Les logiciels
Les logiciels "alternatifs", ou "open source"
Vous êtes fatigués de payer vos licences propriétaires? Mais vous ne souhaitez pas forcément pirater tous les programmes qui passent à portée de clic...Le monde du logiciel libre vous tend les bras. De nombreuses alternatives grand public, souvent gratuites, vous permettront de surfer, télécharger, créer et travailler à moindres frais. Longtemps réservé à un public initié, le monde du libre et de l'open source est en voie de démocratisation.
Le premier moyen de lutter contre la suprématie des grands groupes (principalement américains) commence par un changement de comportement dans nos actes quotidiens. Rien de plus facile, à commencer par le matériel dont vous vous servez actuellement: votre ordinateur. Il faut savoir que 95% des ordinateurs dans le monde sont équipés avec les systèmes vendus par Microsoft: systèmes d'exploitation window, navigateur Internet Explorer, suite bureautique MO (Microsoft Office), ou encore logiciel de messagerie "outlook".
Ces systèmes sont payants, chers, et malheureusement souvent instables. Microsoft, omniprésent sur le marché, mène une politique très "protectionniste": gâce à sa politique commerciale agressive, Microsoft est déjà parvenu à court-circuiter le développement du navigateur "Netscape" au début des années 90. Alors que celui-ci était le plus populaire des navigateurs, il n'est plus aujourd'hui utilisé que par 1% des internautes.

Il existe des logiciels dits "alternatifs", ou "open source": par exemple le navigateur internet "Firefox", alternative à l'omniprésent "Internet Explorer" de Microsoft. Gratuit, Firefox est le dernier fleuron de la culture dite open source. La fondation "Modzilla" a développé son navigateur grâce aux contributions de milliers d'informaticiens bénévoles à travers le monde et a reçu le soutien financier de particuliers et d'organismes privés soutenant le projet. Son code source étant rendu public, le navigateur peut évoluer au fur et à mesure par ajout de fonctionnalités, tandis que les bogues signalés pourront être rapidement pris en charge par les développeurs.
Dès lors, un vent de panique souffle chez Microsoft: Firefox a atteint 8,69 % de parts de marché en décembre 2004.

Vous pouvez remplacer votre Internet Explorer par Firefox, rien de plus simple, il suffit de se rendre sur le site de Mozilla pour un téléchargement gratuit.

Vous aussi, libérez votre ordinateur et découvrez d'autres horizons que l'uniformité ambiante.

Pour télécharger gratuitement Firefox:
http://frenchmozilla.sourceforge.net/firefox/

Autres programmes open source:

- Thunderbird, logiciel de messagerie (gratuit) : http://frenchmozilla.sourceforge.net/firefox/
- OpenOffice: suite bureautique qui intègre un traitement de texte, un tableur, un logiciel de présentation, un logiciel de dessin vectoriel et de PAO (payant, mais 40% moins cher que Microsoft Office, et plus complet) http://fr.openoffice.org
et
http://fr.sun.com/produits-solutions/logiciels/staroffice/

Pour accéder au site Mozilla: http://www.mozilla-europe.org/fr

Firefox étant paramétré pour empêcher l'ouverture intempestive de popup, vous devrez désactiver cette option pour pouvoir naviguer sur bio-ethic, nos produits boutique ou nos infos s'ouvrant dans des pop-up.

Déclaration
(A l’occasion du colloque Energies renouvelables : la France à l’heure du choix, le 9 Juin 2004) PALAIS DES CONCRES Paris
Depuis 27 ans, j’invente, je réalise, je préconise différentes applications de l’utilisation rationnelle de l’énergie solaire.

Pour ce faire il m’a fallu comprendre et expérimenter ce soleil, source de tant de puissance, pas ( ou peu) exploitée.

Dès mes premières armes j’ai réfuté le parti pris du tout thermodynamique quand il s’agit, avant tout, d’optique ou si l’on préfère de savoir optimiser le piégeage de la lumière pour servir d’énergie de proximité.

Comment peut-on, aujourd’hui, plus qu’hier, prescrire des solutions et applications techniques à fortes plus values qui ne s’amortissent pratiquement jamais ?

Alors que le simple serriste sait produire de la chaleur, certes intermittente, sous forme d’air chaud, mais exploitable pour peu qu’on sache l’optimiser.

Comment peut-on ne pas comprendre que la gratuité du soleil, donc de sa lumière, indispose le tissu économique en mal de vouloir, sans cesse, tout transformer en valeur uniquement marchande ?

Je déclare que l’énergie solaire est la fille aînée des termes pompeux que nos édiles emploient trop largement : Développement durable, énergie renouvelable, etc. qui me semblent recouvrir une détermination à ne pas vouloir utiliser, d’abord, l’énergie photo thermique source de certitudes abordables économiquement en matière d’économie d’énergie.

Le solaire c’est l’apanage, avant tout, des architectes qui doivent se résoudre sans cesse à des adaptations, au cas le cas, car pas une maison ne ressemble à l’autre. Ce sont ces mêmes architectes qui se fourvoient dans des concepts architectoniques pas toujours appréciés et de toute façon hors de prix.

Je déplore, avec véhémence, que nos belles toitures bien insolées, servent uniquement de parapluies ou de para soleil !

Quand on pourrait récupérer, par de simples échanges thermiques, tant de Kilowatts inutilisés, sur des millions de Km² de toiture ! En France et dans le monde.

Voilà une solution qui favoriserait la mise en chantier d’un renouveau de la construction au profit de nombreuses créations d’emplois en même temps qu’elle alimenterait pour longtemps de véritables et intelligentes économies d’énergie.

Au lieu d’attendre d’hypothétiques succès du solaire technocratique gageons que les résultats pourraient bien susciter une envolée de l’intérêt de nos concitoyens pour le solaire, même si l’Etat devait y apporter un coup de pouce, car il serait assuré d’un retour sur investissement grâce à une relance économique populaire, dirigée peut-être, mais utile à tous.

Il n’est pas question de contrecarrer par principe ce qui se fait, mais plutôt d’aborder une manière de penser et d’agir en fonction du bien commun de toute l’humanité : le soleil.

Des susbstances chimiques dangereuses dans les parfums
Selon un rapport d'analyses rendu public par Greenpeace, s'asperger de parfum nous expose à des substances chimiques persistantes, suspectées de pénétrer le corps, avec des effets graves pour la santé à long terme. Le rapport "Un parfum de scandale" présente les résultats de l'analyse de 36 parfums mondialement connus et démontre la présence de substances chimiques fabriquées par l'homme, notamment les esters de phtalates et les muscs de synthèse. La législation actuelle est insuffisante et ne nous protège pas de l'exposition aux substances chimiques qui se trouvent dans les cosmétiques et beaucoup d'autres produits de consommation courante.

Quasiment tous les parfums testés à cette occasion contiennent des phtalates et des muscs de synthèse. Les analyses ont révélé d'importantes quantités de diéthyl phtalate (DEP) dans "Eternity for women" de Calvin Klein et dans "Le Mâle" de Jean Paul Gaultier. De nombreuses études ont prouvé que le DEP pénètre rapidement la peau et se disperse dans le corps à la suite de chaque exposition. Une fois introduit dans le corps, cette substance chimique est vite transformée en monoéthyl phtalate (MEP), une molécule suspectée d'endommager l'ADN des spermatozoïdes et de limiter les capacités pulmonaires de l'homme. En ce qui concerne les muscs de synthèse, de fortes concentrations de muscs-nitro et de muscs polycycliques ont par exemple été identifiées dans "Le Baiser Du Dragon" de Cartier et "White Musk" de The Body Shop. Les muscs de synthèse peuvent s'accumuler dans les tissus vivants. Des études récentes ont montré que certains d'entre eux interfèrent avec le système de communication hormonale des poissons, des amphibiens et des mammifères. En outre, ils renforcent les effets liés à l'exposition d'autres substances chimiques toxiques.

Et Yannick Vicaire, chargé de la campagne Toxiques à Greenpeace France de rappeler "En offrant un parfum le jour de la saint Valentin, nous souhaitons exprimer notre amour et non mettre en danger la santé de notre partenaire. Or les parfums, objets glamour de séduction par excellence, sont paradoxalement susceptibles d'engendrer des perturbations endocriniennes chez leurs utilisateurs réguliers, à cause des substances dangereuses qu'ils contiennent et qui s'accumulent dans le corps humain." Malheureusement, la présence de ces substances chimiques ne figure que rarement sur les emballages et le public ne dispose pas de véritable moyen pour les éviter. ^

Le projet de la nouvelle réglementation à l'échelle européenne REACH(3) pourrait en partie résoudre ce problème : elle oblige notamment l'industrie chimique à abandonner progressivement l'utilisation des substances chimiques dangereuses et à les remplacer par des alternatives plus sûres. Cependant, ce projet de loi est constamment victime d'un lobbying intensif de la part de l'industrie chimique et du gouvernement américain actuel. Greenpeace est convaincu que REACH ne parviendra à une protection véritable contre les substances chimiques dangereuses qu'à travers l'application du principe de substitution. Ceci implique obligatoirement d'évaluer les propriétés intrinsèques de toute substance chimique dangereuse et de la remplacer, quand c'est possible, par une alternative plus sûre. "REACH et nos amours méritent un avenir sans toxiques qui passe par la substitution obligatoire des substances dangereuses conclut Yannick Vicaire.

Auteur: Greenpeace

Quand protéger l’Amazonie et les petits paysans mène à la mort
La missionnaire naturalisée brésilienne Dorothy STANG a été assassinée le 12 février 2005. Elle avait mis en place un projet de développement durable sur 120 000 hectares dans l’état du Para au Brésil. Ce projet permettait aux familles de paysans sans terres de cultiver des petits terrains tout en participant à la préservation de la forêt amazonienne, notamment par la plantation d’espèces végétales menacées.

Mais ces terres sont revendiquées par les fazendeiros, les grands propriétaires terriens brésiliens. Francisco Alberto de CASTRO, propriétaire de 3.000 hectares de terre et Directeur régional de la Fédération d'agriculture et d'élevage de l'Etat du Para et du syndicat des éleveurs de bovins a déclaré: "Il faudrait vivre de la cueillette comme les indiens. Cela n'a pas de sens. De plus, le paysan n'est pas propriétaire. C'est le communisme (…) Dorothy STANG n’est pas une sainte et est responsable de sa propre mort pour son soutien aux paysans sans terres", s'indigne-t-il avant d’ajouter en s’en prenant à la politique du Président brésilien LULA : « Pourquoi créer des réserves écologiques ? »

Selon le journal Estadao de Sao Paulo, 2000 soldats ont été mobilisés dans l’état du para et les tueurs à gage responsables du crime (Rayfran das Neves Sales dit Fogoió, et Uilquelano de Souza Pinto, connu sous le nom d’ Eduardo) ont été arrêtés. Reste à retrouver ceux qui les ont payé pour commettre cet acte odieux. Deux syndicalistes ainsi qu’un paysan sans terre ont également été assassinés.

Pour mémoire, la zoologiste Dian FOSSEY, qui passa 22 années de sa vie au Rwanda à étudier le comportement et l’écologie des gorilles des montagnes, a subit le même sort : En 1985 elle fut retrouvée assassinée à son terrain de camping. Elle était très engagée dans un combat pour arrêter le braconnage des gorilles et autres animaux en Afrique. Grâce à son amour de la nature et à son engagement, les gorilles de montagne sont maintenant protégés au niveau national et international.

Wangari MAATHAI, Prix Nobel de la paix 2004 et fondatrice du Mouvement de la Ceinture Verte a également reçu des menaces de mort pour son combat contre la déforestation au kenya.
Le succès du programme lancé par la Kenyane est tel qu’il s’étend dans d’autres pays d’Afrique comme la Tanzanie, l’Ouganda, le Malawi, le Lesotho, l’Ethiopie ou le Zimbabwe. Elle déclare aux Courriers de l’UNESCO : « Si nous voulons sauvegarder la nature, commençons par protéger les êtres humains (…). Pour beaucoup de dirigeants de la planète, le développement continue malheureusement de signifier culture extensive de denrées agricoles exportables, barrages hydroélectriques ruineux, hôtels, supermarchés et produits de luxe, qui contribuent au pillage des ressources naturelles. C’est une politique à courte vue qui ne répond pas aux besoins essentiels des gens : une alimentation suffisante, de l’eau potable, un toit, des hôpitaux de proximité, de l’information et la liberté (…) La paix sur Terre dépend de notre capacité à protéger notre environnement vivant ».

Puissent ces paroles être entendues par les fazendeiros du Brésil. Chaque année, entre 14 à 16 millions d'hectares de forêts tropicales sont détruites et converties à d'autres fins, principalement agricoles.

auteur : notre-planete.info (Olivier Daniélo)

Le lobby des pesticides accusé de campagne mensongère
Sur l'affiche, un homme, batteur à oeufs en main, l'air résolu à en découdre dans sa cuisine, ou une femme en pleine dégustation devant son piano. En haut à droite, une question : «Et vous, que savez-vous des pesticides ?» Ils n'ont pas l'air d'en savoir grand-chose et c'est pour les informer que l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP) s'est lancée dans une vaste «action de communication» depuis le 10 février et pour six mois. «Nous voulons expliquer au grand public ce que sont les pesticides, explique Jean-Charles Bocquet, directeur général de l'UIPP. C'est une démarche de transparence.»

Trouble. Cette transparence n'est pas du goût des associations de défense de l'environnement, qui ont assigné l'UIPP en référé vendredi devant le tribunal de Rennes au motif que la publicité causait un «trouble». «Nous voulons que cette campagne mensongère soit suspendue» précise François Veillerette, du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF). «L'objectif de l'UIPP est de rendre les pesticides socialement acceptables, en faisant croire à un public non averti qu'ils ne sont pas dangereux pour la santé et l'environnement, que leur emploi est totalement indispensable et que de toute façon, les aliments biologiques ne sont pas meilleurs pour la santé !» Le juge des référés se prononcera le 9 mars.

Les associations mènent également une cyberaction contre les magazines ­ principalement des féminins ­ qui ont publié la pub incriminée. Mais la partie la plus intéressante se jouera devant les tribunaux quand le MDRGF, soutenu par un collectif d'associations contre la campagne de l'UIPP, portera plainte au pénal avec constitution de partie civile pour «publicité mensongère» et «publicité comparative illicite», après le référé. Cette plainte permettra d'aborder le problème au fond, à savoir l'impact des produits phytosanitaires sur la santé et l'environnement. A charge pour les industriels de prouver l'innocuité de leurs pesticides.

«Inoffensifs». «Nos produits font l'objet d'une évaluation très précise et seuls ceux qui sont inoffensifs sont homologués» rappelle Jean-Charles Bocquet. La campagne de l'UIPP veut redorer le blason des produits phytosanitaires, dont l'image est ternie, notamment après les démêlés judiciaires du Regent et du Gaucho, deux pesticides accusés par les apiculteurs de décimer leurs ruches. Par ailleurs, le consommateur devient plus soucieux du contenu de son assiette et achète plus de produits issus de l'agriculture biologique.

Les écologistes ont décidé de frapper en plein Salon de l'agriculture, vitrine d'un modèle intensif avide de produits phytosanitaires. «Le pesticide n'est pas obligatoire», estime la Fédération nationale de l'agriculture biologique. «Notre agriculture ressemble à un vaste hôpital où les plantes sont mises sous perfusion continuellement avec des engrais, des pesticides et des insecticides», accuse Philippe Desbrosses, coordinateur du réseau Objectif bio 2007, qui milite pour 100 % d'agriculture biologique en France.

Source : www.liberation.fr

L’irradiation des aliments, cela nous concerne tous !
- 7 centrales d’irradiation des aliments référencées en France,
- Au moins 5000 tonnes d’aliments irradiés chaque année en France et des dizaines de tonnes importés,
- Selon un rapport de la Commission Européenne, 2,7% des aliments commercialisés dans l’Union Européenne sont irradiés et non étiquetés.

L’irradiation des aliments, qu’est-ce que c’est ?
Ce procédé consiste à exposer des aliments à de hautes doses de radiations ionisantes, soit par rayons gamma (issu de substances radioactives, le Cobalt 60 ou le Césium 137), soit par électrons projetés à une vitesse proche de celle de la lumière. Ce « traitement » supprime les bactéries et les insectes présents sur les aliments et permet d’en allonger la durée de conservation.

L’irradiation rend-elle les aliments plus sûrs ?
Les promoteurs de l’irradiation des aliments présentent ce procédé comme une solution-miracle contre les maladies d’origine alimentaire ( salmonellose, infections à E. coli 0157 :H7).

Cependant, de nombreuses études scientifiques montrent que les méfaits de l’irradiation sur la santé sont bien pires que ses prétendus bénéfices :
- L’irradiation détruit une grande partie des vitamines et des nutriments présents dans les aliments ;
- Certaines bactéries sont très utiles puisqu’elles agissent sur l’apparence des aliments (pourrissement, odeur) et permettent ainsi aux consommateurs de repérer les aliments douteux. Les aliments irradiés paraissent sains, mais ne le sont pas toujours ;
- L’irradiation est très souvent utilisée comme substitut à de bonnes pratiques sanitaires ou pour « recycler » des produits atteignant leur date de péremption ;
- Les animaux de laboratoire nourris d’aliments irradiés sur de longues périodes souffrent de nombreuses maladies génétiques, de problèmes de reproduction, de déformations et de mortalité précoce.
- Selon une étude récente menée par des scientifiques allemands et français (Delincée, H. and Pool-Zobel, B. « Genotoxic properties of 2-dodecyclobutanone, a compound formed on irradiation of food containing fat » Radiation Physics and Chemistry, 52:39-42, 1998), une substance particulière créée par l’irradiation dans les aliments, l’alkylcyclobutanone, pourrait être facteur de cancer.

La délocalisation des productions, la panacée ?
L’irradiation, en allongeant la durée de conservation des aliments, risque d’accentuer la délocalisation des productions agricoles. Or ce phénomène met en péril la dynamique de nos économies locales et détruit l’environnement :
- Les emplois agricoles sont menacés par l’arrivée sur nos marchés d’aliments produits par des multinationales dans les pays du Sud dans des conditions sociales et environnementales déplorables ;
- La biodiversité est mise en péril par le développement des monocultures au Nord comme au Sud ;
- Les transports générés par la délocalisation des productions entraînent un gaspillage énergétique monstre et accentuent le problème du réchauffement climatique.

Une centrale près de chez moi, non merci !
Les centrales d’irradiation des aliments se multiplient, souvent sans que les habitants des communes concernées soient informés des risques encourus ou des mesures à prendre en cas d’accidents. Or, la plupart des aliments sont irradiés selon une méthode qui implique des substances hautement radioactives, le Cobalt 60 et le Césium 137, et de nombreux cas de fuite, d’exposition accidentelle à des sources radioactives, voire d’incendies mettant en jeu ces centrales ont été répertoriés. Il est urgent de réagir !

La France, à la traîne de l’Union Européenne
Des aliments sains, produits dans de bonnes conditions sanitaires et commercialisés dans des délais raisonnables n’ont pas besoin d’être irradiés. Le Parlement Européen a reconnu que l’irradiation des aliments présentait une « nécessité technologique faible ». Au niveau européen, seules les épices et les herbes aromatiques séchées sont inscrits dans la liste des aliments irradiés autorisés. La plupart des autres pays de l’Union Européenne n’autorisent pas la production d’aliments irradiés sur leur territoire et n’acceptent la commercialisation que des épices et des herbes aromatiques séchées. En France, une quinzaine de denrées et ingrédients alimentaires peuvent être soumis à un traitement par irradiation (épices, herbes aromatiques séchées ou surgelées, oignons, ail, échalotes, légumes et fruits secs, corn flakes et muesli, viande de volaille, cuisses de grenouilles, crevettes,...).

Les 7 centrales d’irradiation des aliments en France :
Centres de traitement par rayonnement Gamma :
Sablé sur Sarthe (près du Mans) : ZI de l’Aubrée 72300 SABLE SUR SARTHE (Firme IONISOS)
Pouzauges (près de Nantes) : ZI de Montifaut 85700 POUZAUGES (Firme IONISOS)
Dagneux (près de Lyon) : ZI les Chartinieres 01120 DAGNEUX (Firme IONISOS)
Marseille : Rue Jean Queillau Marché des Arnavaux F-13014 MARSEILLE (Firme GAMMASTER)

Centres de traitement par électrons accélérés :
Orsay (région parisienne) : Domaine de Corbeville 91400 ORSAY (Firme IONISOS)
Chaumesnil (près de Troyes) : 10500 BRIENNE LE CHATEAU (Firme IONISOS)
Berric (Morbihan) : Le Flachec 56230 Berric (Firme IONISOS)

Mobilisation nationale le 5 mars 2005 Une grande mobilisation nationale est organisée le samedi 5 mars 2005 devant les 7 centrales d'irradiation des aliments pour dire "NON à l'irradiation des aliments" à l'initiative des organisations signataires suivantes :
Action Consommation
Les Amis de la Terre - France
Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs
ATTAC - France
Biocoop
Confédération Paysanne
CRiiRAD
Fédération Nature et Progrès
Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF)
Public Citizen
Réseau Sortir du Nucléaire

auteur : Action consommation

Pas de pub pour les pesticides
Les citoyens réagissent à la campagne de pub de l'UIPP pour les pesticides 21 Février 2005. Depuis le 10 février, les industriels de la " protection " des plantes (UIPP) ont lancé une campagne grand public à destination des mères et pères de famille publiée dans Elle, Télérama, Paris Match, Avantage, Marie Claire, Marie France... qui doit durer 6 mois.
L'accroche de cette campagne se veut axée sur le dialogue et s'intitule :
"Pesticides: on peut se poser des questions, on peut aussi y répondre".
A cette fin, deux outils ont été créés: un site Internet
www.protectiondesrecoltes.fr et un numéro azur 0 810 10 55 00.
D'après l'UIPP, l'idée est d'inciter " chacun à mieux comprendre et à s'informer sur l'utilité de ces produits ".
En fait, cette campagne vise simplement à rendre les pesticides " socialement " plus acceptables en faisant croire à un public non averti qu'ils ne sont pas dangereux, que leur emploi est totalement indispensable et que de toute façon les aliments biologiques ne sont pas meilleurs pour la santé !
(Voir à la rubrique "vos questions sur les pesticides"/ "est-ce mieux de manger bio?".) C'est pourquoi nous vous proposons de réagir sans plus tarder à cette campagne scandaleuse.

Pour ce faire nous mettons en place une cyberaction en destination des journaux et revues publiant ces publicités.
Nous vous demandons de copier la lettre ci-dessous (entre les lignes de XXXXXXXXXXXXXXX) , de la coller dans un mail puis de la signer (nom / prénom ville) et enfin de l'envoyer aux adresses mails de ces médias (ci-dessous).

Merci de nous permettre de suivre l'impact de cette cyberaction en nous mettant en copie de votre email. Utilisez l'adresse :
pasdepubpourlespesticides@hotmail.fr
Merci beaucoup de votre aide précieuse dans ce dossier !
Nous reviendrons prochainement vers vous pour de nouvelles actions concernant ce dossier des pesticides et vous tiendrons informé de l'avancement de celui-ci..
Amitiés

pour le MDRGF : François VEILLERETTE et Nadine LAUVERJAT

* Contacter le MDRGF à propos de cette cyberaction Nadine Lauverjat , Chargée de mission au MDRGF.

MDRGF (C/0 ARTAC) 57-59 rue de la convention
75015 PARIS
Tel/Fax : 01 45 79 07 59
pasdepubpourlespesticides@hotmail.fr

Lettre à envoyer aux rédactions suivantes :

Elle:
courrierelle@hfp.fr;gabrielle@elle.fr

Télérama
courrier@telerama.fr;regie@publicat.fr

Paris Match
flongeville@hfp.fr

Marie Claire
redactionweb@marieclairemaison.com

L'Express
presse@lexpress.fr;courrier@lexpress.fr

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Madame, Monsieur,

Je tiens à vous faire savoir mon mécontentement, car, j'ai appris que votre magazine avait choisi d'ouvrir ses colonnes à la campagne publicitaire que L'Union des Industries de la Protection des Plantes (ou UIPP) vient de lancer, intitulée " Et vous que connaissez vous des pesticides ".
Cette campagne d'envergure fait la promotion des pesticides que ses adhérents (les firmes phytosanitaires) fabriquent et commercialisent.

Elle développe trois grandes idées :

Les produits bio ne seraient pas meilleurs que les aliments issus de l'agriculture intensive. FAUX
Selon l'UIPP : " À ce jour, il n'a pas été démontré que les produits issus de l'agriculture biologique possédaient des qualités nutritionnelles supérieures à celles des produits issus de l'agriculture 'traditionnelle'. ". Leur lecture du rapport de l'AFSSA sur les aliments de l'agriculture biologique, juillet 20031, pris en référence est pour le moins restrictive!
Le rapport dit en effet clairement que : " Le mode de production biologique, en proscrivant le recours aux produits phytosanitaires de synthèse, élimine les risques associés à ces produits pour la santé humaine et concourt à une moindre pollution environnementale, notamment de la ressource en eau. " (p 128).

L'emploi des pesticides de synthèse serait indispensable. ENCORE FAUX !
L'UIPP suggère que nous aurions à choisir entre les pesticides ou la famine, en employant des phrases comme : " Dans le passé, en l'absence de traitement adapté des récoltes, des cultures entières ont été anéanties, à l'origine de famines. ".
Pourtant, des modes de conduite agricole comme la production intégrée ou l'agriculture biologique produisent en quantité suffisante, en utilisant moins ou même plus du tout de pesticides de synthèse.
Des pays comme le Danemark, la Suède ou encore la Norvège ont divisé par deux, ou plus, leur consommation de pesticides en 5 à 10 ans et parviennent toujours à produire suffisamment . Plus de 250 000 familles du sud et de l'est de l'Afrique travaillent environ 60 millions d'hectares en biologie , plus d'un tiers de la production agricole de l'ouest de l'Afrique est biologique et ces personnes ne connaissent pas la famine.
Cette utilisation serait sévèrement contrôlée et ne serait pas dangereuse. TOUJOURS FAUX !

Selon l'UIPP : " L'agriculture bio et l'agriculture ' traditionnelle ' sont toutes les deux soumises à des réglementations sévères dont le respect garantit l'absence d'effets négatifs sur la santé ".

Cette affirmation subtilement présentée vise à faire croire aux consommateurs que les substances utilisées par chacune de ces deux agricultures sont exemptes de dangers.
Ceci est clairement faux car les produits utilisés dans ces deux types d'agricultures ne présentent pas du tout le même niveau de toxicité.
Des produits aux niveaux de toxicité bien plus importants sont utilisés en agriculture intensive tel que des substances classées T ou T+ ( Toxique ou Très toxique), pouvant entraîner la mort6. De plus, des multiples études s'intéressent aux effets à long terme des faibles doses de ces pesticides synthétiques, démontrant leur caractère cancérigène, mutagène, toxique pour la reproduction, perturbateur hormonal, neurotoxique etc.

La Commission Européenne elle-même, dans son 6ème Programme d'action pour l'environnement, a reconnu qu'il y a " des preuves suffisantes pour suggérer que les problèmes associés à la contamination de l'environnement et des aliments par les pesticides sont sérieux et s'aggravent ".
Cette contamination généralisée est l'oeuvre des pesticides de synthèse dangereux utilisés par l'agriculture intensive, et non pas celle de l'agriculture biologique, qui n'en utilise pas !

En conclusion, je vous demande de bien vouloir ouvrir les colonnes de votre magazine aux personnes qui, comme moi, considèrent cette campagne comme scandaleuse, car elle fait la promotion d'un grand nombre de produits chimiques dangereux. La publication de ce courrier serait à cet égard bienvenue.
Je vous demande enfin de bien vouloir reconsidérer votre choix d'ouvrir vos colonnes à cette campagne de publicité.
Veuillez croire, Madame, Monsieur, à l'expression de mon attachement à la défense de l'environnement et de la santé publique.
Nom et Prénom :
Signature :

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Retrouvez le MDRGF sur son site internet : WWW.MDRGF.ORG

MERCI DE FAIRE CONNAITRE CETTE LISTE AUPRES DE VOS CONTACTS.

M.D.R.G.F
Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures
7 rue principale
60380 SaintDeniscourt
Tel / Fax :03 44 82 70 37
Portable : 06 81 64 65 58
email : fv@mdrgf.org
site : www.mdrgf.org

Agriculture pacifique-Salon de l'Agriculture (Samedi 26.2 - Dimanche 6.3)
Bonjour, Nous avons le grand plaisir de vous informer que nous serons présents au prochain Salon de l'agriculture où nous aurons l'occasion de mieux faire connaître notre concept de "L'Agriculture Pacifique" (voir article çi-dessous).
Ce sera l'occasion également d'y déguster "Les Produits de la Vie"
www.produits-de-la-vie.com ,des produits issus d'une agriculture respectueuse envers toute forme de vie.
Dans le cadre de ce salon,il y aura également la possibilité de découvrir la "Ferme de Johannes" et son havre de paix réservé à nos amis les animaux.

Le Salon aura lieu du Samedi 26.2 - Dimanche 6.3 de 9 h à 19 h , vendredi jusquà 22 h ;
LES PRODUITS DE LA VIE seront dans le Hall 3 au stand J39
LA FERME DE JOHANNES sera sur le Stand J41.

Infos pratiques: dates,lieu... http://www.salon-agriculture.com/fr/visiteurs/grand_public/infos_pratiques.htm

Nous travaillons dans le sens de l'unité vécue entre l'homme,l'animal et la nature,car la Vie est Unité,c'est pourquoi nous accordons également une place particuliére aux rapports établis entre l'homme et les différents régnes de la Nature,en étabissant une communication positive avec ces derniers. Depuis plus de 20 ans,nous avons rassemblé à ce titre, un grand nombre d'expériences allant dans ce sens .

Nous nous réjouissons par avance de vous rencontrer lors de ce Salon.

Nous tenons à vous remercier grandement pour l'intérêt que vous accorderez à ce message et à la possibilité de faire connaître nos réalisations.

Nous vous adressons nos salutations les plus cordiales.

Jean-Frédéric Marrot.

Article parue dans:
http://www.webzinemaker.com/admi/m4/page.php3?num_web=24508&rubr=3&id=237004

Source: www.pour-les-animaux.de

La solution est de permettre à l'ordre naturel de la vie de reprendre ses droits face au chaos mondial crée par l'homme.

Cela commence dans la nature par une agriculture pacifique dans lesquelles se pratique une agriculture nourrie de paix et respectueuse de la nature : une agriculture caractérisée par l’assolement triennal, l’absence totale de substances chimiques, de fumier et de lisier, n’exploitant pas les animaux et n’utilisant pas la manipulation génétique.

Une nouvelle agriculture pacifique empli de respect, d'harmonie et d'unité envers la nature, les animaux des forêts, des champs et de la terre avec tous ses micro-organismes qui sont la vie du sol...

Une agriculture éthique où les agriculteurs sont également des protecteurs de la nature et des animaux, où le cycle naturel et l'unité de la vie peut à nouveau s'exprimer dans toute sa plénitude...

Là où les terres agricoles sont travaillées et soignées par des agriculteurs agissant en unité avec la nature, de sorte que les animaux soient épargnés autant que possible par les poisons qui polluent l’environnement.

Il s'agit de respecter la nature, de considérer les animaux comme leurs amis et de les soigner en conséquence afin qu’ils puissent passer leur vie dans la paix et la dignité.

Dans ce domaine, il est essentiel que les hommes qui travaillent la terre, qui prennent soin des fruits des champs et les récoltent, qui s’occupent des prés et des forêts ainsi que des grands comme des petits animaux, le fassent dans une attitude de respect et de considération envers toutes les formes de vie de la nature ainsi que dans la conscience que la force de la Vie est en toute chose. Cela consiste à vivre en paix et à établir une communication positive avec ses semblables ainsi qu’avec nos prochains des règnes de la nature : les animaux, les plantes et la mère Terre.

Et à la mise en ordre active de ce que les hommes ont infligé aux animaux et à la nature au cours des millénaires écoulés.

Il y a quelques années, personne n’aurait compris des expressions comme « sans ESB » ou « sans Dioxine » qui aujourd´hui ont pris tant d´importance. L'avenir se trouve à contre courant de la folie alimentaire frénétique actuelle. Un changement radicale est indispensable pour la survie des générations à venir, nous devons fabriquer des produits alimentaires sains pour une nouvelle époque, dans laquelle diminuera de plus en plus la consommation et donc l´abattage des animaux pour finir un beau jour par disparaître totalement. C´est le génie universel Léonard de Vinci qui prophétisa ceci: « Le jour viendra où l´humanité considérera le meurtre des animaux comme un crime semblable au meurtre contre les personnes. » Le nombre incommensurable d’animaux maltraités implore l´humanité de changer.

Chacun peut, dans l´intérêt de sa propre santé et en vertu du droit qu’il reconnaît aux animaux de vivre, apporter sa contribution a ce but.

Par le respect envers la nature et les animaux, en créant un espace vital où les animaux puissent mener une vie digne des créatures libres , où ils puissent se mouvoir librement et en paix, de manière appropriée à leur espèce, sans crainte d’être persécutés ni torturés, en communication positive croissante avec les hommes qui leur apportent aide et protection, qui leur témoignent respect, considération et amitié à travers leurs sentiments, pensées et actes désintéressés.

...Les animaux grands et petits, qu’ils vivent dans les champs, les prés, les forêts, les rivières et les étangs, etc… devraient recevoir aide et soutien dans des forêts, des prés et des champs grâce à l’édification de biotopes et à l’aménagement de lieux spacieux où ils peuvent se mettre à l’abri et trouver la nourriture et la boisson dont ils ont besoin.

« Une notion plus grande du respect absolu de la vie s’impose. »

Classement mondial des pays en faveur de l'environnement
Un indice composite défini par des experts des universités américaines de Yales et Columbia et publié dans la revue "Nature", établit un classement mondial de 146 nations selon leur aptitude à préserver durablement l’environnement. La France ne prend que la 36e place de ce hit-parade, loin derrière la Finlande.

L’indice Environmental Sustainability Index ou ESI, établit des scores de "soutenabilité" (sustainability) des nations dans une démarche de "benchmarking" (seules des mesures relatives sont établies). Ainsi, un pays dont l’indice est plus élevé a plus de chances de pouvoir préserver son environnement dans le proche avenir.

L’indice ESI se fonde sur 76 variables de nature diverses (qualité des biens, subventions…). Celles-ci sont utilisées, selon une méthodologie propre, à calculer 21 indicateurs classés en 5 groupes :
- l’état des lieux (qualité de l’air, biodiversité, espaces naturels, qualité et ressource en eau) ;
- la limitation des pressions sur les milieux (pollution de l’air, eau, forêt,...) ;
- la réduction de la vulnérabilité humaine (santé, nutrition, catastrophes naturelles,...) ;
- la capacité de réponse institutionnelle (réglementation, connaissance, gouvernance,...) ;
- le positionnement international (conventions et engagements internationaux, coopération...).

L’indicateur ESI est alors la simple moyenne de ces 21 indicateurs.

Toutefois, ceux-ci n’ont pas la même signification que les indicateurs français de développement durable, dont l’objectif est plutôt de sélectionner certaines variables clefs pour les 3 piliers du développement durable (environnement, économie, social et sanitaire).

Alors, que nous apprend le classement ?
Les 5 premiers pays : Finlande, Norvège, Uruguay, Suède et Islande, (à part l’Uruguay qui, peu industrialisé, ne subit pas de forte pression environnementale) sont des pays très développés qui ont d’importantes richesses naturelles, une économie forte et une faible densité de population. De plus, chacun d’eux a déjà eu l’occasion de démontrer sa capacité à faire face aux défis du développement. Selon l’étude, ce n’est pas le cas pour les 5 derniers pays du classement : Corée du Nord, Irak, Taïwan, Turkmenistan, et Uzbekistan, dont les institutions politiques sont présentées (sauf pour Taïwan) comme faibles et ne permettant pas de prendre les décisions de nature à résoudre les nombreux problèmes environnementaux liés aux risques naturels ou aux activités humaines.

Les Etats-Unis se placent en 45ème position, juste derrière les Pays-Bas et avant le Royaume-Uni. Ce rang reflète à la fois des bonnes performances américaines sur la qualité de l'eau et la protection de l'environnement, mais aussi de résultats plus médiocres liés notamment aux émissions de gaz à effet de serre.

La France se place quant à elle à la 36e place (11e pour la seule Union européenne) au sein d’un groupe de pays à forte densité de population, dont la capacité institutionnelle est néanmoins supérieure à la moyenne.

Contrairement à une mauvaise réputation générale due à la déforestation, certains pays d’Amérique latine tirent leur épingle du jeu, notamment l’Uruguay qui se place en 3e position grâce à une biodiversité qui demeure d’une grande richesse.

Le Gabon est le premier pays Africain (12e). C’est surtout celui qui est le moins susceptible de subir une forte dégradation de son environnement à court ou moyen terme : les nombreuses données recueillies sur ses ressources naturelles lui ont valu le 3e rang pour l’état des lieux, même si en tant que pays en développement, sa capacité institutionnelle reste en dessous de la moyenne.

L’étude confirme des critères déterminants de la performance environnementale : la faible densité de population, la vitalité économique, la bonne gouvernance.
Le revenu national, quant à lui favorise (sans la garantir) une bonne gestion environnementale : tous les pays en tête de classement sont relativement prospères. Toutefois, quel que soit leur niveau de développement économique tous les pays sont confrontés à des problèmes environnementaux : certains choisissent de les régler, d’autres pas... Il n’existe aucun déterminisme en la matière, de même qu’ aucun pays n’est très bon ou très mauvais dans tous les domaines.

En dépit des inconvénients liés à tout indicateurs composite, qui peuvent tenir à l’indisponibilité de certaines données et surtout à la difficulté d’agréger des variables dont les impacts peuvent être très différents selon les pays, l’ESI constitue un instrument pour la comparaison des politiques environnementales.

A une époque ou les chiffres se sont imposés dans les processus décisionnels, évaluer la performance environnementale n’est pas sans intérêt pour promouvoir le développement durable...

auteur : Ministère de l'Ecologie et du développement durable