Pantone : étude sur une génératrice essence
Projet Éco-Énergie : L’alimentation de la génératrice repensée. Voici le résumé et l'étude intégrale d'un projet réalisé par 2 étudiants ingénieurs à l'université de Rimouski.

Résumé
Le but global du projet est d’adapter le procédé Pantone à une génératrice standard de marque Lyuan ayant une puissance de 1kW. Nous voulons obtenir un rendement qui s’approche le plus possible de celui en mode d’opération standard (soit avec moteur à explosion). Cette adaptation permettra de faire fonctionner la génératrice avec un carburant composé à 80% d’eau sans modifier aucune pièce interne et sans compromettre ses performances.

Introduction
Dans un contexte de mondialisation où l’environnement prend de plus en plus de place dans l’opinion publique, la pression sur le monde industriel de faire mieux et de s’améliorer dans ce domaine devient plus urgent que jamais. De plus, des ententes comme le protocole de Kyoto force les pays, donc leurs industries, à atteindre des objectifs concrets afin de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Dans cette optique, nous avons décidé de choisir un projet qui nous permettrait d’aider la collectivité à réaliser ces objectifs. Au cours des dernières années, un procédé révolutionnaire tente de prendre une place dans un domaine fort touché par les émissions polluantes, soit les moteurs à combustion interne. Bien que cette technologie en soit à ces premiers balbutiements, nous voyons un fort potentiel pour l’avenir de celle-ci du à sa très grande polyvalence et à son faible coût. Le procédé « Pantone » du nom de son inventeur, permet de modifier n’importe quel moteur à combustion interne pour lui permettre de réutiliser ses rejets polluants afin de couper sa consommation de carburant d’au moins de moitié et ses émissions de carbone de plus du ¾. Notre projet consiste à appliquer cette technologie au monde des génératrices électriques personnelles afin de les rendre moins polluantes et moins énergivores. Nous croyons que ce projet s’inscrit très bien dans la tendance actuelle de faire mieux avec moins et satisfait un besoin qui provient d’une demande de la part des consommateurs pour du matériel dont l’efficacité énergétique est accrue. Ce rapport aura pour but de présenter la méthode de conceptualisation que nous avons utilisée afin de réaliser ce projet. Dans un second temps, l’approfondissement de la conception afin d’exposer nos pistes de solutions et celle que l’on a retenue ainsi que les raisons qui justifient ces choix.

Par Jean-Mathieu Santerre et Simon-Nicolas Deschênes (Équipe H05-CM-E5), Université du Québec à Rimouski, Quebec, Canada

Téléchargement de l'étude (réservé aux membres de econologie.com):
http://www.econologie.com/articles.php?lng=fr&pg=1610

OGM: la justice confirme...
La justice a confirmé l'autorisation donnée par le ministère de l'Ecologie à la société Pioneer de procéder à six nouvelles cultures expérimentales de maïs transgénique en Midi-Pyrénées

Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté les requêtes en annulation formulées la semaine dernière en référé par France Nature Environnement, l'association Champs Libres, la fédération écologiste Uminate et la Confédération paysanne.

Selon le tribunal administratif "les associations ne sont pas fondées à demander la suspension de l'exécution de la décision attaquée", a précisé Philippe Bedel, maire de Menville (Haute-Garonne) où sont implantées des cultures OGM, et membre de l'association Champs Libres qui regroupe élus et citoyens refusant des essais d'OGM sur leur commune.

Les écologistes condamnaient le fait que ces implantations se fassent "sans information suffisante du public concerné et sans évaluation des risques sanitaires".

Philippe Bedel, s'est déclaré "scandalisé par cette décision qui prouve que le débat sur les OGM n'est toujours pas d'actualité en France". "Malgré les preuves fournies sur la dangerosité de ces cultures, la justice à préféré fermer les yeux, c'est un délit de démocratie", a-t-il ajouté.
"Laisser aujourd'hui une société cultiver du maïs OGM en plein champ, c'est comme si on permettait à une entreprise polluante classée (comme telle) de se contrôler elle-même. Aujourd'hui, pour ces essais, il n'y a pas de d'études préalables des risques, ni d'inspection des sites par une autorité extérieure", a poursuivi Me Arnaud Gossement, avocat de France Nature Environnement.

Arguant que sa société "répondait aux exigences des lois", Me Jean de Cesseau, avocat de Pioneer, a de son côté estimé que "depuis dix ans que des essais OGM en plein champ sont pratiqués en France, aucun danger n'est avéré pour l'homme comme pour l'environnement".
"Nous avons quinze jours pour faire appel et nous pourvoir en cassation, nous devons en parler avec les autres associations mais cette décision me donne vraiment envie d'aller plus loin", a conclu Philippe Bedel.

Rencontre de la FNAB avec le ministre de l'agriculture
La Fédération Nationale d'Agriculture Biologique des régions de France a rencontré longuement Dominique Bussereau le mercredi 27 juillet. Cet échange de vues a montré certaines convergences d'analyse en matière d'application de la PAC à terme.

Le Ministre de l'agriculture s'est dit prêt à revoir la partie « crédit d'impôt » de son projet de loi d'orientation agricole dans le sens proposé par la FNAB, et acquis à une rémunération de reconnaissance des producteurs biologiques à partir de 2007. Il s'est également montré très attaché à que notre fédération puisse avoir accès aux fonds professionnels et dispose de moyens suffisants pour assurer son rôle de tête de réseau dans le développement de la filière biologique.

En préambule de cet entretien, Henri Thépaut, nouveau Président de la FNAB, et son prédécesseur François Thiery ont rappelé au Ministre la manifestation du 6 avril à Paris et la mobilisation exceptionnelle des paysans bio derrière nos revendications : la rémunération de reconnaissance pour les bénéfices environnementaux et sociaux de la bio ; le relèvement des droits à paiement unique (DPU) pour les bio engagés depuis longtemps et qui se trouveront désavantagés face aux « nouveaux convertis » aux références historiques « conventionnelles » ; l'attachement à une réglementation française plus exigeante que le seul socle de la réglementation communautaire ; la demande d'une interprofession biologique pour travailler réellement sur la structuration des filières biologiques, aujourd'hui mises à mal pour certaines alors que la consommation ne cesse de croître au profit des productions de nos voisins européens.

En réponse, Dominique Bussereau s'est dit acquis à la rémunération de reconnaissance pour les bio, dans le cadre de l'application française du Règlement européen de développement rural 2007-2013 ; la part de cofinancement national pourrait être assuré à la fois par l'Etat et par les Régions. Outre la correction possible des références historiques de certains bio par un changement des années de référence, le Ministre a également confirmé la dotation de DPU supplémentaires pour les producteurs en dessous de la moyenne départementale, mais après avis des CDOA. Quant à la régionalisation et à la mutualisation de ces DPU que nous demandons, il s'est dit convaincu de son application à terme, lorsque les organisations professionnelles agricoles majoritaires auront évolué. Concernant l'Agence Bio, Dominique Bussereau s'est montré intéressé par notre demande que le comité de liaison des interprofessions travaille à la structuration des filières biologiques ; il s'est engagé à présider son prochain Grand Conseil d'Orientation en octobre, quitte à en déplacer la date en fonction de ses contrainte d'emploi du temps, afin de donner à cette instance le réel rôle politique qui lui manque aujourd'hui.

Source FNAB
La FNAB a enfin demandé une extension, dans la Loi d'orientation agricole, du crédit d'impôt au maximum de producteurs biologiques, tous ceux qui touchent aujourd'hui des aides à la conversion même pour une faible partie de leur exploitation en étant exclus dans le projet déposé au Parlement. Le Ministre s'est dit prêt à faire travailler ses services avec nous, sur notre proposition d'amendement pour le rendre acceptable au regard des exigences de Bercy.

Retrouvez le MDRGF sur son site internet : WWW.MDRGF.ORG

Les Aventuriers de Koh Lanta saccagent des espèces protégées
Lors de la diffusion sur TF1 du 2ème épisode de l'émission Koh Lanta, près de 7 millions de téléspectateurs ont pu observer des participants tuant, cuisinant et consommant des Puffins Fouquets (Puffinus pacificus), une espèce fragile et intégralement protégée en Nouvelle-Calédonie. Ces faits se seraient produits à plusieurs reprises au cours du tournage. La LPO et le WWF notamment condamnent de tels agissements, effectués pour satisfaire une certaine forme de "télé réalité". Ces exactions constituent un double délit car deux délibérations provinciales protègent à la fois les oiseaux et leurs terriers.


Puffinus pacificus
crédit : Forest & Kim Starr

Cette année, l'émission de télé-réalité Koh Lanta, mettant en concurrence sur des îles "désertes" des candidats sensés alors "survivre" avec les "moyens du bord" est allée trop loin. Au cours du deuxième épisode diffusé vendredi 8 juillet en France et dimanche 10 juillet en Nouvelle-Calédonie sur la chaîne privée TF1, les candidats ont capturé vivants, puis tués des Puffins Fouquets, espèce intégralement protégée en Nouvelle-Calédonie, en pleine période de nidification. En effet, la Nouvelle-Calédonie abrite plus d'un tiers (soit environ 50 000 couples reproducteurs) de la population mondiale de Puffins Fouquets, appelés localement pétrels. Ces oiseaux sont vulnérables du fait de la réduction de leur habitat.

Dans le même temps, un candidat de l'émission mettait à mal une chèvre appartenant à un troupeau et qui plus est, prêt de mettre bas, sans aucun état d'âme, ni aucune conscience de l'acte commis. Récupérée à temps par l'équipe de tournage, la chèvre a ainsi été épargnée, contrairement au triste sort réservé aux Puffins. Comment, dans un même temps, interdire la consommation de cette chèvre - ce qui est tout à fait justifié - et permettre que soient mis à mort des oiseaux protégés, incapables de se défendre une fois qu'ils sont au sol ?

Comment TF1 peut-elle se prévaloir de vouloir respecter la nature, tout en décidant de diffuser de telles émissions, qui en deux heures de temps, peuvent conduire près de 7 millions de téléspectateurs à penser que la nature est un bien que l'on peut saccager sans état d'âme ? C'est bafouer le travail des associations locales, comme la Société Calédonienne d'Ornithologie (SCO), qui se battent depuis de nombreuses années pour la préservation de la biodiversité calédonienne.

D'après nos informations, des Puffins auraient été consommés tout au long des 40 jours de tournage. D'autres espèces ont également été touchées : bénitiers, chauves-souris. Aujourd'hui le mal est fait, mais il ne saurait rester impuni. Il faut rappeler que la Nouvelle-Calédonie possède des écosystèmes magnifiques mais fragiles. Territoire grand comme la Picardie, elle compte autant d'espèces animales et végétales endémiques que toute l'Europe continentale. Selon l'UICN France (Union mondiale pour la nature), la Nouvelle-Calédonie abrite en effet 2423 espèces de plantes et 312 espèces animales terrestres uniques au monde (dont 23 espèces d'oiseaux). Cet archipel du Pacifique Sud constitue l'un des 25 points chauds de biodiversité de la planète, c'est-à-dire une zone très riche et très menacée dont la protection est reconnue comme prioritaire au niveau mondial.

De nombreux téléspectateurs ont déjà manifesté leur mécontentement auprès de TF1. Il leur a notamment été répondu par le " Service Accueil des Téléspectateurs " que la Ligue pour la Protection des Oiseaux ne considérait pas ce puffin comme protégé. La LPO, qui n'a même pas été consultée par TF1, dément formellement cette affirmation et demande à TF1 de rectifier immédiatement les propos tenus.

Par ailleurs, la LPO a saisi le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) pour qu'il soit donné suite à cette affaire. Enfin, la LPO engagera une action juridique en justice contre TF1 et les producteurs de l'émission (la société Adventure Line Production).

Auteur : Ligue pour la Protection des Oiseaux

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Les dix dossiers français en environnement qui fâchent l'Europe
La Commission européenne a décidé d'engager des procédures d'infraction contre la France dans dix dossiers concernant des violations de la législation de l'UE en matière d'environnement. Trois avertissements ont été adressés à la France pour défaut d'observation des arrêts de la Cour de justice des Communautés européennes concernant les micro-organismes génétiquement modifiés (MGM), les organismes génétiquement modifiés (OGM) et la gestion des déchets. La France recevra en outre, dans le cadre de la dernière étape avant la saisine éventuelle de la Cour par la Commission, sept avertissements finals pour non-respect d'autres dispositions de la législation de l'UE dans le domaine de l'environnement. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre d’une série de décisions contre plusieurs États membres actuellement annoncées par la Commission concernant des infractions au droit de l’environnement. Dans l'intervalle, la Commission a été en mesure de classer plusieurs dossiers d'infraction évoqués précédemment, la France ayant pris les mesures requises.

«Je me réjouis d'avoir pu clore plusieurs procédures engagées contre la France», a déclaré M. Stavros Dimas, Commissaire européen responsable de l'environnement. «Bon nombre d'affaires doivent cependant encore être réglées. Je suis convaincu que la France va continuer à prendre des mesures dans ce sens. Il est particulièrement inquiétant que, dans plusieurs cas, la France ne se soit pas conformée aux arrêts de la Cour». M. Dimas a ensuite ajouté que la politique de l'UE en matière d'environnement garantissait un niveau élevé de protection de l'environnement – répondant ainsi à la demande exprimée clairement par les Européens.

Micro-organismes génétiquement modifiés: dernier avertissement pour défaut d'exécution d'un arrêt de la Cour.
La Commission a adressé à la France un ultime avertissement écrit pour défaut d'exécution d'un arrêt rendu par la Cour européenne de justice le 27 novembre 2003. Il est reproché à la France de n'avoir pas correctement transposé en droit national la directive de l'UE relative à l'utilisation confinée de micro-organismes génétiquement modifiés[1] (MGM) (affaire C-429/01).

Cette directive régit les travaux de recherche et les activités industrielles dans lesquels des MGM, tels que des virus ou des bactéries génétiquement modifiés, sont utilisés dans des conditions de confinement – par exemple dans des laboratoires – excluant tout contact avec la population et l'environnement.

Dans sa législation nationale, la France n'a pas veillé à ce que des plans d'urgence soient établis à l'intention de la population riveraine en cas d'accident, à ce que les services d'urgence soient sensibilisés aux risques et à ce que le public soit informé des mesures de sécurité mises en place et du comportement à adopter. Si la France ne prend pas les mesures nécessaires pour se mettre en conformité, la Commission européenne pourrait demander à la Cour de justice de lui infliger une amende.

OGM : premier avertissement pour défaut d'exécution d'un arrêt de la Cour.
La Commission a également adressé à la France un premier avertissement écrit pour défaut d'exécution d'un arrêt rendu par la Cour européenne de justice le 15 juillet 2004 (affaire C-419/03). L'affaire concerne un manquement à l'obligation d'adopter et de communiquer les mesures nationales de transposition d'une directive de l'UE visant à contrôler la dissémination d'organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'environnement[2], que ce soit à des fins expérimentales ou en vue de la mise sur le marché d'un OGM. Cette directive occupe une place essentielle dans la législation de l'UE concernant les OGM et vise à garantir que seuls les OGM autorisés soient disséminés dans l'environnement. Les procédures d'autorisation comprennent notamment un contrôle scientifique de la sécurité et une évaluation scientifique des risques pour l'environnement, une information du public et un suivi rigoureux. La date limite pour l'adoption de cette législation était le 17 octobre 2002.

Mise en décharge des déchets : premier avertissement pour défaut d'exécution d'un arrêt de la Cour.
La Commission a adressé à la France un autre premier avertissement pour défaut d'exécution d'un arrêt prononcé par la Cour européenne de justice le 5 décembre 2004 (affaire C-172/04). L'affaire concerne un manquement à l'obligation d'adopter et de communiquer les mesures nationales de transposition d'une directive de l'UE concernant la mise en décharge des déchets[3]. Cette directive définit une série d'exigences détaillées qui doivent être remplies lors de la mise en décharge des déchets afin d'éviter les effets négatifs sur la santé humaine et sur l'environnement. Ces effets sont notamment la pollution des eaux de surface, des eaux souterraines, du sol et de l'air. La législation française nécessaire à cet effet demeure incomplète. Les mesures qui font défaut concernent les procédures d'admission des déchets et les déchets inertes.

Protection insuffisante pour le gypaète barbu : dernier avertissement avant la saisine de la Cour.
Un dernier avertissement écrit a été adressé à la France pour désignation et protection insuffisantes des sites abritant une espèce rare d'oiseau sauvage, le gypaète (Gypaetus Barbatus). Ce manquement constitue une violation de la directive «Oiseaux»[4], qui mentionne le gypaète barbu dans la liste des espèces particulièrement menacées devant bénéficier de mesures de conservation spéciale.

Le gypaète barbu compte parmi les rapaces les plus rares d'Europe, puisque la population se limite à quelque 250 couples. Il est uniquement présent en haute montagne (500 – 4 000 m). 30% de la population de cette espèce se trouvant en France, la conservation de l'espèce dans ce pays revêt une importance vitale. La France n'a pas désigné l'ensemble des territoires les plus adaptés à la conservation de l'espèce. Elle n'a pas non plus modifié sa législation afin de garantir au gypaète barbu un régime de protection suffisant, en interdisant notamment les perturbations intentionnelles des oiseaux, en particulier pendant les périodes de reproduction et de dépendance.

Protection insuffisante de la couche d'ozone : dernier avertissement avant la saisine de la Cour.
La France s'est vu adresser un autre dernier avertissement écrit pour manquement à ses obligations de notification concernant l'utilisation du bromure de méthyle à des fins de quarantaine et de traitement avant expédition. Le bromure de méthyle est un pesticide extrêmement nocif pour la couche d’ozone, qui est progressivement supprimé. Cette substance appauvrit la couche d'ozone qui protège les hommes, les animaux et les plantes des rayonnements ultraviolets nocifs émis par le soleil. Son utilisation à des fins de quarantaine et de traitement avant expédition est encore autorisée afin de garantir l’absence d’organismes nuisibles dans les cultures commerciales, dans la mesure où des solutions de remplacement pour cette utilisation spécifique tardent à être développées. Le règlement de l'UE relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone[5] prévoit, à terme, d'interdire toutes les utilisations des substances qui appauvrissent la couche d'ozone, dont le bromure de méthyle. La France n'a pas respecté les dispositions du règlement en vertu desquelles elle devait soumettre des rapports complets pour les années 2001, 2002 et 2003. Or, la Commission doit être correctement informée pour être en mesure de surveiller l'utilisation du bromure de méthyle dans l'UE – et de permettre à l'UE de s'acquitter de ses obligations internationales.

Autres derniers avertissements avant la saisine de la Cour.
Comme plusieurs autres États membres, la France s'est vu adresser des derniers avertissements pour défaut de notification à la Commission de ses mesures nationales transposant la législation de l'UE concernant le bruit[6], l'accès du public à l'information en matière d'environnement[7], les déchets d'équipements électriques et électroniques[8] et les substances dangereuses présentes dans ces équipements[9]. Des mesures similaires ont été prises contre plusieurs autres États membres et font l'objet de communiqués de presse distincts : voir IP/05/894, IP/05/892, IP/05/895

Affaires classées

Estuaire de la Seine
Le 18 mars 1999, la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) a condamné la France pour n'avoir pas désigné entièrement et protégé l'estuaire de la Seine au titre de la directive de l'UE sur les oiseaux sauvages (affaire C-166/97), et la Commission a adressé à la France en décembre 2001 un dernier avertissement écrit lui enjoignant de se conformer à l'arrêt en question. La France a désormais mis en place des mesures plus efficaces de protection dans l'estuaire de la Seine, qui est une zone humide d'importance internationale. La Commission a donc classé l'affaire.

Plans de gestion des déchets En juillet 2003, la Commission a adressé à la France un premier avertissement écrit pour défaut d'exécution d'un arrêt de la Cour de justice des Communautés européennes du 2 mai 2002 (affaire C-1999/292). Il était reproché à la France de n'avoir pas adopté de plans de gestion des déchets conformément aux dispositions de l'UE relatives aux déchets[10] (voir IP/03/1108). Dans l'intervalle, les plans requis ont été envoyés à la Commission et l'affaire a été classée.

Grand hamster d'Alsace
En juillet 2003, la Commission a adressé à la France un dernier avertissement écrit après l'examen d'une plainte accusant les autorités françaises de ne pas prendre les mesures adéquates pour protéger le grand hamster d'Alsace, une espèce bénéficiant d'une protection rigoureuse au titre de la directive «Habitats» (voir IP/03/1109). La France a depuis lors renforcé sa législation en matière de protection, de sorte que l'affaire a pu être classée.

Véhicules hors d'usage
En janvier 2005, la Commission a annoncé qu'elle avait adressé à la France un premier avertissement écrit pour défaut d'exécution d'un arrêt de la CJCE du 1er juillet 2004 (affaire C-331/03). La France n'avait pas transposé une directive de l'UE visant à diminuer les déchets des véhicules à moteur parvenus à la fin de leur durée de vie utile[11] (voir IP/05/29). Les dispositions nationales requises ont depuis lors été transmises à la Commission, ce qui a permis de classer l'affaire.

Procédure juridique : procédure standard.
L'article 226 du traité habilite la Commission à entamer une procédure contre un État membre qui manque à ses obligations.

Si la Commission estime qu'une infraction au droit communautaire justifie l'ouverture d'une procédure d'infraction, elle adresse à l'État membre concerné une «lettre de mise en demeure» (premier avertissement écrit), l'invitant à présenter ses observations dans un délai déterminé, généralement de deux mois.

En l'absence de réponse ou si la réponse fournie par l'État membre n'est pas satisfaisante, la Commission peut décider d'adresser à ce dernier un «avis motivé» (dernier avertissement écrit). Cet avis expose clairement et à titre définitif les raisons pour lesquelles la Commission considère qu'il y a eu infraction au droit communautaire et invite l'État membre à se conformer à l'avis dans un délai déterminé, qui est normalement de deux mois. Si l'État membre ne se conforme pas à l'avis motivé, la Commission peut décider de saisir la Cour de justice des Communautés européennes. Si la Cour constate qu'il y a eu infraction au traité, l'État membre incriminé est tenu de prendre les mesures nécessaires pour se mettre en conformité.
Sauf indication contraire, les procédures d'infraction visées dans le présent communiqué de presse ont été engagées au titre de l'article 226.

Procédure de suivi.
L'article 228 du traité habilite la Commission à poursuivre un État membre qui ne s'est pas conformé à un arrêt de la Cour de justice des Communautés européennes, également en lui adressant un premier avertissement écrit («lettre de mise en demeure»), puis un deuxième et dernier avertissement écrit («avis motivé»). Cet article permet également à la Commission de demander à la Cour d'imposer à l'État membre incriminé le paiement d'une amende.

Auteur: Commission européenne

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Point sur la sécheresse en France
Bilan pluviométrique
Les cumuls de précipitations relevés entre le début du mois d’octobre 2004 et la fin du mois de mars (saison hydrologique, période propice à la recharge des réserves) ont été inférieurs à la normale sur une très large majorité du pays. Seuls, le Roussillon, le sud de Midi-Pyrénées, l'Auvergne, l'ouest de Rhône-Alpes et le sud de la Bourgogne ont connu des cumuls supérieurs à la normale. Sur le nord de la Bretagne, le Centre ainsi que de l'Alsace à la Franche-Comté, les précipitations ont été assez proches de celles habituellement observées sur cette période.

Rapport à la normale (1971-2000) des précipitations du 1er octobre 2004 au 31 mars 2005
crédit : Météo-France

Partout ailleurs, le bilan pluviométrique a été largement déficitaire, tout particulièrement sur la Picardie, Champagne-Ardenne, le nord de la Lorraine, le Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes, l'Aquitaine, le nord de Midi-Pyrénées, le Languedoc et Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Sur certaines de ces régions, les précipitations recueillies durant la saison hydrologique ont été proches de la moitié des cumuls habituellement relevés.

Au cours du mois d’avril, les précipitations ont été assez contrastées, certaines régions subissant des pluies relativement importantes tandis que le déficit pluviométrique persistait ailleurs. Les précipitations ont été significatives sur le Limousin, l’Auvergne, le nord de Rhône-Alpes, la Franche-Comté, le sud de la Lorraine ainsi que sur l’ouest des Pyrénées et le sud de l’Aquitaine. Elles sont restées très faibles sur le Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes, le Centre, l’Ile-de-France ainsi que sur le Languedoc-Roussillon et l’est de Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

En mai, les précipitations ont été globalement peu abondantes. L’Aquitaine et la Corse ont connu un mois extrêmement sec. Il a très peu plu sur la Bretagne, le Pays-de-la-Loire, le Centre, Poitou-Charente, l’Ile-de-France, la Picardie, le nord de Midi-Pyrénées, le Languedoc-Roussillon, le sud de Rhône-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. La Normandie et l’Auvergne ont été un peu plus arrosés, mais c’est surtout sur la Franche-Comté et les Pyrénées que les pluies ont été significatives.

Souvent orageuses et donc peu efficaces pour les sols car très ruisselantes, les précipitations ont été assez disparates au mois de juin Des cumuls relativement importants ont été relevés localement sur l’Ile-de-France, la Champagne-Ardenne, la Lorraine, la Franche-Comté, la Bourgogne, l’Auvergne, et le Limousin. Sur le reste du pays, les pluies ont été faibles, notamment sur le Pays-de-la-Loire, l’Aquitaine et Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

La première décade de juillet est très sèche sur l’ouest et le sud du pays ; le quart nord-est reçoit des pluies un peu plus abondantes avec localement des cumuls sous orages très importants notamment dans les départements du Pas-de-Calais, du Nord, de la Somme, de la Meuse, de l’Aisne, des Vosges et du Doubs.

Bilan hydrologique
Les faibles pluies tombées sur le sud et l’ouest du pays ne permettent pas d’enrayer la poursuite du dessèchement des sols superficiels. La situation est toujours préoccupante sur la quasi-totalité du territoire.

Au 11 juillet, l’indice d’humidité des sols est toujours très faible sur la majorité du pays. Sont concernés par des sols extrêmement secs le sud-ouest d’une ligne joignant l’estuaire de la Seine à la Haute-Savoie ainsi que le sud de la Picardie et la majeure partie de la Champagne. Plus particulièrement, le Poitou et la zone côtière limitrophe de l’estuaire de la Loire, les vallées du Tarn et de la Garonne ainsi que les Bouches-du-Rhône et la Corse. Font exception : les reliefs montagneux, une zone allant de la Moselle au sud de l’Aube, la région Nord-Pas-de-Calais et la bordure de la Manche située au nord de l’estuaire de la Seine. A noter la saturation des sols sur l’agglomération lilloise suite aux pluies importantes de ces derniers jours.

A ce jour, la situation est plus préoccupante qu’au 1er juillet, au sud d’une ligne Rouen–Genève, moins au nord.

Les régions les plus critiques restent la bordure atlantique, le Poitou, les vallées de la Garonne, de l’Adour, du Tarn, les Cévennes ainsi que la Picardie et la Champagne crayeuse.

Auteur : Météo-France

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Agriculture pacifique. Les produits de la vie.
Nous travaillons dans le sens de l'unité vécue entre l'homme,l'animal et la Nature,car la Vie est Unité,c'est pourquoi nous accordons également une place particuliére aux rapports établis entre l'homme et les différents régnes de la Nature,en étabissant une communication positive avec ces derniers. Depuis plus de 20 ans,nous avons rassemblé à ce titre, un grand nombre d'expériences allant dans ce sens .

Nous avons des contacts dans de nombreux pays et faisons connaître avec succés notre concept de "L'Agriculture Pacifique",une agriculture respectueuse de toute forme de vie. Certains médias (radios,tv,presse...) nous ont invité à présenter nos réalisations et l'esprit dans lequel nous travaillons.

En France,nous avons participé à différents Salons sur Paris (Au Salon de l'Agriculture),Metz,Nancy,Annecy,Strasbourg,où nous avons connu un grand succés auprés du public et des organisateurs en faisant découvrir ainsi nos produits issus de l'Agriculture Pacifique. www.produits-de-la-vie.com

Des produits respectant l'homme et les animaux

La nature est le meilleur producteur d’aliments sains. Elle porte en elle ce dont ont besoin les hommes, le monde animal et le monde végétal pour vivre en bon équilibre. Ce qu’elle offre est irremplaçable et c’est la raison pour laquelle, depuis 20 ans, les « Produits de la Vie »reposent sur les valeurs éthiques de l’agriculture pacifique et appliquent des recettes simples pour l’élaboration de produits sains et savoureux d’une qualité fiable : sans exhausteur de saveur ni glutamate, ni conservateur, ni colorant, ect, ect ... et bien sûr sans manipulation génétique. L'agriculture pacifique utilise la méthode dite de jachère : après deux années de culture, le sol est laissé au repos une année entière.

L'agriculture pacifique garantit d'autre part des cultures :
- sans fumier, ni purin, ni boue d'épuration
- sans engrais chimique
- sans pesticide, ni fongicide, etc...
- sans manipulation génétique

• pour en savoir plus: L'agriculture pacifique, une sécurité pur chacun aller sur:
http://ww1.lebegesund.de/10/fr/docs/friedfertiger_landbau_fr.pdf

D'autre part, les animaux étant nos amis, nous n'en faisons pas l'élevage et n'utilisons sous aucune forme des produits animaux, ni pour la culture, ni pour l'élaboration des Produits de la Vie.

Si vous le souhaitez,nous pouvons à ce sujet, vous faire parvenir de plus amples informations (brochures,...) Il existe également la possibilité de pouvoir visiter lors de journées "portes ouvertes" les différentes installations et entreprises oeuvrant selon notre concept de "L'agriculture pacifique" une agriculture, respectueuse de toute forme de vie.

Par avance,nous tenons à vous remercier grandement pour l'intérêt que vous accorderez à ce message et à la possibilité de faire connaître nos réalisations.
Avec nos salutations les plus cordiales.

Contact pour la France et les pays francophones:
christian.periat@lebegesund.de
06.73.33.77.44