivent cet ostracisme comme une calamité. D'autant que les autorités andalouses ont réagi avec sévérité : vingt-cinq sociétés exportatrices de piments ont été suspendues et condamnées à payer 125 000 euros d'amendes ; quarante exploitations ont été paralysées et amendées. «Il ne faudrait tout de même pas généraliser, dit Lola Gomez Ferron, l'un des rares exploitants à faire visiter ses cultures. Dans l'ensemble, on a de quoi être fier. En trente ans, on est passé ici d'une économie de subsistance à un modèle d'agriculture intensive qui approvisionne le reste du continent les douze mois de l'année.»

Sur place, tout le monde reconnaît que la question des pesticides, dont le coût dépasse fréquemment celui des engrais, est un authentique casse-tête. «C'est un chaos absolu, s'insurge José Antonio Aliaga, responsable provincial de l'agriculture. Je ne doute pas que certains exploitants soient fauteurs. Mais certains produits phytosanitaires sont autorisés ici et interdits en Allemagne ou aux Pays-Bas. D'autres, licites encore récemment, ont été prohibés sans que l'information ait bien circulé... Personne ne s'y retrouve !» Depuis 1997, le nombre de pesticides autorisés est passé de 200 à... 20. Parallèlement, comme le confirme l'Association espagnole de protection des plantes (AEPLA), le marché des pesticides illégaux, souvent moins onéreux, croît sans cesse. «Le diktat des distributeurs, qui exigent des fruits et légumes lisses et sans tache, est tel que l'usage des pesticides est stimulé, insiste Juan Carlos Perez, de Coexphal. On pourrait aisément retirer 80 % des produits sans affecter la qualité hortifruticole.» Autre difficulté locale : les hautes températures (jusqu'à 50 °C) et le climat semi-aride sont à l'origine d'épidémies plus aiguës qu'ailleurs en Europe. «Dans les serres des Pays-Bas, les choses sont bien faciles», souligne José Antonio Aliaga. Contrôle biologique. La solution ? Elle passe, dit-on ici, par le renforcement du «contrôle intégré», c'est-à-dire la mise en place d'inspections aux critères harmonisés dans les exploitations hortifruticoles. 10 % des serres de la région d'Almería (autour d'El Ejido) devraient en bénéficier d'ici la fin de l'année.

Autre piste, qui éliminerait le recours aux pesticides : le contrôle biologique (très répandu aux Pays-Bas). Exemple : en implantant des insectes baptisés nesidiocoris, on tue les mouches blanches, un fléau pour les légumes. De la même façon, les orius liquident les redoutables thrips, capables de réduire une récolte entière à néant.
Entre Almería et El Ejido, non loin de la mer, au milieu des milliers de plastiques recouvrant les serres, l'agronome Lola Fernandez montre des piqûres superficielles de mouches blanches sur des piments rouges. On se trouve à Las Palmeras, un centre expérimental géré par la région Andalousie, où l'on dessine l'agriculture intensive de demain.
Depuis l'automne, Lola voit défiler des centaines d'agriculteurs venant étudier les techniques du contrôle biologique, sous la haute main de 400 techniciens fraîchement formés. «La survie économique d'Almería, déjà menacée par la concurrence des fruits et légumes d'Israël, du Maroc ou de Turquie, en dépend. A moyen terme, notre région sera leader sur ce terrain», dit, optimiste, Juan Carlos Perez. Selon Coexphal, la superficie sous contrôle biologique passera, début 2008, de 1 000 à 6 000 hectares. Suffisant pour rassurer les consommateurs du reste de l'Europe ?

Au secours! Le poulet américain arrive
Encore une saloperie américaine qui va nous tomber dessus. On les subit déjà à la télé, au cinéma, c'est une pollution visuelle car partout nous sommes agressés par des images de fast-foods et de boissons industrielles, sans parler des loisirs formatés et des clips vidéos racoleurs qui ne parlent que de cul et de violence, sans parler des pollutions made in multinationales US qui se déversent sur nos cultures et dans nos fleuves.
Voilà que maintenant Bruxelles, cédant sans nul doute aux sirènes (et aux menaces) des lobbyistes yankees, va inonder nos supermarchés de poulets non seulement insipides, mais en plus, très certainement, très toxiques, car traités au chlore, ce qui, au dire des spécialistes, ne les garantit pas du tout contre des risques de salmonellose.

Voir l'article de l'Afp:
Bruxelles va autoriser le poulet chloré américain malgré les critiques
BRUXELLES (AFP) — Imperméable aux critiques des capitales européennes mais fidèle à une promesse faite à Washington, Bruxelles va annoncer mercredi un projet de réintroduction des poulets américains "à la javel" agrémentée néanmoins de conditions draconiennes.
"C'est inacceptable!": unions de consommateurs, d'agriculteurs et de défenseurs de l'environnement européens sont intervenues, à la veille de l'annonce, en envoyant une lettre commune à la Commission européenne.
La méthode radicale privilégiée par les Américains vise à tuer ou réduire le nombre de bactéries pouvant apparaître dans la volaille, essentiellement les salmonelles et les campylobacters, en les trempant dans une solution antimicrobienne juste avant leur consommation. Les vétérinaires de l'UE privilégient des contrôles d'hygiène tout au long de la chaîne alimentaire.

La semaine dernière, vingt-et-un des vingt-sept ministres européens de l'Agriculture se sont prononcés contre le retour des poulets chlorés américains, bannis depuis 1997. Un refus confirmé mardi au cours d'une réunion des ministres en Slovénie.
"C'est à mon avis une décision totalement erronée", a fustigé le ministre allemand de l'Agriculture Horst Seehofer. "Comment voulez-vous que j'explique cela à mes paysans" soumis à une réglementation d'hygiène très stricte, s'est-il interrogé.
Son homologue français Michel Barnier s'est montré tout aussi intransigeant. "La quasi-totalité des ministres ont dit clairement qu'il n'en était pas question, les Américains peuvent avoir le modèle alimentaire qu'ils veulent, on n'est pas obligé de le transférer en Europe et donc nous nous opposerons à cette idée", a-t-il averti. "Il en va d'une certaine idée de la qualité alimentaire que nous nous faisons", a-t-il insisté.

Le projet, apparemment déjà tué dans l'oeuf, a surtout pour finalité d'honorer une promesse faite en novembre dernier à Washington par le commissaire européen à l'Industrie Günter Verheugen. Le responsable allemand a mené une campagne au bulldozer pour que ce projet de texte soit mis sur la table à temps pour un sommet UE/Etats-Unis, prévu le 10 juin en Slovénie et auquel doit assister le président George W. Bush.

Face au concert de désapprobation, la nouvelle commissaire à la Santé Androula Vassiliou s'abstiendra mercredi de toute apparition devant la presse.
Elle-même peu enthousiaste à l'idée de déguster des poulets trempés dans une solution chimique, elle a apparemment multiplié les garde-fous dans son projet de règlement.
Le poulet ou les préparations à base de viande devront être clairement identifiés par un étiquetage pour informer les consommateurs européens, selon une copie du texte qui doit être approuvé formellement mercredi.
Les Américains devront rincer à l'eau potable les poulets, une fois qu'il auront été désinfectés, et l'efficacité de ce rinçage devra être vérifiée en permanence.
Si le projet autorise à nouveau dans l'UE quatre substances chimiques utilisées aux Etats-Unis pour désinfecter la surface des poulets (dioxyde de chlore, chlorure de sodium acidifié, phosphate trisodique, acides peroxydés), leur utilisation est assujettie à de fortes contraintes.
Le texte stipule leur concentration maximale ou leur temps de contact avec les carcasses, tandis qu'une seule substance chimique pourra être appliquée (pour limiter les risques éventuels des mélanges). Leur entrée dans l'UE serait décidée à titre provisoire pendant deux ans, période pendant laquelle de nouveaux avis scientifiques seraient demandés. Il s'agira de voir si elles peuvent entraîner par exemple une tolérance accrue de l'organisme à certaines bactéries ou si elles peuvent présenter des risques environnementaux.

Renault et Peugeot-Psa vers un moteur à injection d'eau
Voici une nouvelle qui devrait faire plaisir à tous les défenseurs de l'injection d'eau et du Gillier-Pantone, d'après une source officieuse (ancien camarade de promotion), Renault et PSA travaillent ensemble pour sortir au plus vite (c'est à dire fin 2009) un moteur diesel à injection d'eau extrêmement similaire au procédé Gillier-Pantone.

Ces travaux se placent dans la continuité des travaux sur l'injection d'eau que Renault mène depuis des années et dont voici un brevet de 2005: brevet Renault d'injection d'eau et réchauffement par les gaz d'échappement.

La nouveauté par rapport à ce brevet est l'utilisation d'un générateur de vapeur instantané controlé électroniquement évolué mais surtout d'un simili-"réacteur" de traitement de la vapeur, exactement comme un réacteur GP, ceci afin d'ioniser la vapeur d'eau. C'est l'explication officielle qui concorde parfaitement avec l'explication que nous avions émise sur Econologie.com il y a plus d'un an.
Lire:
théorie d'ionisation de la vapeur d'eau dans le réacteur GP.

Autre évolution par rapport à nos recherches: afin d'éviter au conducteur d'avoir à faire le "plein d'eau", Renault utilisera ses recherches sur la condensation des gaz d'échappement. Là aussi les travaux ne sont pas récents car Renault avait posé un brevet en 2004: brevet Renault de condensation des gaz d'échappement.

Le système sera d'abord monté fin 2009, de série, sur le V6 dCi de Renault pour être étendu à toute la gamme des motorisations des 2 constructeurs français dans les années qui suivront.

L'appelation commerciale n'est pas encore été dévoilée mais nul doute que l'appelation Gillier-Pantone sera ignorée...le syndrôme N.I.H est bien trop tenace...

En savoir plus: www.econologie.com

Récit affligeant d'un homme victime des chasseurs
Il est en France des zones de non droit. Des endroits où la loi n’est pas appliquée et où les forces de l’ordre font pâles figures ! Des lieus où les voyous irrespectueux et agressifs se promènent en toute impunité avec des armes blanches et des armes à feu létales, chargées à balles réelles et leurs chiens non tenus en laisse et sans muselière ! Ils dégradent les panneaux de signalisations qu’ils prennent pour cibles afin de marquer leur territoire ! Ces voyous pénètrent dans les propriétés privées impunément, avec leurs chiens et insultent et menacent quiconque s’interposerait pour les rappeler les lois ! Parfois ils dépassent même la simple menace pour en arriver à l’agression physique.

Ils sont toujours armés et en groupe ! ils conduisent et se servent de leurs armes en état second, excités comme s’ils prenaient des substances qui affectaient tous leurs sens et leur donnaient une sensation de superpouvoir. Mais jamais les forces de l’ordre ne les contrôlent, et ces hors-la-loi déambulent dans leurs grosses voitures et sortent leurs armes dans cet état second qui semble dû à la consommation de ces substances ! Mais ces délinquants-là, notre Président n’est pas venu nous promettre de nous en débarrasser ! Les journaux télévisés ne nous les montrent pas quand ils s’entretuent ou même parfois tuent avec leurs armes à feu de simples passants qui se promenaient le dimanche ! Ils sont extrêmement xénophobes, et tolèrent difficilement des « étrangers » sur ce qu’ils considèrent comme LEUR territoire, fût-ce votre propre propriété privée achetée 9 années auparavant !

En France ils provoquent d’une vingtaine à une trentaine d’homicides par an et on n’en fait que peu de cas !
Les esprits formatés par les chaînes de télévision auront imaginé des « jeunes des cités », des « drogués », des « dealers », des grosses « cylindrées tuning », des Français considérés toujours comme « issus d’immigration » (d’origines africaines en général !), des « pit-bulls », des « tags », alors que je vous décrivais les personnes que la première chaîne française vous vante dans ses émissions nocturnes ou à la fin de ses journaux télévisés comme « nos belles traditions françaises » : les CHASSEURS !

Il fallait se représenter des « chasseurs », des « buveurs d’alcool », des « grosses cylindrées 4x4 », des Français considérés toujours comme « de souche » (même si plusieurs ont des patronymes à consonance espagnole par ici ! Ce qui démontre bien le non-sens et la stupidité de leur xénophobie), des « meutes de chiens de chasse », des « panneaux criblés d’impacts de balles et de chevrotine » ! Leurs homicides sont complaisamment requalifiés en « accident de chasse » à l’heure même où un chauffard agressif qui se sert de son véhicule comme d’une arme par destination, dans un état d’ébriété avancée, risquerait lui (à juste titre !) la prison directement ! Avez-vous déjà vu des tests d’alcoolémie sur des lieux de chasse ? Et un fusil est une arme dans tous les cas, contrairement aux voitures ! Et ici, il n’y a même pas de forces de l’ordre qui contrôlent si ces gens armés respectent les règles ! « Complaisance des autorités » et « zone de non droit » sont bien les mots.

Je laisse à penser si ces personnes avaient été des Français systématiquement précisés « issus d’immigration » portant dans leur taux de mélanine (pigments de la peau) une évocation africaine, auraient-ils été aussi libres de bafouer la loi ? Il semblerait que la France soit (traditionnellement ?) raciste !
Ce sont bien les chasseurs qui m’ont agressé le dimanche 2 mars 2008, chez moi ! J’habite sur une grande propriété (plus de 14 ha) que j’avais achetée avec ma mère en 1999, pour avoir un peu de tranquillité loin du tumulte citadin. Or ce 2 mars 2008, une chasse à courre avait lieu sur notre chemin qui longe la propriété et nous appartient sur toute cette longueur, et à l’entour. En fait de « chasse à courre » nous n’avons vu que 6 cavaliers (ou était-ce plus probablement les deux mêmes, par trois fois ?), et principalement des chevaux vapeur : il y avait une quinzaine de voitures ! Nous nous en offusquions, surtout que les voitures qui suivaient cette chasse passaient et repassaient sans cesse, stationnaient un temps sur notre chemin, puis repartaient ! Au bout de quelques heures de ce manège, j’ai fini par prendre la bonne vieille ZX, pour aller interrompre ce va-et-vient incessant qui outrepassait de très loin la tolérance de rejoindre un point de chasse et s’apparentait vraiment à une chasse en voiture (illégale je le rappelle) !!

Je me suis arrêté en travers de notre chemin pour bloquer cette pratique déloyale en plus d’être illégale, qui désavantageait pour le moins, la proie. Je suis resté correct (mon vocabulaire me permet autre chose que les injures et les grossièretés, moi !) et ai revendiqué mon désaccord sur cette pratique sur notre domaine, ce chemin étant privé. Un gros chasseur et un collègue à lui m’ont injurié, menacé et finalement le gros excité m’a frappé (coups de poing dans le nez, et dans le visage, coups avec la portière de ma ZX, coups de pied dans les jambes et de poings dans le bras !), sans que je ne réponde à cette violence (sinon un peu plus tard par un appel téléphonique au 17) ! Ils m’ont dit que je n’étais pas du pays (propos xénophobe même si je ne suis pas un « étranger » extranational) , que je n’avais rien à faire ici (chez moi !!??).

Ils prétendaient (à tort !!) que le chemin sur lequel nous nous trouvions, n’appartenait pas à notre domaine. Le gros qui est en fait le président de l’ACCA, a frappé le pare-brise de la ZX qui du coup, s’en est retrouvé fendu. A croire que la chasse à courre à laquelle ils participaient, les excitait particulièrement (diantre y aurait-il eu des notables dans cette affaire qui les auraient engaillardis et leur auraient garanti des passe-droits dignes d’une autre époque présumée révolue ou étaient-ils sous l’emprise de l’alcool –voire les deux !??).

Ce comportement qui n’a rien de la subtilité affichée des chasseurs cultivés des émissions nocturnes sur TF1, a montré des chasseurs et plus particulièrement un d’entre eux, qui avait plutôt la bouche remplie de termes comme « enculé », « va te faire enculer » (aaah leurs fantasmes ne se limitent-ils donc pas qu’à la chasse ?!), « porte plainte si tu as les couilles ! » (tiens donc la chasse serait-elle finalement un palliatif à la déficience de virilité ?), « tu va voir ce qu’on va te faire », « on se retrouvera !!! » (Oooohhh lala !! Rêve-t-il me chasser ou bien de me ... ? Hahahaa !!).

Dommage je marque difficilement (juste une coupure à la lèvre, mais le nez a juste saigné 10 minutes, puis plus de traces, pas de bleus sur les bras ni les jambes !), ou bien c’est dû au fait que le président de l’ACCA local frappe comme une lopette !! La prochaine fois je filmerai, bien que les gendarmes m’aient dit que « ce serait de la provocation » !!? (Ah bon filmer des intrus chez moi serait donc de la provocation, mais "braconner" chez les autres (chez ma mère et moi en l’occurrence !) non ?).

Le Président de chasse de l’ACCA m’a promis « on se retrouvera ! » Je ne sais pas s’il compte me chasser avec de la chevrotine de 12, hors saison de chasse (pour ce qu’il respecte la loi en cette matière ... il le pourrait !) ou si au vu du nombre de fois qu’il m’a traité "d’enculé" il fantasme sur mon anus ! Outre ses désirs qu’il prend pour des réalités, il doit prendre son gros calibre double canon, pour une consolation de ce qui anatomiquement lui fait vraisemblablement défaillance !

Bref, je tiens à signaler que la chasse à courre a eu lieu ce dimanche 2 mars 2008, ici dans les Landes, que j’ai déposé plainte à la gendarmerie contre ce monsieur le président de l’ACCA local ! Je vous tiendrai au courant de la motivation des autorités dans la progression de la procédure, dont je n’ai pas de nouvelle depuis deux semaines bien que les gendarmes m’aient précisé qu’ils devaient convoquer ma mère aussi (la ZX étant à son nom !) pour la plainte de destruction volontaire de matériel après ma plainte pour agression chez moi ! Que de se faire agresser pour laisser une chance aux pauvres animaux déloyalement et illégalement traqués par ces attardés féroces, ce n’est pas grand-chose. En revanche ma détermination à combattre ces comportements illégaux et irrespectueux, la chasse, les tirs sauvages sur les panneaux du coin, l’imbécillité humaine de la chasse, se retrouve plus que jamais renforcée. Bref je vous apporte mon témoignage ici que vous pourrez utiliser à votre cause contre la chasse !

J’apprécie le tir comme sport (à l’arc, à l’arbalète, à la carabine, au pistolet), mais pas la mise à mort d’animaux (la chasse un « sport » ? « Sport mécanique » semblerait-il de surcroît !!) et encore moins en meutes imbéciles, et là je ne parle pas de la gent canine mais plutôt de leurs maîtres ! Ces lâches en bandes armées ne me font nullement peur, et n’effraient que leurs miroirs et les pauvres animaux sauvages qu’ils traquent … en voitures !!

Veuillez utiliser ce témoignage et le diffuser autant que possible afin de faire connaître les pratiques réelles de la chasse ici et des chasseurs qui bafouent la loi. Il est temps que cesse la chasse de loisir et que la prédation vouée à réguler et améliorer les espèces qui ne connaissent plus de prédateurs animaux carnivores (exterminés par … les chasseurs !!), soit confiée uniquement à des professionnels de l’environnement, qui ne chercheraient pas des trophées de chasse, mais prélèveraient les animaux faibles, comme tout vrai prédateur naturel ! Il est faux de penser que les chasseurs soient une nécessité ! Leur prédation se fait sur le registre de leur propre ego et non sur la logique naturelle !

Plus d'infos sur www.vegetarisme.info