Agriculture et effet de serre
Limiter l’effet de serre grâce aux pratiques agricoles. L’agriculture engendre près de 35 % des émissions de gaz à effet de serre. Une des solutions préconisées pour limiter ces émissions est d’adopter des modes de cultures favorables au stockage du carbone dans le sol et à la réduction des émissions de méthane et d’oxyde nitreux, l’ensemble constituant la « séquestration du carbone ». À l’IRD, les chercheurs quantifient l’émission et le stockage des gaz à effet de serre dans les sols cultivés des régions tropicales.
Ils ont ainsi montré, avec leurs partenaires locaux (1) , les avantages du passage d’une récolte de la canne à sucre avec brûlis à une récolte sans brûlis, au Brésil. En proposant des alternatives culturales viables, les études quantitatives peuvent permettre aux pays à forte vocation agricole de participer à la limitation de l’effet de serre.

Plus d’un tiers des gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère est issu des activités agricoles et forestières. Une des préoccupations actuelles est de trouver les moyens de gérer différemment l’agriculture afin d’accroître le stockage du carbone dans les sols et de limiter les émissions de gaz qui contribuent au réchauffement global de l’atmosphère. Les plantes, via la photosynthèse, assimilent le gaz carbonique sous forme de carbone végétal, dont une partie (les racines et les résidus de récoltes) est restituée au sol et stockée sous une forme stable dans la matière organique. Les quantités de carbone stockées dans le sol relèvent tant des pratiques culturales que de la nature des sols. Cependant, certaines pratiques agricoles (fertilisation, l’irrigation, etc.), favorisent les émissions d’autres gaz à effet de serre, tels le méthane et l’oxyde nitreux. Parmi les alternatives de gestion proposées, l’absence de labour et les cultures sous couverture végétale sont souvent préconisées. Les chercheurs de l’IRD privilégient une évaluation quantitative, au champ, des alternatives de gestion des terres agricoles et forestières dans les régions tropicales. Au Brésil, ils ont ainsi mis en évidence, avec leurs partenaires locaux (1) , les avantages du passage d’une récolte traditionnelle de la canne à sucre par brûlis à la pratique du non brûlis.

Dans ce pays, la culture de la canne à sucre couvre près de 5 millions d’hectares et produit 10 à 15 tonnes de feuilles (matière sèche) par hectare et par an. La récolte traditionnelle, manuelle, se fait après brûlis de la canne sur pied. La combustion des feuilles transforme immédiatement le carbone végétal en dioxyde de carbone et en méthane, enrichissant ainsi l’atmosphère. Elle entraîne également des émissions d’oxyde nitreux, provenant d’une partie de l’azote végétal. Or, le méthane et l’oxyde nitreux ont un potentiel de réchauffement global élevé, respectivement 20 et 300 fois supérieur à celui du gaz carbonique. Par ailleurs, le brûlis des champs libère des composés potentiellement toxiques, des cendres carbonées polluantes, et, du fait de l’absence de litière, favorise l’érosion des sols. Une alternative à ce mode de gestion des terres est le non-brûlis, mais cette pratique oblige à mécaniser la récolte (2) . Dans ce cas, les feuilles sont laissées en paillis sur le sol. Une majeure partie (80 à 90 %) retourne, par décomposition, sous forme de gaz carbonique dans l’atmosphère au cours de l’année suivante. Le restant (10 à 20 %) peut s’accumuler sous forme de litière ou être incorporé dans les premiers centimètres du sol, augmentant ainsi le stock de carbone.

L’étude comparative et quantitative de ces deux modes de gestion, menée sur une période de 3 à 6 ans, montre que l’adoption du non-brûlis induit dès les premières années un stockage accru du carbone dans les sols et une réduction des émissions totales de d’oxydes nitreux et de méthane. La quantité moyenne de litière produite en une année a été estimée à 10,4 tonne par hectare, ce qui représente environ 4,5 tonnes de carbone. Ainsi, dans les 20 premiers centimètres de sol, jusqu’à 1,6 tonnes de carbone supplémentaires, comparé au mode traditionnel avec brûlis, sont stockés pendant les quatre premières années de culture. Alors que peu de différences sont observées pour les émissions de méthane et d’oxyde nitreux mesurées à la surface du sol, l’absence de brûlis des feuilles permet d’éviter l’émission d’une quantité non négligeable de ces gaz dans l’atmosphère.

Globalement, le stockage du carbone dans le sol et la limitation des émissions gazeuses conduisent à un gain net annuel de 1837 kg d’équivalents de carbone stocké et/ou non émis. De fait, si l’ensemble des surfaces cultivées dédiées à la canne à sucre au Brésil était géré en non-brûlis, la séquestration annuelle du carbone représenterait environ 15 % des émissions imputables à l’utilisation des énergies fossiles dans le pays.

De plus, ce mode de récolte apparaît bénéfique pour l’activité et la diversité de la faune du sol. Les pratiques traditionnelles induisent en effet une forte diminution de la diversité et de la biomasse de la faune, comparé au sol préexistant à la mise en culture de la canne à sucre. Mais il suffit de trois années de gestion sans brûlis pour restaurer une diversité et une activité de la faune équivalentes à celles du sol initial. L’adoption du non-brûlis au Brésil, avantageuse pour la santé humaine et l’environnement, pourrait donc permettre au pays de participer à la limitation de l’effet de serre, voire d’entrer ultérieurement sur le marché international du carbone. Cependant, cette pratique, qui implique de passer d’une récolte manuelle à une récolte mécanisée, entraîne un investissement financier conséquent et une importante perte d’emplois.

Rédaction : Marie Guillaume

Source :
http://www.ird.fr/fr/actualites/fiches/2004/fiche212.htm

Il y a 250 Millions d'années...
...un changement climatique responsable de la grande extinction. Un changement climatique, et non un astéroïde, aurait provoqué la grande extinction des espèces il y a 250 millions d'années, selon des recherches internationales publiées jeudi aux Etats-Unis.

Après plusieurs années de recherche, ces équipes de paléontologues ont conclu que la disparition de 90% des espèces marines et de 75% de la flore et de la faune terrestres entre la fin du Permien et le début du Trias a apparemment résulté d'un réchauffement atmosphérique dû à un effet de serre créé par des éruptions volcaniques.

La théorie la plus communément admise jusqu'à présent pour expliquer la plus grande catastrophe de l'histoire de la vie sur Terre était la chute d'un gros météorite ou la collision avec une comète qui aurait modifié brutalement le climat de la planète, ont indiqué des chercheurs dont le résumé des travaux a paru dans la revue Science datée de vendredi.

"Basée sur les indices géochimiques que nous avons trouvés, l'extinction des espèces marines et terrestres paraît s'être produite simultanément" et progressivement, a expliqué Peter Ward, un paléontologue de l'université du Washington (nord-ouest), responsable d'une des équipes de recherche.

"Les animaux et la végétation sur terre comme dans les océans ont péri durant la même période et apparemment des mêmes causes, à savoir des températures trop élevées et de manque d'oxygène", a-t-il ajouté, en précisant avoir observé peu d'indices d'une catastrophe soudaine comme celle qui aurait été provoquée par la chute d'un astéroïde.

Ce chercheur et des collègues de l'université de Washington, du Musée national sud-africain et de l'institut de technologie de Californie, notamment, ont examiné 127 crânes fossilisés de reptiles et d'amphibiens découverts dans une carotte de sédiment de 300 m d'épaisseur prélevée dans les dépôts sédimentaires du bassin de Karoo en Afrique du Sud. Ces sédiments datent de la fin du Permien et du début du Trias.

Ces scientifiques ont pu, grâce à des indices chimiques, biologiques et magnétiques, établir que la grande extinction s'est déroulée progressivement sur une période de dix millions d'années suivie d'une très forte accélération pendant cinq millions d'années.

Une deuxième équipe de paléontologues conduite par Kliti Grice de l'université de Technologie de Curtin à Perth, en Australie, ont analysé des sédiments de la même époque géologique prélevés sur les côtes australiennes et de la Chine dans lesquels ils ont découvert des indices chimiques montrant que l'océan manquait alors d'oxygène et contenait de nombreuses bactéries se développant dans le souffre.

Ces découvertes ont corroboré les résultats des études en Afrique du Sud et tendent à indiquer que l'atmosphère terrestre était alors pauvre en oxygène et empoisonnée par des émissions de gaz sulfureux chauds provenant d'éruptions volcaniques.

"Je pense que les températures sur le globe sont devenues de plus en plus chaudes pour atteindre un point qui a détruit toute forme de vie", a expliqué Peter Ward, en ajoutant que ce phénomène s'est accompagnée d'une raréfaction de l'oxygène.

Par ailleurs, la plupart des experts continuent à s'accorder pour dire que la disparition des dinosaures il y a 65 millions d'années s'explique par la catastrophe climatique provoquée par la chute d'un astéroïde dans ce qui forme aujourd'hui le cratère de Chicxulub au Mexique, près de la péninsule du Yucatan.

Source : AFP

L'aspartame fortement déconseillé aux pilotes
Pas nouveau comme info, mais mérite qu'on y revienne:
Cet additif est utilisé pour remplacer le sucre notamment dans la nourriture des diabétiques. L'aspartame considéré comme sûr et a été autorisé fin 1974 par l'U.S. FDA (Federal Drug Administration) alors qu'il a des effets nocifs sur la santé. Il est connu sous les noms de Canderel, Equal, Equal-Measure, NutraSweet, Spoonful. Il est utilisé comme édulcorant afin de remplacer essentiellement le sucre surtout chez les personnes atteintes de diabète. On le trouve surtout dans la nourriture industrielle, les boissons gazeuses et surtout les desserts.

Il faut savoir que l'aspartame est composé de trois produits chimiques : l'acide aspartique, la phénylalanine et le méthanol. Ce dernier est considéré comme un poison par L'EPA et ses doses sont cumulatives. Il provoque des troubles de la mémoire et de la vision. L'EPA recommande de ne pas dépasser 7.8 mg/jour, alors qu'un litre de boisson édulcorée à l'aspartame contient 56 mg de méthanol. Or ce dernier est aussi utilisé en aviation notamment pour le dégivrage en hivers. Des boissons gazeuses ou fruitées ayant de l'aspartame ou nourritures, lorsqu'elles sont exposées à une température de 30°C comme cela a souvent été le cas sur les théâtres d'opération militaires, se décompose lorsqu'ils sont absorbés en acide formique et en formaldehyde qui sont de puissants neurotoxiques. Ce dernier est cancérigène, il peut endommager la rétine, contrer la reproduction d'ADN et causer des malformations prénatales. On a découvert que les études qui ont été faites sur l'aspartame avaient été faussées. La FDA a été mis en cause devant le congrès américain par un chercheur pour l'avoir autorisé.
Question importante, que se passe-t-il si on expose à un radar ou si on chauffe de la nourriture ayant cet additif dans un four à micro-ondes? N'y aurait-il pas quelques part des mutations dangereuses?
Si le grand public est toujours maintenu dans une ignorance criminelle, les pilotes civils et militaires ont par contre été mis en garde depuis par plusieurs revues spécialisées aussi bien de l'U.S. Air Force que de l'U.S. Navy, et au moins par une vingtaine d'autres revues du domaine de l'aéronautique, les plus importantes. Une chose est certaine dans mon esprit, c'est que les symptômes du flash-back des pilotes sont accentués en raison du type de nourriture absorbé et de son mode de cuisson.
Les troubles les plus graves mentionnés pour les pilotes sont les vertiges et crises d'apoplexie et d'épilepsie en cours de vol. Le Pr Blaylock nous apprend aussi qu'une forte augmentation de phénylalanine dans le cerveau peut provoquer la schizophrénie. Que se passe-t-il dans ce cas pour un pilote Chasse? Il est déconseillé aux pilotes de vols internationaux d'absorber de la nourriture ou des boissons qui contiennent de l'aspartame. En somme si voulez suivre un régime amaigrissant devenez pilote. Il est intéressant d'apprendre que plusieurs centaines de pilotes ont été victimes de symptômes liés à cet additif qui a été considéré comme dangereux par plusieurs chercheurs, au point que l'on mette en place une Hot-line. Un rapport comportant une liste de 90 symptômes a été remis le 25 février 94 au Department of Health and Human Services. Il a été signalé aussi à la FDA qu'il serait responsable pour 74% des troubles dus aux additifs alimentaires.
Un rapport comportant une liste de 90 symptômes a été remis le 25 février 94 au Department of Health and Human Services. On mentionne qu'il est à l'origine:

CRISES, MALADIES, TROUBLES :

- des migraines,
- vertiges,
- crises d'épilepsie,
- crises d'apoplexie, tachycardies,
- peut provoquer des pertes de mémoire,
- d'apoplexies Dépressions
- d'anxiété étourdissements
- d'épilepsie fatigues même chroniques
- de tachycardie irritabilités
- cancers/tumeurs au cerveau irritations cutanées
- Parkinson migraines
- Alzheimer nausées
- Scléroses multiples palpitations cardiaques
- malformations prénatales difficultés respiratoires
- lymphomes vertige
- fibromalgie vison
- diabète chimique mémoire avec pertes

L'aspartame pourtant est considéré comme un produit sûr par l'U.S. FDA (Federal Drug Administration) alors qu'il est fortement déconseillé aux pilotes dans le même temps. On le trouve le plus souvent dans la nourriture undustrielle de grosse consommation, donc dans l'alimentation, et surtout les desserts et les boissons gazeuses:

- les chewing-gums sans sucre,
- les mélanges chocolatés,
- les desserts surtout gélatineux d'origine américaine,
- les desserts glacés,
- les boissons gazeuses,
- les jus de fruits comme les sodas,
- les boissons chaudes instantanées,
- les thés et cafés instantanés,
- les mousses, crèmes, glaçages
- les yaourts
- les médicaments et multivitamines.

Ces facteurs ajoutés avec des additifs à la nourritures peuvent être explosifs. Un individu qui mange des aliments contenant des glutamates, en cas de sous-oxygènation du cerveau, les cellules relâchent des glutamates en tuant des neurones. Il se produit un dérèglement neurochimique augmentant le taux d'acétylcholine transitoire et de sécrétion du calcium en cascade provoquant la mort de chaînes de neurones complètes (étude du Dr Olney). Concrètement, le glutamate transmet comme une drogue des signaux excitateurs au cerveau vers le système nerveux cholinergique. Cela se traduit par de fortes migraines, des bouffées de chaleur et troubles circulatoires. Ces symptômes apparaissent lors du cycle de production de la mélatonine qui se déclenche au début de la phase d'endormissement.

Ces produits semblent tellement inoffensifs, qu'il existe des articles qui alertent les pilotes de l'US Air Force. La question que l'on peut se poser est la suivante. Un individu qui est conditionné par tous ces facteurs, ondes électromagnétiques, sons et images pulsées en basse fréquence, glutamates, aspathame et autres, peut-il disjoncter complètement ?
Pour les spécialistes des machines de Lida, machine à laver le cerveau ou faire craquer les agents ennemis, cela ne fait aucun doute.

Bulletin d'alerte pour les pilotes, sur l'utilisation de l'aspartame:
*: U.S. Air Force - Flying Safety du 20/05/1992 n°48: Aspartame ALERT.

Un exemple d'ecoconstruction : la paille matériaux
La paille n’est aujourd’hui qu’un sous produit de l’agriculture destinée au mieux à servir de litière aux animaux. Pourtant la paille fut pendant très longtemps avec la terre et le bois, le matériau phare de la construction : Toit de chaume, torchis, isolants des sols et des combles(de la chaumière au château) et déjà, sous forme de ballots, un matériaux de construction à part entière aux Etats-Unis à partir de la fin du 19° siècle lors de l’avènement de la mécanisation de la récolte des céréales.

La renaissance de la construction en ballots de paille date des années 70 en Amérique du Nord et des années 80 en Europe et en France ; elle s’est appuyée sur plusieurs constats :

-Matériau existant sous forme d’ « énormes briques » (pas de fabrication)
-Matériau disponible partout (pas de transport)
-Matériau super-isolant (économie d’énergie)
-Matériau respirant (santé de l’habitant et du bâti)
-Matériau renouvelable et 100% biodégradable

Peut-on rêver d’un matériau plus écologique, plus économique et plus disponible ?

Malheureusement la paille ne possède pas de DTU nécessaire à l’obtention des garanties décennales obligatoires en France ; elle reste donc très difficile à mettre en œuvre par un professionnel du bâtiment.

Mais tout est en train de changer :
grâce à la volonté de quelques uns comme Samuel Courgey et le Maire de la commune de montholier dans le Jura avec l’appui de l’ADEME et de la FFB, une étude in situ sur une habitation en ballots de paille est actuellement menée. Elle fut précédé par des essais dans les laboratoires du CNBTP.

J’ai l’espoir que bientôt la paille blonde remplace le « parpaing » gris dans les murs d’habitats et dans les cœurs d’habitants qui n’auront plus jamais peur du "loup".

Philippe(conception et réalisation de projets-pailles) info@element-terre.net

Site: www.lamaisonenpaille.com

World Trade Center: action en justice
Une action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain. Stanley Hilton était un conseiller du sénateur Bob Dole. Il a personnellement approché Rumsfeld et Wolfowitz pendant des décennies. Conseiller et avocat, il représente aujourd’hui 400 familles des victimes du 11 septembre 2001.

«En tant que représentant des familles des victimes du World Trade Center nous allons en justice contre Bush, Rice, Cheney, Mueller, Rumsfeld et autres, attestant qu’ils sont impliqués dans l’aide et la réalisation des attentats du 11 septembre et qu’ils en sont purement et simplement les commanditaires. Nous disposons de preuves écrites ainsi que de témoins oculaires qui démontrent, preuves à l’appui, que Bush a personnellement organisé et commandité ces attentats…»
«Je connais bien Wolfowitz, Feith et d’autres dirigeants de l’administration Bush, j’ai fait mes études avec eux à l’université de Chicago dans les années 60. Le thème récurrent de ces futurs néo-conservateurs était l’avènement d’une dictature aux Etats Unis.
Pour ma part, j’ai fait ma thèse sur ce sujet : «Comment amener les Etats Unis à une dictature présidentielle en fabriquant un faux Pearl Harbor». Je suis donc bien placé pour parler de la mise en place d’une dictature présidentielle. Depuis 35 ans cette idéologie a fait son chemin et elle se réalise à présent avec Bush et le 11 septembre».

«C’est en connaissance de cause que nous attaquons en Justice l’administration Bush, coupable de haute trahison et de meurtre de masse sur sa propre population. L’action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain».
«Le juge de la Cour Fédérale chargé d’instruire mon dossier m’a demandé de renoncer à ce procès hors norme selon lui. Il m’a menacé de radiation alors que je suis avocat à la Cour sans problème depuis 30 ans. Il m’a sommé de ne pas faire de déclarations publiques, à la presse ou à la radio concernant ce dossier. Par ailleurs, je suis harcelé par le FBI. Mon bureau de San Francisco a été cambriolé. Mes dossiers et documents relatifs au 11 septembre ont été volés. J’avais heureusement des copies de l’ensemble cachées ailleurs. Des agents du FBI ont menacé mes employés.
Ils ont placé un de leurs agents dans notre organisation de défense des familles des victimes. Heureusement, j’ai pu récemment le démasquer. Le Ministère de la Justice d’Ashcroft averti par les juges m’a contacté. Il a exigé que je renonce au procès, me menaçant de toutes sortes de sanctions disciplinaires et autres. J’ai refusé, affirmant que 400 familles américaines attendaient ce procès, ainsi qu’un nombre important de membres du FBI et de l’armée prêts à témoigner sous serment dans cette affaire.
Un juge et des agents des services de renseignement tentent tout pour interdire ce procès légitime dans une cour fédérale». «Une telle situation ne s’est jamais vue aux Etats Unis, «l’opposition» du camp de Kerry ne dit rien alors qu’elle connaît la vérité sur le 11 Septembre, ils ont peur de parler. Il est difficile de dire haut et fort que le traître est installé au bureau ovale de la Maison Blanche et qu’il feint d’être un patriote».

«La planification d’une dictature par la terreur ne peut être enrayée, que si nous, citoyens, dévoilons l’imposture rapidement, et la mettons sur la place publique pour dénoncer les vrais criminels…»

Pour ceux qui veulent des informations concernant nos actions en justice, nous disposons maintenant d’un site internet : www.suetheterrorists.net

Pour Stanley Hilton, les media américains, financés par le complexe militaro-industriel, sont complices dans cette affaire. Or, malgré le matraquage permanent, certains sondages sont étonnants. Selon le sondage Zogby réputé fiable aux USA, 50% des new yorkais pensent que le gouvernement est impliqué dans les attentats du 11 septembre ; 63% des canadiens considèrent que le gouvernement US était impliqué, des sondages régionaux donnent jusqu’à 76% de la population suspicieuse. Sur l’ensemble de l’Europe 60 à 70% de la population considère qu’il s’agit d’attentats organisés par le gouvernement US.
La position de l’opinion européenne est plus compréhensible car déjà 3 ministres allemands ont publiquement remis en cause la version officielle du 11 Septembre. Sur le continent européen, il n’y aurait en moyenne que 20% de la population croyant à une attaque d’Al Qaida orchestrée du fond de l’Afghanistan par Ben Laden…

Sources : www.rense.com
www.suetheterrorists.net
Radio Free America, émission du 17 Septembre 2004 avec Stanley Hilton

Record de tornades en 2004 aux Etats-Unis
Un nombre record de tornades a été enregistré en 2004 au Kansas et plus généralement aux Etats-Unis depuis qu’elles sont enregistrées. La bonne nouvelle est que le nombre de mort à cause des tornades (35 cette année) a diminué par rapport aux autres années.

Le Kansas a enregistré 124 tornades, battant le record de 1991 avec 116 tornades. Toujours dans cet état, le record du nombre de tornades en un seul mois a été battu avec 66 tornades en Mai. 1 555 tornades ont été enregistrées aux Etats-Unis de Septembre 2003 à Septembre 2004.

Cependant ce n’est pas parce que plus de tornades ont été enregistré en 2004 qu’il y a une augmentation du nombre de phénomènes par rapport aux autres années. En effet le système mis en place pour détecter et comptabiliser les tornades ne cesse d’être amélioré, permettant ainsi d’atteindre ce record en 2004. D’après les chercheurs, si un tel système avait existé dans le passé, un nombre semblable à 2004 aurait pu être atteint en 1955 ou en 1957 notamment.

Les progrès technologiques permettent aux météorologistes de localiser d’éventuelles rotations sous les orages et lancer une alerte à la tornade avant même la formation du tuba ! Le nombre croissant de chasseurs d’orages permettent aussi d’informer les météorologistes si le tuba a touché le sol et ainsi engendré une tornade.

Si la tornade touche le sol pendant 10 secondes, elle est automatiquement enregistrée par le système de détection de tornade.

< "En Mai, rien ne laissait présager à une saison riche en tornades, du jour au lendemain, le jet stream s’est décalé pour créer des conditions idéales pour la formation des orages super cellulaires qui engendrent des tornades. " expliqua Jon Davies un chercheur en météorologie à Wichita.

auteur: www.infoclimat.fr

Les Semences sont notre héritage
Les Semences sont notre héritage, elles sont la voix de nos ancêtres, elles sont un bien inaliénable que nous devons transmettre, à notre tour, à nos enfants.

Perte de la biodiversité, confiscation du vivant, privatisation de l'héritage de l'humanité... disent certains !

Depuis le début de l'année 2004, les visites des agents de la Répression des Fraudes s'intensifient et la pression augmente parce qu'une grande partie des semences de plantes potagères que nous distribuons sont des semences de variétés anciennes non inscrites dans le catalogue officiel. L'Association Kokopelli n'est pas le seul semencier harcelé : l'offensive est généralisée contre les semences libres.

Le catalogue officiel aurait-il été érigé non point pour la protection des jardiniers mais pour la protection des intérêts financiers des grands groupes et multinationales qui ont racheté la quasi-totalité du secteur semencier depuis 40 années. Ces mêmes groupes ont systématiquement remplacé les anciennes variétés par des hybrides F1 stériles ou dégénérescents. D'ailleurs la Répression des Fraudes nous interpelle suite à une plainte déposée par une certaine fédération de semenciers.

Que pouvons nous faire? Nous lamenter ou...

- dénoncer l'hypocrisie du système qui harcèle les petits semenciers bios alors que les saigneurs et pollueurs en tout genre détruisent inexorablement la planète et produisent des aliments-poisons en toute impunité et avec moult subventions;

- remercier les dizaines de milliers de jardiniers qui nous soutiennent ainsi que les très nombreuses mairies (Mairies de Paris, Mairie de Poitiers, Mairie de Tours, etc), les conseils généraux, les parc nationaux, les conservatoires, qui sont nos partenaires privilégiés dans notre oeuvre de protection et de remise en valeur de la biodiversité alimentaire;

- dénoncer l'hypocrisie d'un système qui se gargarise de grands concepts humanitaires, protection de la biodiversité, sécurité alimentaire, éradication de la faim dans le monde et qui, par ailleurs, réprime ceux là même qui cherchent à protéger la diversité alimentaire;

- remercier le Conseil Général du Gard et le Conseil Régional du Languedoc-Roussillon pour leur soutien financier à l'impression de nos brochures.

Sauvegarde de la biodiversité, libération du vivant, conservation de notre héritage... dit Kokopelli !

Nous convions tous les jardiniers à semer encore plus de semences interdites, à les donner, à les échanger. Nous les convions à produire de jeunes plants de variétés interdites afin de les distribuer dans leur entourage. Nous les convions à produire de la semence non certifiée pour le don aux pays les plus pauvres.

Nous convions les jardiniers les plus audacieux à disséminer des semences de tomates, de courges, de laitues interdites dans les terrains vagues, le long des voies de chemin de fer, le long des talus, dans les friches...

Résistons fertilement sinon, dans quelques années, il n'y aura plus de semences libres mais seulement des organismes génétiquement modifiés et des hybrides F1. Résistons fertilement sinon, dans une dizaine d'années, le jardinage familial sera interdit pour cause d'homogénéisation: il sera devenu une activité à haut risque bactérien et sociologique.

Une mission d'avenir... disent des Institutions internationales.

L'Association Kokopelli oeuvre dans le sens du Traité sur la biodiversité et la sécurité alimentaire co-signé par 48 pays au printemps 2004 sous l'égide de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture.

"Le Traité garantira que les ressources génétiques des plantes pour l'alimentation et l'agriculture, qui sont vitales pour la survie de l'humanité, seront conservées et utilisées de manière durable et que les avantages qui en découlent seront répartis de manière juste et équitable." ....... "L'accès à une large variété de ressources génétiques rendra possible le développement d'une plus grande variété de produits alimentaires, qui amélioreront la vie et le régime alimentaire des consommateurs aussi bien en milieu rural qu'urbain." M. Jacques Diouf, Directeur général.

L'Association Kokopelli oeuvre dans le sens de la directive de la Communauté Européenne (98/95/CE, considérant 17) portant sur la conservation de la biodiversité in situ.

Simple lecteur, sympathisant, ou mieux, adhérant de l'association Kokopelli, reproduisez et diffusez largement cette brochure, ensemble nous serons plus forts et plus fertiles. Si vous souhaitez adhérer, au delà de l'adhésion à 20 euros, nous proposons, pour les jardiniers aux petits moyens financiers, une adhésion symbolique et socialement innovatrice à 1 euro minimum (en timbres-poste).

A l'opposé du modèle stéréotypé et stérile que l'on entend nous imposer, nous pouvons et devons oser Rêver d'une planète avec des semences libres cultivées dans le respect de l'environnement, avec des enfants qui ne meurent plus de faim, avec des jardins et des champs source de vie et de diversité.

Dominique Guillet
Association Kokopelli
04 66 30 64 91
http://www.kokopelli.asso.fr

Le compostage : l'avenir pour le traitement des déchets
La France produit annuellement près de 600 millions de tonnes de déchets dont plus de 400 sont des déchets organiques. Pour ces derniers, le compostage est une voie de traitement en fort développement, favorisé par le contexte réglementaire et sociologique actuel.

Autre avantage, ce procédé s’adapte au volume à traiter. Il permet en effet de traiter des volumes très importants ou plus faibles en mettant en œuvre une technologie plus ou moins avancée. Qu’il s’agisse de déchets municipaux, agricoles ou issus de l’industrie agroalimentaire, un double contexte réglementaire et sociologique contribue à favoriser le traitement par compostage : l’obligation de réduire de 65% les déchets mis en décharge, la réticence croissante du monde agricole à l’épandage de boues d’épuration et l’obligation pour les producteurs de déchets de réduire leur charge azotée ou de les transformer en produits exportables hors de la « zone d’excédents structurels ».

Quels travaux pour quels objectifs ?
Face à une demande sociale croissante de ce mode de traitement des déchets, l’objectif des recherches menées au Cemagref est d’optimiser les procédés de compostage tant du point de vue de leurs performances techniques que de leurs impacts environnementaux. Les émissions gazeuses, composés odorants ou gaz à effet de serre comme le méthane, le dioxyde de carbone ou le protoxyde d’azote, sont par exemple à l’origine des principaux impacts environnementaux. Connaître les processus qui gouvernent le devenir de l’azote lors du compostage est donc indispensable pour réduire ces émissions. Les recherches menées au Cemagref sur le compostage ont donc de nombreux objectifs au rang desquels on compte la modélisation globale des traitements par compostage, le diagnostic et le contrôle des émissions gazeuses, la mise au point de nouveaux procédés, l’acquisition d’outils expérimentaux de simulation de traitement par compostage, d’outils méthodologiques de suivi de ces traitements, d’outils permettant de qualifier la biodégradabilité des déchets organiques et leur niveau de stabilisation.

Évaluer la « compostabilité » des déchets.
La « formulation » du mélange de déchets à traiter (ou de son pré-traitement) ainsi que le procédé et les conditions du traitement sont les principaux paramètres qui interviennent lors du compostage. Ces paramètres mettent en jeu différents processus : des processus biologiques, liés à la nature des déchets, des transferts de masse et de chaleur qui dépendent du procédé mis en œuvre et des conditions de traitement.
En étudiant les processus biologiques, on peut par exemple caractériser la biodégradabilité initiale ou résiduelle d’un déchet, avant ou pendant son traitement, et conduire ainsi à une meilleure maîtrise puis à l’optimisation des procédés de compostage. Dans cette perspective, un outil respirométrique est en cours de développement au sein de l’équipe Sowaste du Cemagref à Rennes.
Il permet de mesurer la consommation d’oxygène associée à la biodégradation d’un substrat organique. En modélisant cette consommation, on peut quantifier les différentes fractions organiques biodégradables de la matière étudiée. Cette méthode devrait permettre d’évaluer la « compostabilité » d’un substrat, valeur ensuite utilisée pour optimiser la formulation de mélanges ou encore pour choisir le pré-traitement à appliquer. En utilisant cet outil à différentes étapes du processus de compostage, il sera possible d’évaluer la biodégradabilité résiduelle d’un matériau et ainsi de contrôler ou d’expertiser un procédé, mais aussi de quantifier la stabilisation biologique de composts en fin de traitement.

www.cemagref.fr

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Jean-Claude Despont

Changement climatique : dans dix ans, il sera trop tard...
Dans un rapport du 25 janvier 2005, le Groupe de travail international sur le changement climatique a préconisé une réponse rapide et radicale au changement climatique en cours.

Une hausse qui doit se limiter de 2°C, un point de non retour dans moins de 10 ans
En effet, la température moyenne sur Terre s'est élevée de 0,8°C depuis le début de l'ère industrielle avec des conséquences visibles comme notamment l'élévation du niveau des océans de 15 cm, la modification des écosystèmes, le déplacement d'espèces, une retraite généralisée des glaciers de montagne et la fonte des glaces en Arctique...

Ce groupe de travail a indiqué qu'il est indispensable de ne pas dépasser un réchauffement de 2°C par rapport à 1750 afin d'éviter une catastrophe pour l'humanité.
L'inertie de nos sociétés fait qu'un point de non-retour pourrait être atteint d'ici 10 ans seulement, si des actions concertées et sérieuses ne sont pas prises par les gouvernements.
Rappelons que cette limite de 2°C représente la fourchette basse des prévisions du GIEC qui table sur une augmentation possible des températures de près de 6°C !

10 recommandations pour éviter la catastrophe
Pour faire face à l'urgence du problème, le Groupe a formulé 10 recommandations, coordonnées par l'ancien ministre (travailliste) britannique Stephen Byers et la sénatrice américaine (républicaine) Olympia Snowe.

1. Le G8 et les autres économies majeures y compris les pays en développement devraient former un groupe sur le climat "G8-Plus" pour favoriser les partenariats technologiques et les initiatives qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre
2. Le groupe sur le climat G8-Plus accepterait de déplacer ses subventions agricoles vers les biocarburants tout en encourageant les méthodes de production agricoles durables qui préservent les paysages et la biodiversité
3. Les gouvernements du G8 devraient produire au moins 25% de leur énergie à partir de sources renouvelables en 2025 4. Les gouvernements du G8 devraient augmenter leurs efforts de recherche et développement dans des technologies plus respectueuses de l'environnement qui visent des émissions nulles ou faibles de CO2
5. Tous les pays industrialisés devraient développer un marché national de permis d'émissions de CO2 6. Un cadre global s'appuyant sur la convention-cadre des Nations Unies sur le climat et le protocole de Kyoto permettrait à toutes les parties de participer à l'action commune de réduction des émissions de gaz à effet de serre
7. Un objectif à long terme devrait être d'empêcher une hausse de température de plus de 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle
8. Les gouvernements devraient faciliter la mise en place de projets et investissements dans les énergies renouvelables et les technologies plus propres
9. Les pays développés aideraient davantage les régions les plus vulnérables aux changements climatiques à la fois financièrement et techniquement
10. Les gouvernements impliqués dans la réduction de leurs émissions en gaz à effet de serre devraient soutenir les politiques de communication et alerter davantage le public sur ces thèmes.

Soulignant le rôle que pourrait jouer le G8, qui regroupe les sept pays les plus industrialisés et la Russie, les chercheurs préconisent l'adoption d'un "cadre de travail" qui permettrait d'intégrer à l'effort collectif les Etats-Unis, qui avaient refusé de signer le Protocole de Kyoto de 1997, mais aussi l'Inde et la Chine qui jouent un rôle de plus en plus important dans le changement climatique.

L'inertie des politiques reste l'obstacle majeur.
Pour l'économiste britannique Adair Turner, un membre du Groupe, "les pays en développement pensent que les pays développés doivent agir en premier parce qu'ils polluent plus, sont plus riches et ont une certaine responsabilité historique".
Face à eux, a poursuivi Adair Turner, les Etats-Unis, "poussés par la frange la plus irresponsable de leur communauté économique", affirment qu'ils ne peuvent rien signer tant que la Chine et l'Inde ne signent pas non plus.

Jonathon Porritt, membre du Groupe de travail et de la Commission pour le Développement Durable a déclaré que "toutes les nouvelles concernant le changement climatique s'aggravent, l'inertie des politiques demeurant l'obstacle le plus important à une réponse appropriée"

auteur : notre-planete.info (Christophe Magdelaine)