Ecofestival 23 et 24 juillet 2005
Tous les 2 ans , HEOL vous propose un lieu de rencontres où l’impossible est devenu possible . Au delà des illusions médiatiques, il y a vous, il y a nous … qui sommes capables de créer un monde dont on parle si peu à la Une des journaux ou des actualités.
Ce réseau créatif qui s’intensifie et qui échange point de vues, techniques et mode de vie sur tous les aspects qui nous intéressent vraiment représente beaucoup plus que le si peu de monde qui manie si bien les médias … autour de si peu de choses.

Cette année, alors que le pétrole flambe, un générateur Pantone, eau et colza assurera l’autonomie totale de l’Ecofestival
Une maison 3 E : Ecologique (très), Economique, Entr’aide, construite en 4 mois prouve, qu’en changeant d’attitude face aux logiques de constructions, aux logiques de productions compliquées et standardisées, aux prêts- à - porter culturels,
il existe des alternatives réalisées, vécues, simples, donc crédibles.
Il ne tient qu’à nous qu’elles soient reproductibles, connues et reconnues
Ce 4ème Ecofestival qui compte sur vous pour réunir les milliers que nous sommes
et montrer que les autoroutes médiatiques ne sont pas indispensables.
. A nous de jouer.
H E O L La maison autonome

ECOFESTIVAL 23 24 JUILLET

Plus de 100 exposants, fabricants, installateurs, artisans, etc.

Visites des installations autonomes et bâtiments expérimentaux.
Nombreuses animations autour des éoliennes, du solaire ...
épuration des eaux, compost, chaudières bois, pain, sculpture,

Patrick Baronnet: questions réponses (la maison autonome ).
Cl. Michmacher ( architecte Ecocentre du Périgord) ,
Bernard Lagrange (biométhane, biocarburants)
Christian Hamani ( maison paille, terre ) etc.
ANIMATIONS MUSICALES: groupes celtes et sud Américains

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Soirée du Samedi 23 juillet : Patrick VIVERET
Ecrivain, philosophe, co-fondateur d'Attac au titre de la revue Transversales

Les nouvelles richesses
La croissance des biens matériels liés à l’industrie et à l’agroalimentaire est considérée aujourd’hui comme valeur unique de richesses.

Nous en avons oublié d’autres richesses, combien plus fondamentales, telles que le sens de nos vies, l’écoute, la reconnaissance de l’autre, l’intérêt pour le bien commun, la santé, l’environnement ou tout simplement le temps de vivre.

Pourquoi transmettre à nos enfants des notions comme l'altruisme, le mérite ou le civisme s'ils ont en permanence pour modèle une réussite financière fondée sur l'individualisme, l'argent facile et le contournement des règles et des lois comme art supérieur du management?

Avoir plus, ou vivre bien … simplement ? Se pencher sur cette question fondamentale, n’est ce pas du même coup se pencher sur les enjeux écologiques, sociaux, éthiques et spirituels qui pourraient changer l’économie et devenir les véritables critères d’une réussite personnelle, sociale et mondiale ? un vent d’espoir pour réconcilier l’économie et la joie de vivre.

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soirée du Dimanche 24 juillet : SOIREE CABARET
" des mots pour le dire "
du rire aux larmes à travers le patrimoine des chansons françaises et inédites

INSCRIPTION à l’ECOFESTIVAL : ( conseillée )

L' Ecofestival a choisi de ne pas être subventionné
Enfants - 12 ans: entrée ,animations: gratuit
Entrée du festival: 5 euros
Conférence Samedi P. VIVERET: 5 euros
"Tout compris" famille nombreuse: 20 euros

INSCRIPTIONS à l’UNIVERSITE d’ETE : ( recommandée ) 60 euros
Chômeur et étudiant : 40 euros
Film de Pierre Carl : gratuit

Merci de renvoyer ce coupon :
heol@waika9.com

Nom, Prénom: …………………..
Adresse: …………………………
Mail :
Total (chèque à l'ordre de Heol : … euros
Vos billets vous seront donnés à votre arrivée
Repas pour tous les goûts

UNIVERSITE d'ETE 25, 26 et 27 juillet

Les intervenants sont toutes des personnes engagées et passionnées, qui ont su relier la profondeur de la réflexion à l’engagement sur le terrain. La prise de conscience écologique doit s’incarner à tous les niveaux : des initiatives personnelles aux engagements auprès des structures qui nous gouvernent, de la commune jusqu’à la mondialisation, en passant par la Région et le Pays.

Il nous faut à la fois, faire preuve d’une immense créativité pour imaginer le nouveau, d’une confiance infaillible pour réaliser , et d’une capacité de dialogue pour défier les consensus et faire avancer des lois qui souvent entravent les initiatives responsables.

De la constitution de réseaux à la construction de nos habitats, de la nourriture simple et saine à la conservation des semences naturelles, de la gestion de l’eau au savoir-faire pour soigner le terrain du sol ou le terrain de notre propre corps, si nous souhaitons arrêter d’être « contre » ou « anti », cela passe par un savoir, un recours aux personnes compétentes, des liens pour diffuser les multiples informations nécessaires, afin d’ acquérir les compétences pour ne plus être dans la réaction mais dans l’action.
L’accès à la connaissance est un droit. C’est aussi un devoir.


Comme le métal, le bois peut "fondre" et se souder
Le prix Schweighofer de l'innovation technologique est remis le 13 juin 2005 à une équipe franco-suisse (1) conduite par Tony Pizzi (INRA-ENGREF-Université Nancy I) et par Balz Gfeller (Suisse) pour leurs travaux sur le soudage du bois. Il s'agit d'un procédé de friction qui permet d'assembler des pièces de bois entre elles sans utiliser de colle. Il permettrait de limiter l'emploi des colles vinyliques ou acryliques contenant des produits toxiques et/ou volatiles qui sont sources de pollution.


Détail de fibres de bois intactes insérant une fibre dont la paroi a fondu, vu en microscopie électronique à balayage.
crédit : © INRA / C. Rose

Près de 100 000 tonnes de colles d'origine pétrochimique sont utilisées en France par an. En plus des risques de pollutions, l'emploi de ces colles induit un surcoût et requiert un temps de polymérisation très long pour obtenir le collage. Par comparaison, le soudage du bois sans colle est très rapide. Il consiste à frotter les pièces de bois l'une sur l'autre en appliquant une pression. Pour cela, on utilise une machine de soudage par friction, machine utilisée habituellement pour souder les matériaux thermoplastiques notamment dans l'industrie automobile. Aux températures très élevées obtenues par la friction (supérieures à 180°C), la lignine et l'hémicellulose qui constituent la paroi des fibres de bois changent d'état et de comportement. Les fibres "fondent", s'enchevêtrent et se soudent les unes aux autres sous l'effet de la pression, formant un joint à la surface de contact entre les pièces. Les chercheurs ont montré que de nouveaux composés carbonés, tels que le furfural, apparaissent et solidifient le réseau de lignine et d'hémicellulose formé. La résistance mécanique de ces joints, obtenus en quelques secondes, est équivalente à celle d'une colle après 24 h de collage.

Ce procédé peut être appliqué pour souder 2 pièces planes, d'une même essence de bois ou d'essences différentes, pour la réalisation de meubles et menuiseries intérieures, la seule restriction du procédé étant qu'il n'est pas adapté aux milieux humides. On pourra ainsi passer des "lamellés collés" aux "lamellés-soudés", pour les parquets par exemple. Une autre application concerne l'assemblage du bois par chevilles. En faisant tourner la cheville dans le bois à l'aide d'une simple perceuse, on obtient une fixation de la cheville 20 fois plus solide que celle des chevilles traditionnelles des menuisiers. Cette mise en oeuvre est à la portée de tout bricoleur et de nombre de PME, puisque l'on peut utiliser des outils standards.

Pour la petite histoire...
Paradoxalement, un des chercheurs qui a coordonné ces travaux, Tony Pizzi, est un spécialiste des colles. Lors d'un essai portant sur le collage du bois avec des résines thermoplastiques polymérisées par friction linéaire, un technicien de l'HSB oublia de mettre la résine. C'est ainsi que les propriétés de "fusion" du bois ont été démontrées : la friction suffisait à coller le bois ! Grâce aux analyses réalisées par l'équipe française, par les techniques de RMN (Résonance magnétique nucléaire), de microscopie électronique et de radiographie aux rayons X, les scientifiques ont pu observer et étudier les interactions moléculaires qui se produisent au coeur du bois lors de ces phénomènes.

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Le gaspillage de l'énergie
De nombreux procédés de transformation de l'énergie thermique en énergie mécanique (utilisable) ont vu le jour dans les différents domaines de l'activité humaine :

-pour les transports : le moteur alternatif à pistons prédomine largement (avec toutes les variantes possibles au niveau de l'agencement des piston et même du mouvement des piston), l'application industrielle des moteurs rotatifs reste anecdotique (bien que Mazda ait gagné le Mans en 1992 grace à un moteur Wankel)
-pour la production d'électricité : turbine à vapeur (ou turbine à gaz) dont la vapeur est chauffée par des chaudières.
-pour l'aviation : la turbine à gaz jouant sur la compression et détente des gaz de combustion afin de créer une poussée.

Tous ces systèmes de transformation d'énergie thermique en énergie mécanique, de technologies bien distinctes et existants depuis plusieurs décennies présentent, sauf exception, un rendement maximum (sur la consommation du carburant) de l'ordre de 35%…

Il est légitime de s'interroger sur le si faible rendement de ces systèmes, basés sur de vieux principes thermodynamiques. Ces systèmes "gâchent" véritablement les 2/3 de l'énergie thermique consommée. C'est à dire que sur 100 frs de carburant consommé dans votre véhicule, 70frs sont gâchés en pertes thermiques (chaleur).


Diagramme de rendement d'un moteur alternatif utilisé actuellement en automobile. Ps : le rendement d'un moteur Diesel est légérement supérieur, d'ou une consommation moins élevée sur les motorisations Diesel.

Des ressources épuisables
Devant les ressources de pétrole qui s'épuisent, un tel gâchis d'énergie n'est plus acceptable, en effet : la production de pétrole semble atteindre son maximum durant le millieu des années 1990 (comme le montre le document suivant). Certaines autres études placent ce pic au milieu de la décénnie 2000-2010.

Malgré cela, il faut bien comprendre que la hausse des prix ne s'est pas encore faite sentir car le prix du pétrole dépend plus de notions politico-économiques que de son réel coût d'extraction. ( 2 à 4 $­­­­­­­ le baril venant d'arabie saoudite ).

On notera que la consommation quotidienne de l'humanité s'élèvevait, en 2002, à environ 75 Millions de barils. Ce chiffre est à comparer à la perte issue des incendies des puits de pétrole de Saddam Hussein en 1991 : plus de 66 Millions de barils sur 6 Mois. Et cela avait été considéré comme une catastrophe écologique et économique par tous les médias du monde...


Courbe de production du pétrole et découvertes annuelles.(Source : Comité Mondial de l'Energie)

En outre, une grande partie de l'économie occidentale (sauf, peut être, les Etat Unis ayant constitué plus de 2 ans de réserve et disposant de ressources, non négligeables) est dépendante des pays de l'OPEP (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole). Une telle dépendance est bien dangeureuse (voir les crises pétrolières de 1973 et 1979). Mais d'un autre coté, cette dépendance permet une hégémonie économique des pays industrialisés et consommateurs, tous soumis à un prix homogène de l'énergie. Par contre la taxation actuelle du pétrole rend trés difficile l'émergence des pays en voie de développement. En ce sens, si le pétrole est une source de conflit local (dans les pays producteurs...80% des conflits actuels dans le monde sont d'origine pétrolière), son monopôle énergétique est garant d'une paix mondiale.

On remarquera de plus, que l'électricité, 2ieme énergie du XXième siècle est produite à 60% grâce aux énergie fossiles (et aux USA actuellement toujours à hauteur de 80%).

Les experts estiment qu'il reste environ 50 ans de réserves de pétrole (dans l'absolu, compte tenu de l'évolution de la consomation et des nouvelles découvertes)… Mais il ne faut pas confondre réserves et ressources exploitables, bien que le taux d'extraction, grâce aux nouvelles technologie pétrolières, soit de plus en plus élevé.

Il est temps que l'humanité économise l'énergie fossile et que les industriels et organismes compétents prennent rapidement des mesures, technologiques et comportementales, de rationnalisation. Les entreprises ont trop longtemps négligé le coût environnemental et les économies d'énergie sous pretexe d'un coût avantageux à court terme.

Il est temps d'appliquer ce que les grandes écoles savent si bien nous enseigner : avoir une vision globale et à long terme des investissements.

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Diminuer les pesticides affecte peu la rentabilité agricole
Les politiques volontaristes de diminution de l'épandage de pesticides, mises en place depuis plus de 15 ans par quatre pays européens, ont démontré qu'il est possible de diminuer les volumes de pesticides mais aussi la fréquence de traitement des terres agricoles, sans affecter le revenu des agriculteurs. Ces résultats sont transposables aux autres pays européens, selon une étude de l'Union Européenne qui date de 2002.

Trois pays scandinaves ainsi que les Pays-Bas ont développé des politiques publiques de réduction de l'usage des pesticides dans l'agriculture, dès la fin des années 80. Appliquant le principe de précaution, le Danemark, la Norvège, les Pays-Bas et la Suède ont ainsi considéré que des politiques volontaristes étaient indispensables pour éviter une contamination des ressources en eau à usage humain, des impacts négatifs sur l'environnement et enfin prévenir d'éventuels effets sanitaires

liés aux résidus de pesticides dans l'alimentation humaine. Le succès des différentes politiques mises en place par les pouvoirs publiques de ces quatre pays réside essentiellement dans la mise en place de programmes de formation et de sensibilisation des agriculteurs, l'établissement d'objectifs réglementaires de réduction des volumes ambitieux et l'adoption d'une fiscalisation importante des pesticides, assortie d'aides financières pour les agriculteurs désireux de s'adapter aux nouvelles conditions de production.

Baisse de volume et effets positifs
Les résultats des premiers programmes de réduction de l'usage des pesticides sont probants. La baisse de volume constatée a généralement été proche de 50%. Ce chiffre spectaculaire doit être modéré par les limites d'un indicateur qui ne prend pas en compte la réduction des surfaces agricoles exploitées, les substitutions de cultures ou l'émergence de nouveaux pesticides à faible dosage. Malgré cela, on peut estimer que la réduction des pesticides utilisés est deux fois supérieure à celle observée en France au cours des 10 dernières années (source : UIPP). Les nouveaux programmes se focalisent désormais en priorité sur la baisse des taux de traitement des cultures ainsi que sur la réduction des risques environnementaux et humains liés à la nocivité potentielle des différents pesticides. Entre 1986 et 2000, la Suède a réduit de 64% les volumes de pesticides commercialisés et diminué les facteurs de risques pour l'environnement et la santé humaine respectivement de 63 et 77 %.

Rentabilité équivalente ou en hausse
Si la diminution de fréquences des traitements des surfaces agricoles ainsi que celle des quantités de principes actifs employés entraînent mécaniquement une baisse des rendements agricoles à l'hectare et donc des revenus générés, celle-ci est immédiatement compensée par la baisse des coûts de traitement. Ces productions agricoles ne bénéficient pas d'une prime tarifaire comme l'agriculture biologique mais, selon les résultats de l'étude sur la gestion intégrée des récoltes dans l'UE de 2002, la diminution de l'utilisation de pesticides est, au pire, neutre sur le revenu disponible des agriculteurs et peut même, dans certains cas, contribuer à augmenter sa rentabilité.

L'étude commanditée par l'UE s'intéressait essentiellement aux résultats des premières phases de la mise en place d'une gestion intégrée des récoltes dans des exploitations agricoles. D'après les recommandations de la commission danoise Bichel, il est encore possible pour le Danemark de réduire de 30 à 40% les volumes de pesticides utilisés dans son agriculture dans les 5 à 10 prochaines années, sans impact significatif sur les revenus des agriculteurs. Selon ce scénario, les agriculteurs danois auront, en 20 ans, réduit de 70 % leur consommation de pesticides tout en maintenant la rentabilité de leurs exploitations. Si les bénéfices environnementaux et sanitaires de la diminution de l'usage des pesticides sont conciliables avec l'économie agricole, leur disparition totale n'est toutefois pas à prévoir dans les prochaines années. Il faudrait à la fois prévoir une évolution des consommations et des prix auxquels les sociétés ne semblent pas prêtes. Dans l'état actuel du marché, les projections de la commission Bichel ont conclu qu'une interdiction de l'usage des pesticides entraînerait elle une baisse de la marge brute des exploitations agricoles allant de 20 à 50%, en fonction du type production.

Novethic
Pierre-Marie Coupry

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Les dessous des radars
La vérité sur les radars...
A bon entendeur.........
Il y a quelques jours est passée, sur France 2, une petite info qui fait réfléchir...... Sur un ton humoristique le reportage montrait un radar automatique, quelque part du côté de Clermont-Ferrand je crois, qui avait été hors service pendant 3 semaines.
Pourquoi...
Parce qu'EDF avait coupé le courant pour facture impayée !!!
Drôle, non ?
Mais ce n'est pas tout, le vraiment intéressant est ailleurs. En effet le journaliste nous expliqua que la société qui gère le radar n'avait pas payé en temps sa facture d'électricité.
La société qui gère le radar ????..............
Quoi ?? Une société privée gère le radar ?? Je croyais que les radars dépendaient de l'état !!! Mais alors si on réfléchit cela veut dire qu'au passage il y a des gens qui se sucrent sur les infractions des automobilistes et que l'argent des amendes loin d'aller entièrement dans les caisses de l'état (ce qui serait un moindre mal) va en partie dans des poches privées !! Et on peut supposer (car aucune entreprise privée n'est une oeuvre philanthropique) que ces entreprises sont intéressées proportionnellement à la rentabilité des radars. La spéculation sur la sécurité routière, voilà la dernière trouvaille...
On nous avait pas dit ça quand le gouvernement a lancé sa campagne. Il n'y a pas que la sécurité routière dans l'histoire mais aussi (et surtout ???)... Une affaire de profit !!!

Et bien sur pour couronner le tout, le PDG de cette entreprise n'est autre que le frère du ministre Gille de Robien.

Si cette petite info vous choque autant que moi faites la circuler, ça mérite d'être connu.

La qualité des eaux menacée par deux décrets !
en préparation depuis plusieurs mois, ils n'ont été rendus publics qu'après le référendum et juste avant la démission du gouvernement Raffarin. Ce sont deux textes concernant les élevages industriels et propres à saper la protection de l'environnement, a dénoncé jeudi l'association Eau et rivières de Bretagne. Deux «assouplissements» signés du ministre de l'Agriculture, Dominique Bussereau, et de l'ex-ministre de l'Ecologie, Serge Lepeltier : un décret du 30 mai et un arrêté du 7 février, publiés le 31 mai dans le Journal officiel.

Fumier. Le décret autorise l'extension des élevages industriels dans les zones d'excédent structurel d'azote lié aux élevages (ZES). C'est-à-dire les 140 cantons français (dont 104 en Bretagne) dont les sols sont surchargés en azote et en phosphore apportés par le fumier et qui polluent les eaux superficielles et souterraines. «Ce sont des zones où la pression du cheptel est trop importante, explique Jean-François Piquot, porte-parole d'Eau et rivières. Des zones où, par ruissellement et infiltration, l'azote et le phosphore parviennent dans les eaux avec des risques pour l'environnement ­ prolifération d'algues vertes sur les plages ­ et pour la santé.»

La Bretagne connaît bien le problème : avec 7 % de la surface agricole utilisée de la France, cette région abrite plus de 50 % des élevages de porcs, plus de 50 % des élevages de volailles et plus de 20 % des élevages de vaches laitières. «Or, en Bretagne, 80 % de l'eau potable provient des ressources superficielles», note Jean-François Piquot.

Depuis 1998, les extensions d'élevages étaient interdites (sauf pour les élevages familiaux) par une circulaire signée Louis Le Pensec et Dominique Voynet. Selon René Louail, porte-parole de la Confédération paysanne et éleveur de poulets en Bretagne : «En annulant cette circulaire très positive, le gouvernement Raffarin a cédé à la pression des groupements porcins et donné un coup de main aux grands éleveurs.»

«Discrédit». René Louail s'indigne aussi de l'autre texte, révélé par Eau et rivières, qui, selon lui, «discrédite le monde paysan, bafoue consommateurs et contribuables». Cet arrêté ministériel abaisse de 50 à 15 mètres la limite d'épandage des lisiers par rapport aux maisons et aux campings, lorsque l'exploitant procède à une injection directe du lisier dans le sol. Et réduit de 35 à 10 mètres cette distance d'interdiction par rapport aux rivières lorsqu'une bande enherbée a été créée le long du cours d'eau.

Eau et rivières s'inquiète de ce renforcement annoncé de la pollution des sols et de l'eau. «L'injection directe avec enfouisseur peut diminuer les odeurs, mais pas la contamination bactérienne», regrette Jean-François Piquot. Et les bandes enherbées ne font que limiter le transfert de lisier vers les rivières. «D'un côté, on dépense des millions d'euros pour reconquérir la qualité de l'eau, et de l'autre on annule des règles destinées à protéger l'environnement !», poursuit-il.

Difficile en effet de trouver une légitimité dans ces nouvelles réglementations. Lundi, un rapport du Muséum d'histoire naturelle montrait que 50 à 75 % des eaux françaises sont très fortement dégradées et les chercheurs stigmatisaient le «couple infernal nitrates-pesticides» (Libération du 8 juin). Comment fera la France pour satisfaire à la directive-cadre européenne sur l'eau qui demande aux Etats membres un «bon état» écologique de l'ensemble des eaux en 2 015 ? Eau et rivières de Bretagne a décidé de saisir la Cour de justice euro- péenne.

Retrouvez le MDRGF sur son site internet : WWW.MDRGF.ORG

MERCI DE FAIRE CONNAITRE CETTE LISTE AUPRES DE VOS CONTACTS.

M.D.R.G.F
Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures
7 rue principale
60380 SaintDeniscourt
Tel / Fax :03 44 82 70 37
Portable : 06 81 64 65 58
email : fv@mdrgf.org
site : www.mdrgf.org

Chaîne du froid : réduire les impacts environnementaux
Pour faire du froid, les machines frigorifiques utilisent des fluides dits frigorigènes au rang desquels on compte les HFC, dont l’effet direct sur le réchauffement climatique est pointé par le protocole de Kyoto. Elles consomment aussi de l’énergie. Dans les pays industrialisés, jusqu’à 15% de l’énergie consommée est ainsi consacrée à la production du froid. Dans une perspective de développement durable et d’une utilisation de l’énergie plus rationnelle, l’enjeu est fort pour la recherche de trouver des technologies innovantes qui permettent de concilier les exigences d’une chaîne du froid efficace et la minimisation des impacts environnementaux.

Crédit: www.notre-planete.info

Le TEWI (Total Equivalent Warming Impact) est un indice qui permet de mesurer l’impact des activités humaines sur le réchauffement climatique. Les installations frigorifiques jouent de deux façons sur cet indice : par un effet direct, le TEWI direct, qui correspond à la perte dans l’atmosphère des fluides frigorigènes (fuites, fin de vie…) et un effet indirect dû à la consommation électrique de l’installation. Pour minimiser l’effet global, TEWI global, il faut donc jouer sur ces deux aspects.
C’est cette double préoccupation qui a guidé les chercheurs du Cemagref dans la conception d’une machine frigorifique d’un nouveau genre.

Réduire la taille des composants pour diminuer la quantité de fluide frigorigène
Une machine frigorifique est constituée de cinq éléments principaux : un condenseur, un évaporateur, une conduite de liquide, un compresseur et un détendeur (auxquels s’ajoute fréquemment une bouteille accumulatrice). Les échanges thermiques ont lieu au niveau du condenseur et de l’évaporateur. C’est dans les composants où le fluide est à l’état liquide (bouteille, condenseur, évaporateur et conduite de liquide) que se trouve l’essentiel de la charge en fluide. Pour réduire les quantités de fluides frigorigènes, une solution est donc de réduire la taille de ces composants. A partir de ce constat, les chercheurs ont donc travaillé en collaboration avec le GREThE de Grenoble dans le cadre d’un projet financé par l’ADEME sur un concept d’installations frigorifiques mettant en œuvre des échangeurs de chaleur à faible volume interne et haute efficacité énergétique.
Leurs travaux ont porté sur des unités de réfrigération de petite puissance, c’est-à-dire dont la puissance frigorifique est inférieure à 15 kW. Un recensement effectué en 2002 a montré que cette catégorie représente 80% des unités frigorifiques en France et plus de 40% de la masse totale de fluide frigorigène. Il s’agit notamment des chambres froides du commerce traditionnel comme les boucheries, de la restauration collective ou encore du commerce de proximité.

Les mini-canaux au secours de l’environnement
La technologie mise en œuvre est celle des mini-canaux. Pour l’appliquer aux installations frigorifiques, les scientifiques ont cherché à connaître l’impact de la réduction de la taille des canaux sur les échanges thermiques et les pertes de pression. En d’autres termes, il s’agissait de vérifier que la réduction de la taille des canaux utilisés dans les échangeurs thermiques était compatible avec des bonnes performances thermiques et énergétiques. Une approche en recherche fondamentale s’est elle intéressée à l’étude des pertes de pression des écoulements dans des canaux à faible diamètre et a permis de développer des connaissances de base sur le comportement des fluides dans les conduites de petit diamètre. Les scientifiques ont modélisé l’effet de la réduction des canaux sur l’efficacité thermique de l’installation et sur sa consommation en énergie pour chaque composant puis pour l’ensemble de la machine, avec une double préoccupation : réduire la quantité de frigorigène et la consommation électrique. C’est la première fois qu’une équipe de recherche mettait en œuvre une telle approche globale. L’objectif est d’établir de nouvelles règles de conception des installations qui prennent en compte la quantité de frigorigène. Objectif atteint puisque l’équipe a mis au point un prototype qui permet de réduire la quantité de fluide d’un facteur 10 tout en gardant la même efficacité énergétique. Quand une machine classique a besoin de 8 kg de fluide frigorigène pour produire 10 kW, le prototype n’utilise que 800 grammes de fluide. Les applications concernées par cette recherche représentent en France une charge d’environ 16 000 tonnes de frigorigènes. La généralisation de la technologie à faible charge permettrait de réduire cette charge à moins de 2 000 tonnes. Sans compter une utilisation par d’autres secteurs, comme la climatisation et le conditionnement d’air. Avec une réduction attendue sur le TEWI direct de 90% et de 10% sur le TEWI indirect, on peut s’attendre à une réduction du TEWI global des installations de plus de 20%.
L’application de cette technologie aux 600 000 installations concernées en France permettrait ainsi une réduction des rejets de 700 000 tonnes équivalent CO2 par an.

Auteur : Cemagref

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Pour sa 6e édition, Printemps BIO 2005 prend de l'ampleur !
La 6e édition de Printemps BIO, campagne d’information à destination du grand public, se déroule dans toute la France du 2 au 12 juin 2005.
Pour l'ouverture de de Printemps BIO, Un pique nique bio ouvert et convivial a été organisé le 1er juin dans les jardins du Trocadéro à Paris. Il a permis aux professionels bio de venir à la rencontre du grand public.

Crédit: www.notre-planete.info

Printemps BIO 2005, c'est avant tout, dans toutes les régions de France : des animations à la ferme, des opérations « portes ouvertes » dans les entreprises de transformation, des repas bio en restauration collective, des actions mises en place dans les réseaux de distribution spécialisés, des rencontres entre agriculteurs et scolaires dans les classes, des salons, des foires, des conférences et des expositions.

Les animations en points de vente En 2005, c'est plus de 100 points de vente hypermarchés qui seront animés aux couleurs de Printemps BIO dans toute la France.

Le partenariat initié avec Auchan, Carrefour, Cora, Intermarché est pérenisé en 2005. Un nouvelle enseigne s'associe à Printemps BIO, Monoprix. En 2004, les nombreux contacts avec le grand public, lors de cette opération, ont permis de développer les ventes des produits bio durant cette période.

Les agriculteurs présents sur ces animations, seront les porte-paroles de la bio auprès de ce nouveau public. Dans ces réseaux de distribution le public concerné ne connait pas encore les spécificités de cette agriculture et ce mode de transformation, ni même la richesse et la qualité de la gamme étendue des produits bio.
200 points de vente spécialisé participeront à Printemps BIO dans toute la france. Du matériel avec des information sur la bio plus détaillée qu'en hypermarché sera mis à disposition des consommateurs dans ces magasins.
Ce même matériel sera aussi à disposition des marchés, vente directe, en contactant le relais régional.

Près de 100 conférences et expositions seront organisées dans toute la France. Ces actions sont l'occasion, pour des experts, chercheurs, enseignants, agriculteurs, transformateurs ou militants, de vous faire découvrir les spécificités du mode de production et de transformation biologique.

Ces expositions peuvent être organisées dans les écoles, à l’occasion de la préparation de repas biologiques dans les cantines, par exemple. Dans certaines régions, des expositions itinérantes sont aussi proposées sur les marchés, dans les halls d’universités, les bâtiments municipaux, etc.

Ces conférences permettent d'aborder des thèmes aussi variés que l’impact de l’agriculture biologique sur l’environnement, le jardinage bio, la pollution de l’eau, les conséquences de l’utilisation d’OGM, la biodynamie, la permaculture, etc.
Ces conférences prennent parfois la forme de soirées découverte de l’agriculture biologique, avec repas, débats et témoignages.

Printemps BIO en restauration
A l'occasion de Printemps BIO, des repas bio dans les cantines scolaires et la restauration collective seront mis en place.
Lors de ces repas bio, des animations seront développées avec les relais régionaux, les agriculteurs et les entreprises, désireux de présenter l'agriculture biologique au grand public.

Du matériel de communication sera spécialement édité pour les aider à sensibiliser ces convives.

Ces repas bio permettent de sensibiliser le grand public, mais aussi les plus jeunes, à la diversité et à la qualité des produits bio. Ces repas sont souvent accompagnés d’une animation, proposée par des agriculteurs ou des animateurs des groupements de producteurs, sur les spécificités de l’agriculture biologique.

Ces opérations en restauration hors domicile sont organisées directement avec des groupements de producteurs ou via une société de restauration collective.

Elles sont souvent initiées par une collectivité locale, des associations de parents d’élèves, des administrations scolaires…

Printemps BIO et l'Europe
Printemps BIO est un évenement ouvert sur l'Europe. L'Union européenne finance 50 % du budget total de cette campagne.

Qu'est-ce que l'agriculture biologique ? L'agriculture biologique est soucieuse du respect de l’environnement, des équilibres naturels et du bien-être animal.

L’agriculture biologique s’interdit l’utilisation des produits chimiques de synthèse (engrais, pesticides) ainsi que des OGM. Elle contribue ainsi largement à une meilleure santé de la terre et à la préservation des qualités de l’eau que nous buvons et de l’air que nous respirons.

En matière d'élevage, elle privilégie une conduite extensive, une alimentation biologique et le recours préférentiel aux médecines douces (homéopathie, phytothérapie…).
Les traitements allopathiques sont strictement encadrés et utilisables uniquement en soins curatifs.
Les garanties d’une réglementation et d’un contrôle rigoureux

L’agriculture biologique française est soumise à un socle réglementaire européen applicable par tous les Etats membres de l’Union, ainsi qu’à des dispositions réglementaires françaises supplémentaires.

Pour pouvoir utiliser la mention « biologique » ou « bio », en matière d’étiquetage, l’opérateur professionnel (producteur, transformateur, distributeur) doit obligatoirement notifier son activité auprès des pouvoirs publics et être soumis pour l’ensemble de son activité au contrôle payant d'un organisme certificateur indépendant.

Ces organismes sont au nombre de six en France : Aclave, Agrocert, Certipaq, Ecocert, Qualité-France, et Ulase. Ils doivent répondre à des critères d'indépendance, d'impartialité, d'efficacité et de compétence. Ils sont eux-mêmes accrédités, agréés et contrôlés par les pouvoirs publics français.

auteur : Printemps BIO 2005

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Ouverture de la chasse à la baleine sous couvert scientifique
L'Islande va augmenter ses quotas de pêche à la baleine.
L’Islande a repris la chasse à la baleine il y a deux ans sous le couvert de la recherche scientifique. Et depuis août 2003, 62 petits rorquals ont été tués dans les eaux côtières islandaises. Or, ce pays souhaite projet de capture de 100 baleines supplémentaires l'année prochaine.

Ellie Dickson, responsable d'IFAW - le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) - pour les campagnes maritimes, réclame instamment à l’Islande de mettre un terme à la chasse à la baleine : « Nous sommes fortement opposés à la recommandation de l’Institut de recherche marine et nous appelons le gouvernement islandais à ne pas chasser cette année, pas plus que dans l’avenir. Le Ministère prétend que ses recherches permettront de savoir si les baleines endommagent les réserves de poissons, mais les écosystèmes marins sont beaucoup plus complexes que cela, et il n’existe aucune preuve que l’abattage des baleines affectera les quantités de poissons. De plus, il n’existe aucun marché pour la viande. » En effet, la viande de baleine était en vente dans plusieurs supermarchés et restaurants islandais quelques jours après que le premier cétacé ait été abattu, mais la demande de viande en Islande était si faible que d’énormes stocks sont restés dans les congélateurs.

Crédit: www.notre-planete.info

Une déclaration conjointe des gouvernements anglais, français et allemand a souligné leur « forte opposition » et a appelé l’Islande à abandonné son programme de chasse à la baleine, qui est décrit comme étant d’une « valeur scientifique douteuse ».

Le Japon lance sa campagne "scientifique"
Six navires baleiniers japonais sont partis samedi 21 mai pour une nouvelle campagne de chasse dite "scientifique" dans le Pacifique Nord, qui devrait durer jusqu'au 23 septembre. Objectifs : tuer 260 baleines dont 50 rorquals boréals, une espèce en voie d'extinction, 100 petits rorquals, 50 rorquals de Bryde et 10 cachalots. De plus, cinq petits bateaux de pêche japonais tueront aussi 50 autres rorquals le long des côtes du Nord du Japon.
Les autorités japonaises avaient annoncé en février dernier l'ajout des rorquals boréals à leur programme de chasse en affirmant que la population avait augmenté et était passée de 9.000 à 28.000 baleines en 26 ans depuis que le Japon a stoppé la chasse commerciale.

Lors de sa précédente expédition dans le Pacifique Nord, durant l'été 2004, le Japon avait tué 159 baleines et en avril dernier, dans l'Antarctique, 440 rorquals.

Officiellement, le Japon a stoppé la chasse commerciale en 1988, dans le cadre d'un moratoire international qui avait pris effet en 1986. Pour autant, ce pays poursuit ces campagnes de chasse sous couvert scientifique depuis 1987, exploitant le flou juridique du moratoire à ce propos. A ce titre, Tokyo affirme qu'il s'agit d'étudier l'écosystème marin, déterminant le type de nourriture consommé par les baleines et leur vitesse de reproduction.

Une mauvaise foi qui suscite la colère de nombreux pays
Cette mascarade est dénoncée par de nombreux pays qui, comme le Japon, sont membres de la Commission Baleinière Internationale (CBI).
Ainsi, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou la France notamment dénoncent fermement ces campagnes de chasse.

Le chef du gouvernement australien John Howard a fait parvenir un courrier avec des propos très fermes et menaçants au Premier ministre nippon Junichiro Koizumi.
En effet, un million et demi de touristes affluent chaque année sur le littoral australien pour assister à la migration des baleines, a souligné John Howard, "la preuve évidente du grand intérêt du public pour le bien-être des baleines".

Et la Nouvelle-Zélande, suivie par l’Australie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni vont d'ailleurs engager des poursuites judiciaires devant la Cour internationale de justice, la plus haute instance judiciaire des Nations Unies. "Nous avons de bonnes relations mais il s'agit d'une question sur laquelle nous nous opposons avec le Japon et très fermement. Nous avons de la difficulté à croire que l'abattage de 400 baleines de Minke - et il s'agit de Minke et non de baleines à bosse - soit scientifique !" a affirmé le Premier ministre australien.

Un directeur adjoint à l'Agence nippone des pêches, a assuré que la "position (du Japon) sur la chasse à la baleine à des fins scientifiques ne changera pas simplement parce qu'il y a des pressions étrangères". "La chasse à la baleine fait partie de la culture japonaise", a-t-il ajouté.

Vers la prochaine réunion de la Commission Baleinière Internationale
Le sujet sera au centre des discussions de la prochaine réunion annuelle de la CBI, qui aura lieu du 20 au 24 juin en Corée du Sud. La rencontre sera précédée par plusieurs réunions d'experts commençant dès aujourd'hui. Fin avril, le Consortium de recherche sur les mammifères marins du Pacifique Sud avait estimé que l'intensification de la pêche constituerait "une menace pour la reconstitution des populations de baleines dans le Pacifique Sud". Selon les experts, "le projet japonais est irresponsable et pourrait compromettre l'augmentation des populations et même conduire à la diminution de leurs faibles effectifs".

Auteur : notre-planete.info (Christophe Magdelaine)

Marche citoyenne anuelle organisée par Ecoforum à Marseille le 04 juin 2005
Bonjour, Je vous donne rendez-vous samedi 4 juin 2005 à 14h à MARSEILLE (aux Réformés en haut de la canebière).
Je vous invite à nous rejoindre pour la marche citoyenne annuelle organisée par ECOFORUM (Canebière-mairie) et vous joins le message d'Ecoforum (à diffuser copieusement) ainsi que quelques photos prises l'année dernière...
En espèrant que nous serons chaque année plus nombreux encore !
A très bientôt (à samedi j'espère)
Valentine


MANIF pour l'environnement , la santé, la solidarité... Depuis maintenant 6 ans, le réseau ECOFORUM organise chaque année une marche pour l'environnement, la santé, la solidarité, et le cadre de vie, à Marseille le dernier samedi du mois de Mai. Cet événement se veut 100% associatif et citoyen, dans la mesure où ses revendications vont au-delà de tout clivage politique. Ces enjeux qui nous concernent tous ne sauraient en effet être réduits aux limites d'une formation politique. C'est pourquoi, aucun parti ne sera invité en tant que tel, tout militant ou individu étant naturellement le bienvenu en tant que citoyen.

À nouveau, le 4 juin 2005 à 14 h à MARSEILLE (a haut de la canebière) sera un moment fort pour le tissu associatif. Il pourra ainsi montrer son poids, sa conviction ainsi que la solidarité qui l'unit face aux grands enjeux environnementaux, sanitaires et de solidarité. Nous demandons donc à chaque responsable associatif de participer à cette manifestation en mobilisant ses propres adhérents, son propre réseau afin de faire de cet après-midi un événement d'ampleur. C'est pourquoi, vous êtes invités à vous associer à cette marche sous vos propres mots d'ordre.

Cette marche, unique en son genre en France, réunit un jour dans l'année les associations de manière solidaire, pour un objectif commun : interpeller sur les menaces qui pèsent sur l'environnement, sur la santé, sur la solidarité en vue de construire un monde plus juste, plus humain, plus responsable. Cette solidarité crée précisément la force de ce mouvement, au-delà de nos différences.

Nous vous invitons donc à venir défiler avec vos banderoles et montrer que chacune de nos associations a des propositions concrètes. Ensemble, nous sommes une force active qui permettra de faire avancer en commun les grands dossiers qui nous touchent tous.

Chaque association est donc invitée à faire son propre tract, son communiqué de presse et à nous faire parvenir un double, simplement afin de centraliser les différentes prises de position. Ainsi, pourrons nous diffuser massivement cette information à tout notre réseau médiatique.

Nous invitons également chaque citoyen à nous rejoindre pour exprimer ses propres attentes ou revendications face à ces enjeux. Cette année, nous comptons que cet événement majeur soit aussi l'occasion pour nous tous, associations et citoyens, de témoigner de manière festive de notre mobilisation autour ce ces grands thèmes. Ainsi, nous souhaitons faire de cette marche un moment festif, où associations et citoyens partageront ensemble leur(s) mobilisation(s) au cours d'un après-midi conviviale et animée.

Victor Hugo ESPINOSA
06 73 03 98 84
vhe13@free. fr
ecoforum-paca.org