La retraite à 50 ans avec 9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE
Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois. Oui, vous avez bien lu !!!
Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.

POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?
Vous et moi travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés.
La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!

REAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens.

C'EST UNE VRAIE MAFIA CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE....
A DIFFUSER LARGEMENT S.V.P

Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs...
Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls" des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire !
Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans).
Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois.

C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.

En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège :
1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois.
2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € / mois.
3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois.


Consultez la liste :
http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286

Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.
Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières :
37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc.
Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ?
A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires.
Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.
Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante :
rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver !
Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?
A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation !

Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne.
Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.
Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre.

Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias.
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hautsfonctionnaires- europeens/916/0/344867

Diffusons, diffusons massivement auprès de tous les relais de vingt-sept pays de l'Union Européenne, il en restera bien quelque chose !!!

De Cancon à Cancun, pour une transition écologique et sociale
Dans le cadre de l’appel du mouvement paysan international « Via Campesina » visant à organiser «Mille Cancún» dans le monde, un rassemblement citoyen massif sera organisé le samedi 4 décembre, de midi à minuit, à Cancon, dans le Lot-et-Garonne (voir l’appel ci-dessous).

Au programme, tables rondes, ateliers et débats pour aborder la question du changement climatique du point de vue des mouvements locaux. Un village alternatif sera installé avec stands et expositions présentant les alternatives portées au quotidien par des milliers d’individus, d’associations et de collectivités territoriales dans le domaine de l’habitat, de l’énergie, de l’agriculture, des transports… Animations musicales, théâtre de rue, repas et concerts rythmeront cette journée, et en feront un rassemblement coloré et festif. Un duplex aura également lieu en début de soirée avec les militant(e)s présents à Cancún, pour faire le point sur les négociations et les mobilisations des mouvements sociaux rassemblés au Mexique. (informations pratiques à retrouver ici)

Parce que de Cancon à Cancún, ce n’est pas le climat qui doit changer, c’est le système ! Un véritable mouvement citoyen international est en train d’émerger. Il entend peser sur les négociations. Les organisations, collectifs et individus qui le composent défendent l’idée qu’au delà du cadre international des négociations, le changement climatique est une problématique vécue au quotidien localement, partout dans le monde.
De nombreuses luttes relatives au changement climatique et au système qui en est responsable se construisent dans les communautés locales, notamment en résistance à des projets d’infrastructure (LGV, aéroport, centrale nucléaire…), ou en proposant des alternatives concrètes dans de nombreux domaines : agriculture, transports, énergie, construction, industrie, finance, travail, consommation, aménagement du territoire…

DE CANCON À CANCUN
APPEL POUR UNE TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOCIALE SAMEDI 4 DÉCEMBRE 2010

À Cancun, l’ONU tentera de donner un nouveau souffle aux négociations sur le changement climatique, après l’échec du sommet de Copenhague, dont « l’accord » final, au contenu très limité, n’avait été signé que par 138 pays – un échec sur le plan des négociations, mais un succès du point de vue des mobilisations : un mouvement international pour la justice climatique et environnementale est né à Copenhague, autour d’un contre-forum qui a réuni 50.000 personnes, et de manifestations de rue.

L’appel bolivien pour un sommet des peuples qui a rassemblé plus de 30 000 participants à Cochabamba en avril 2010, a abouti à un texte qui formule les exigences indispensables à un accord international sur le climat juste, ambitieux et véritablement contraignant. Cette initiative porte des alternatives crédibles au sein du débat onusien, dans la mesure où les propositions de Cochabamba font désormais partie de la négociation. Ce sommet des peuples montre l’importance et l’urgence de poursuivre la construction d’un mouvement citoyen international, appuyé sur les initiatives locales, qui puisse peser sur les négociations en cours. Dans cette perspective, Via Campesina a lancé un appel pour «Mille Cancun» dans le monde.

Dans ce cadre-là, Attac, la Confédération paysanne, les Amis de la Terre, BIZI! ont pris l’initiative d’un rassemblement à Cancon dans le Lot et Garonne le samedi 4 décembre. Ses objectifs :
- rendre visibles les luttes et expériences, qui, au niveau local, répondent à la crise écologique et climatique dans les domaines des transports, de l’énergie, de la construction, de l’agriculture, de l’industrie, de la finance, du travail, de la consommation et de l'aménagement du territoire ;
- construire le mouvement pour la justice écologique en l’ancrant dans des pratiques concrètes ;
- mobiliser les mouvements sociaux et citoyens dans la perspective des échéances prochaines, Johannesburg en 2011 et au sommet de la Terre (RIO+20, printemps 2012), en passant par le G20, prévu en France en novembre 2011.
- rappeler que les « fausses solutions » (nucléaire, agrocarburants, etc.) posent de nombreux problèmes environnementaux sans contribuer à la baisse des émissions.

Les premiers signataires :
Action Consommation, AITEC, les Amis de la Terre, ATTAC-France, BIZI !, Combat Monsanto, la Confédération Paysanne, Fédération Sud Étudiant, Union Syndicale Solidaires, Urgence Climatique Justice Sociale.

En soutien :
les Alternatifs, Europe Écologie/les Verts, FASE, Gauche Unitaire, les Jeunes Verts, le Mouvement des Objecteurs de Croissance, le NPA, le Parti de Gauche.

Phtalates, effets négatifs pour la fertilité masculine
Herbicides et effets tératogènes
Une étude scientifique argentine montre que les herbicides à base de glyphosate (catégorie à laquelle appartient le fameux Round Up) ont des effets tératogènes sur les vertébrés.
Alertés par des rapports sur des cas de malformations de nouveaux nés (malformations neurales et craniofaciales) dans des régions où des herbicides à base de glyphosate sont largement utilisés sur des cultures OGM, les scientifiques argentins ont décidés d’évaluer les effets de faibles doses de glyphosate sur le développement en étudiant des embryons de vertébrés.

Pour ce faire, ils ont étudiés les effets de dilution à 1/5000 d’herbicide à base de glyphosate sur des larves de grenouille Xenopus laevis. Les résultats de cette étude sont publiés dans la dernière livraison de la très sérieuse revue scientifique Chemical Research in Toxicology.

Résultats : les embryons traités étaient hautement anormaux, avec des altérations marquées du développement céphalique et de la crête neurale.

Pour vérifier si de tels effets avaient lieu avec d’autres vertébrés que des amphibiens, les chercheurs ont ensuite réalisé une manipulation similaire avec des embryons de poulets. Là aussi les résultats étaient similaires, avec notamment une réduction des vésicules optiques et une microcéphalie.
De plus les chercheurs pointent le mode d’action supposé de ces herbicides responsables de ces malformations : les herbicides à base de glyphosate augmenteraient l’activité de l’acide rétinoïque endogène.
Cette activité serait causée par le glyphosate lui-même et non par les adjuvants selon les scientifiques argentins.

Enfin, à la lumière de ces découvertes sur la morphogénèse de ces concentrations faibles d’herbicides à base de glyphosate , les chercheurs s’alarment des cas de malformations cliniquement constatés chez des enfants dans des régions où la population est exposée à ces herbicides dans les champs où ils sont utilisés sur des cultures d’OGM tolérants au glyphosate.

« Cette nouvelle étude nous montre que l’utilisation d’énormes quantités d’herbicides à base de glyphosate notamment sur les cultures d’OGM là où elles sont permises, mais aussi dans d’autres domaines de l’agriculture ou même chez les particuliers, est irresponsable.
A la lumière des résultats de cette étude nous demandons l’application du principe de précaution et le retrait de l’homologation de ces herbicides à base de glyphosate du marché français et européen, dans une logique de prévention des malformations congénitales dans les populations exposées » précise François Veillerette, porte parole du MDRGF.

Lire l’article original en anglais :
Glyphosate-Based Herbicides Produce Teratogenic Effects on Vertebrates by Impairing Retinoic Acid Signaling. Alejandra Paganelli, Victoria Gnazzo, Helena Acosta, Silvia L. Lopez, and Andres E. Carrasco. Chem. Res. Toxicol , online August 9, 2010

http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/tx1001749

Pétition pour taxer les transactions financières
Associations et syndicats lancent une pétition citoyenne adressée au G20.
Chaque jour, 6 000 milliards de dollars s’échangent sur les marchés financiers : même à un faible taux, la taxation de ces transactions dégagerait chaque année des centaines de milliards de revenus à redistribuer et contribuerait à dissuader les comportements les plus spéculatifs.

La taxation des transactions financières permettrait :
- De financer les urgences sociales et environnementales mondiales, telles que la lutte contre la pauvreté, le changement climatique et les pandémies meurtrières.
- De promouvoir aussi une plus grande stabilité du système financier, en réduisant la spéculation, néfaste à l’économie réelle.

La semaine passée se réunissaient les Ministres des Finances européens, ainsi que la Conférence internationale sur la régulation financière, accueillie par Angela Merkel le 20 mai à Berlin. Ces réunions se tenaient alors que les Etats de la zone Euro annoncent des plans de restrictions pour satisfaire les exigences des marchés.

À un mois du G20 de Toronto, de nombreuses organisations de la société civile ont choisi cette semaine pour affirmer une mobilisation internationale en faveur d’une taxe sur les transactions financières (TTF). Depuis plusieurs mois, un mouvement international se développe en effet pour des taxes sur les transactions financières : aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Allemagne, en Italie, en Autriche, en Australie... En France, s'est formée une coalition sans précédent d'organisations syndicales, écologiques, de solidarité internationale et citoyennes. Dans leur diversité d’actions et de préoccupations, elles se rejoignent sur le même diagnostic : de telles taxes doivent être établies d’urgence pour répondre aux défis globaux d’aujourd’hui.

Ensemble, ces organisations ont lancé en France, lors de cette semaine d'action, une pétition qui rejoint un mouvement citoyen international appelant les leaders du G20, dont Nicolas Sarkozy , à mettre en place une taxation universelle des transactions financières.

Nous vous proposons de nous associer à cette campagne en interpellant le Président de la République Française.
Merci de votre mobilisation.

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

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http://www.cyberacteurs.org/actions/form.php?id=98

Grenelle 2 : le gouvernement se couvre de honte
Grenelle 2 : le gouvernement se couvre de honte en défendant des positions dictés par les lobbies des pesticides !
La soirée du vendredi 7 mai restera dans les annales. En effet, alors que les discussions du Grenelle 2 touchaient à leur fin, le gouvernement refusait des amendements pourtant essentiels pour préserver un bon niveau de protection par rapport aux pesticides.

Quand la santé vaut moins que l’économie.
Tout d’abord, vers 22h30, le gouvernement , par les voix de Ch. Jouanno et de JL Borloo, a refusé de soutenir des amendements de M Peiro et Cochet demandant le retrait de dispositions de l’article 36 bis A assujettissant la restriction ou le retrait d’un pesticide à « une évaluation des effets socio économiques », en plus des évaluations sur l’efficacité et sur les impacts sanitaires et environnementaux….Malgré un débat acharné, cet amendement 36 bis A a été adopté !

Il s’agit là d’un véritable scandale car cette disposition vise à restreindre la possibilité de retirer l’homologation d’un produit phytosanitaire alors même qu’on pourrait par ailleurs avoir montré sa dangerosité. Il s’agit de ne plus faire du manque d’innocuité sanitaire ou environnementale ou d’efficacité d’un pesticide des critères permettant seuls d’obtenir son retrait. Il faudra en plus maintenant évaluer les éventuels effets socio-économiques négatifs ! La santé humaine et l’environnement pourront bien passer au second plan ! On reconnaît là la volonté de N. Sarkozy déclarée au dernier salon de l’agriculture de passer toutes les politiques environnementales par un filtre d’analyse socio-économique.

Une régression nette.
Cette disposition est purement inadmissible et constitue une régression vers une situation jamais vue en France et bien pire que celle qui prévalait en 2007 avant le Grenelle ! En plus elle est contraire à la directive européenne sur les pesticides 91/414 en vigueur, qui ne prévoit pas une telle évaluation socio économique préalable à un retrait d’homologation et contraire également au règlement CE N o 1107/2009 qui s’appliquera dès 2011. En conséquence, le MDRGF fera tout pour faire reconnaître la non-conformité de l’article 36 bis A du Grenelle 2 aux dispositions des textes européens !

Comment réduire les pesticides en faisant leur pub ?
Pour compléter le tableau d’une soirée catastrophique, le gouvernement à ensuite soutenu l’article 40 dans sa rédaction modifiée par le Sénat autorisant la publicité pour les pesticides à usage des non professionnels. L’article 40 va donc permettre aux firmes de continuer à faire de la pub pour les pesticides dans les revues, alors que la version initiale du gouvernement prévoyait pourtant une interdiction. Cette disposition, dictée directement par les fabricants de pesticides et par des distributeurs va juste aider …à maintenir la consommation de pesticides des jardiniers à un haut niveau, ce qui est le contraire de l’objectif de réduction de l’usage des pesticides du Grenelle.

« Le gouvernement vient de se couvrir de honte en cédant aux lobbies agrochimiques des dispositions qui vont permettre le maintien sur le marché de pesticides dangereux et vont inciter les jardiniers à utiliser beaucoup de pesticides» déclare François Veillerette, porte parole du MDRGF. «Sur cette questions des pesticides on peut dire que l’esprit du Grenelle est mort ce vendredi 7 mai au soir à l’Assemblée Nationale. Mais que le gouvernement ne s’illusionne pas : nous allons maintenant passer à l’offensive après ces provocations» ajoute t’il

Grenelle 2: l'Assemblée refuse d'interdire les insecticides dangereux pour les abeilles
(AFP) –PARIS
L'Assemblée a refusé vendredi soir, dans le cadre du Grenelle 2, d'interdire la mise sur le marché des insecticides dangereux pour les abeilles, comme le Gaucho ou le Cruiser.

La proposition du député Verts Yves Cochet, soutenue par l'opposition de gauche, d'interdire ces insecticides "neonicotinoïdes", a été repoussée lors de la partie du projet Grenelle 2 consacrée aux produits phytosanitaires.

Yves Cochet a rappelé, en vain, que les acteurs de la filière apicole et "les scientifiques du monde entier ont unanimement accusé ces insecticides de porter de graves préjudices aux colonies d'abeilles et de mettre en péril la production de miel". p> Les opposants à l'interdiction ont mis en avant "l'incompatibilité avec le droit communautaire".

Par ailleurs et d'une façon plus générale, le texte voté en séance prévoit que le retrait du marché français d'un produit contenant "une substance active autorisée au niveau européen" ne pourra se faire qu'après l'avis scientifique de l'AFSSA (agence française de sécurité sanitaire des aliments) et "une évaluation des effets socio-économiques et environnementaux" de ce retrait.

Les députés Verts et l'opposition de gauche, le socialiste Germain Peiro en tête, se sont battus en vain contre ces dispositions qualifiées de "recul" devant les engagements du Grenelle de l'environnement.

Un des engagements du Grenelle de l'environnement est de réduire de moitié l'usage des pesticides d'ici 2018.
Le ministre de l'Environnement Jean-Louis Borloo a défendu les progrès accomplis par exemple en matière d'encadrement des produits phytosanitaires.
Il a en outre dénoncé "une des dernières tentatives du PS pour ne pas voter le Grenelle 2".

SOUTENEZ NOUS !!! Face aux tentatives de négations des dangers des pesticides, plus que jamais pour poursuivre notre action d'information et de contre pouvoir indépendant nous avons besoin de vous ! Soutenez nous !


ADHERER AU MDRGF

La multinationale Monsanto revendique de la viande comme invention
Si demain les animaux engraissés par les OGM de Monsanto deviennent propriété de Monsanto, en sera-t-il de même pour les êtres humains qui consommeront de la viande Monsanto ?

Les semencières multinationales poursuivent obstinément une stratégie visant à gagner la mainmise sur les ressources de base permettant la production d'aliments.
Une étude récente
(cliquer ICI) montre que ces entreprises s'intéressent de plus en plus non seulement à breveter les plantes modifiées génétiquement mais aussi les obtentions végétales produites à l'aide de procédés conventionnels. Les demandes de brevet dans ce secteur ont explosé pour doubler de 2007 à 2009. Les groupes Monsanto, Syngenta et Dupont sont à la tête des demandeurs. En outre, les multinationales étendent leurs revendications à toute la filière de la production alimentaire, depuis le fourrage en passant par les animaux de rente jusqu'aux produits alimentaires tels la viande.

Dans un cas de demande de brevet toujours en suspens Monsanto revendique même des droits de propriété sur du jambon et des steaks. En effet la demande de brevet d'invention WO2009097403 revendique des droits sur la viande en provenance de cochons nourris avec des plantes génétiquement modifiées par Monsanto. Un brevet analogue a été déposé par Monsanto pour des poissons produits en aquaculture durant le mois de mars 2010 (WO201027788). Les autorités ont déjà donné leur aval à des brevets sur des aliments de grande portée comme le brevet européen (EP 1356033) accordé en 2009 à Monsanto. Ce brevet englobe toute la chaîne alimentaire depuis la semence en passant par les plantes modifiées génétiquement jusqu'aux produits alimentaires tels que viande ou huile.

François Meienberg de la Déclaration de Berne s'indigne : « Un mécanisme pervers a été lancé, les multinationales essaient de plus en plus d'obtenir la mainmise sur toute la filière de la production alimentaire. Les consommateurs, les paysans, les sélectionneurs et les producteurs d'aliments sont tous pris au même piège. Il s'agit là d'une tentative des plus immorales de détourner les objectifs de la législation sur les brevets. Les entreprises s'efforcent de maximiser leurs profits en déposant des brevets sur des aliments alors que dans le même temps un milliard de personnes souffre de la famine. »

L'expérience des Etats-Unis montre que les brevets sur les semences entraînent une concentration du marché et une hausse importante du prix des semences, ainsi qu'une réduction du choix de semences disponibles et une dépendance accrue des agriculteurs de l'agro-industrie. Les sélectionneurs n'ont plus librement accès au matériel pour de futurs croisements avec les conséquences négatives pour l'innovation que cela implique. Les premières oppositions commencent à se manifester : le Ministère de la Justice et les procureurs généraux dans divers Etats aux Etats-Unis mènent une enquête pour savoir si Monsanto a abusé de sa puissance économique pour évincer des concurrents du marché et augmenter le prix des semences. La coalition « Pas de brevets sur les semences » tire la sonnette d'alarme : La concentration des marchés risque encore d'augmenter si le haro n'est pas mis sur les violations de la législation sur les brevets. Plus de 200 associations dans le monde entier soutiennent la coalition. Ces organisations exigent que la politique et la pratique des offices de brevets changent de façon radicale. Elles demandent aux gouvernements de réviser leur législation nationale sur les brevets de façon à exclure le brevetage de semences, d'animaux et de parties de ces organismes.

Nous vous proposons de nous associer par cette cyber @ction à La coalition « Pas de brevets sur les semences »

Alain Uguen
Association Cyber @cteurs

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Appel à souscriptions: le livre de la bio alternative aux dérives du bio-business
Appel à souscription pour la réalisation du livre : DE LA BIO ALTERNATIVE AUX DÉRIVES DU BIO-BUSINESS, QUEL SENS DONNER À LA BIO ?
Pour permettre la réalisation d'un ouvrage collectif d’investigation et de réflexion sur la situation actuelle de la bio, l'association ALTERRAVIA lance un appel à souscription.
Ce projet a reçu le soutien de Nature-et-Progrès, de la Confédération paysanne, de Minga et du Forum civique européen...

Ce livre accordera une large place à des enquêtes d'investigation réalisées sur le terrain qui concerneront les pratiques de la « bio » industrielle et du « bio »- business. En France, le marché des produits bio, désormais « porteur », a été investi par la grande distribution qui privilégie le développement d’une agriculture « bio » intensive et industrielle, dominée par les puissantes coopératives agricoles et par les multinationales de l’agroalimentaire.
Pour répondre à la demande croissante et augmenter les marges bénéficiaires, la grande distribution et certaines boutiques spécialisées font appel à des importations de produits « bio » en provenance de pays européens mais aussi d’Amérique latine, d’Asie, d’Afrique ou du Moyen-Orient. Une partie des meilleures terres de ces pays est mise au service de monocultures « bio », produites à bas prix et peu respectueuses de la bio-diversité. Les surfaces des exploitations sont de plus en plus importantes.
La concurrence entre les producteurs s'exacerbe et l'exploitation de la main d'œuvre agricole se généralise pour faire baisser les coûts. L'exportation massive de ces produits « bio » engendre pollutions et dépenses d'énergies. Qui sont les protagonistes de cette agriculture « bio » industrielle et de ce « bio »-business ? Quels sont les enjeux ?

Ce livre rappellera les principes fondateurs de la bio. Créée au début des années 60 par un réseau de paysans, de consommateurs, d'agronomes et de médecins, l'agriculture biologique s'opposait à l'agriculture productiviste, développée grâce à un usage massif de produits chimiques et qui avait engendré en peu d'années la disparition d'une grande partie de la paysannerie. Cette agriculture biologique s'est dotée peu à peu de principes :
retour à des traitements naturels, diversification et rotation des cultures, autonomie des exploitations, énergies renouvelables, biodiversité, souveraineté alimentaire, semences paysannes, contrôle participatif, droit à la terre, interdiction des OGM... Les protagonistes de cette bio privilégient une consommation locale par le biais de marchés, de foires, de groupements d'achats, de coopératives, d'Amap... Proches de l’agroécologie, ils respectent l'environnement et ont pour souci de préserver la santé mais ils défendent aussi les droits des petits paysans, des ouvriers agricoles et des communautés rurales.

Ce livre montrera comment, sur une grande partie de la planète, des paysans mettent en pratique les principes de cette agriculture bio et proposent une alternative à un modèle de société dominant et destructeur.

Ce livre abordera aussi la nouvelle réglementation européenne entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2009. Elle ne prend pas en compte les pollutions et les dépenses d'énergies occasionnées par l’exportation massive des produits « bio ». Elle n'impose pas le respect des droits des travailleurs agricoles. Elle néglige le pillage des richesses naturelles. Elle tolère 0,9 % d'OGM, encourage les élevages intensifs, permet par dérogation l'utilisation de traitements chimiques... Elle semble taillée sur mesure pour offrir un pont d'or à la « bio » industrielle.
Les producteurs bio qui ne se reconnaissent pas en elle doivent-ils s'en retirer ? La réformer ? Ne doivent-ils pas plutôt œuvrer à un projet de société alternative ?

Ce livre présentera pour finir des textes de réflexions sur le passé, le présent et le futur de l'agriculture biologique.
Quel sens lui donner ? A quel projet de société participe-t-elle ? Comment œuvrer pour que l'alternative devienne réalité ?

Ce livre apportera des informations et permettra de nourrir la réflexion et de faciliter les décisions et les actions, en ces temps où l'engouement pour la « bio » s'accompagne d'une grande confusion.
Votre soutien lui permettra de voir le jour en toute indépendance.

Collaboreront à l'ouvrage : Philippe Baqué (coordinateur du projet), journaliste collaborateur du Monde diplomatique et réalisateur de film documentaire (« L'Eldorado de plastique », « Le beurre et l'argent du beurre »...) ;
Pascal Pavie, viticulteur bio dans l'Aude, membre de Nature-et-Progrès, militant de la Confédération paysanne, co-auteur du livre « Manger Bio. Pourquoi ? Comment ? Le guide du consommateur éco-responsable » ;
Fanny Cannette membre de Nature-et-Progrès ;
Michel Besson co-fondateur de la scop Andines et secrétaire général de Minga ;
Patrick Herman, arboriculteur, collaborateur du Monde diplomatique, auteur du livre « Les nouveaux esclaves du capitalisme »...
D'autres auteurs se joindront à l'équipe au fur-et-à-mesure de l'avancement du projet.

ALTERRAVIA est une association régie par la loi du 1er juillet 1901.
Elle a pour but de « favoriser des actions à vocations culturelles, sociales ou écologiques à travers la production et la promotion d’oeuvres littéraires, audiovisuelles ou cinématographiques. Elle se propose d’offrir à des auteurs la structure et les supports nécessaires à la réalisation et à la diffusion de leur travail d’expression. »

ALTERRAVIA souhaite développer l'expérience des souscriptions qui permettent le développement d'une information différente et assurent une autonomie de travail aux auteurs.
Vous pouvez souscrire au projet de livre « De la bio alternative aux dérives du « bio »-business, quel sens donner à la bio ? » en nous envoyant un chèque de 25 euros. Vous pouvez aussi participer beaucoup plus, selon vos moyens et selon votre motivation.
Grâce à votre participation ce projet pourra aboutir. Les fonds obtenus permettront de mener à bien les enquêtes dans les différents pays concernés et de préparer la publication de l'ouvrage.

ALTERRAVIA s'engage à vous informer régulièrement de l'avancement du projet. Un exemplaire du livre achevé vous sera envoyé. Nous vous en remercions.
ALTERRAVIA.

CLIQUER ICI POUR IMPRIMER LE BON DE SOUSCRIPTION

Contact mail : alterravia@orange.fr

Un accord secret pour tuer les baleines
Une nouvelle menace massive contre les baleines vient de ressurgir : une proposition « à huis clos » qui pourrait anéantir l'interdiction internationale de la chasse commerciale à la baleine !
Chaque année, des milliers de baleines mourront après une terrible agonie… à moins que nous n'empêchions la finalisation de cet accord au cours des prochaines semaines !

Cliquez ici pour contacter la Ministre allemande de l'agriculture, Madame Ilse Aigner, en lui demandant d'arrêter le massacre et de mettre un terme à la chasse commerciale des baleines dans le monde entier.

Cet accord, que l'Allemagne et d'autres pays négocient actuellement en coulisses, légitimerait les activités de chasse à la baleine du Japon, de la Norvège et de l'Islande, les trois pays qui continuent de chasser les baleines en dépit de l'interdiction. Si cet accord est voté, ces pays seront autorisés à continuer de massacrer cruellement, mais légalement, des milliers de baleines au cours des dix prochaines années !

Les baleines sont déjà confrontées à un nombre de menaces plus élevé aujourd'hui qu'il ne l'a jamais été, à cause de la destruction de leur habitat, de la pollution marine, des bruits sous-marins et du changement climatique. Si cet accord est voté, il tuera 30 ans d'efforts menés en matière de conservation pour protéger les baleines.

C'est pourquoi j'ai besoin de votre aide dès maintenant, pour éviter le retour de la chasse commerciale des baleines.
Cette décision sera prise au cours des quelques semaines qui viennent, avant la réunion annuelle de la CBI qui se tiendra le 21 juin.

Ne vous trompez pas, la raison pour laquelle nous nous opposons à la chasse à la baleine est qu'elle est incroyablement cruelle. Il n'existe pas de manière « humaine » de tuer une baleine. Dans l'océan en mouvement constant, un abattage net et rapide est l'exception. Par contre, ces animaux, dont on sait qu'ils sont très intelligents et sociaux, sont poursuivis jusqu'à l'épuisement, puis abattus avec un harpon explosif.

Nous devons donc agir maintenant pour arrêter cette nouvelle menace de reprise de la chasse commerciale des baleines.

Il ne nous reste que quelques semaines pour influencer cette décision, qui décidera du sort des baleines pour les générations à venir.

Avec votre aide, nous POUVONS gagner cette bataille !
Agissez maintenant pour empêcher cet accord.

Fred O'Regan Directeur Général, IFAW

P.S. La reprise de la chasse commerciale des baleines sera l'un des plus forts revers essuyés dans notre vie par la conservation. Nous ne pouvons pas laisser commercialiser cette cruauté une fois de plus ! Agissez maintenant pour arrêter ce massacre et sauver les baleines.