L’éco-construction : un défi pour le monde du bâtiment
Nous vous proposons de découvrir ci-dessous des extraits de débats et tendances à l’issue des secondes journées internationales de l’éco-construction qui se sont tenues le 26 janvier 2006.
Longtemps marginale, parfois en rupture avec le monde du bâtiment, l’écoconstruction trouve aujourd’hui sa place sur le marché grand public et dans l’ensemble de la filière. « Les produits de la gamme éco-construction représentent seulement 2% de notre chiffre d’affaires -soit quand même 120 millions d’euros sur 6 milliards- mais connaissent une progression à trois chiffres. C’est souvent un artisan qui vient nous voir parce qu’un particulier lui a demandé une chose non conventionnelle, mais de plus en plus les professionnels s’y intéressent d’eux-mêmes dans le gros oeuvre, le second oeuvre et tous les corps de métier. Ce n’est plus une mode, mais une lame de fond », témoigne Jean-Yves Augendre, chef de marché chez Point P.


Source: www.notre-planete.info

En essayant d’apporter une réponse cohérente à trois questions essentielles de tout projet constructif : confort, santé, impact sur l’environnement, le concept d’éco-construction séduit en tout cas nombre d’intervenants. « Les architectes pensent que l’éco-construction est le moyen de remettre l’architecture au coeur du bâti. Au contraire d’un empilement de techniques, on privilégie une réflexion globale qui redonne de la valeur ajoutée au métier de constructeur », estime Vincent Rigassi, architecte. Pour Jean-Claude Prévot, directeur de l’agence Rhône-Alpes pour la maîtrise des matériaux (Aramm) : « il faut raisonner sur un éco-système qui a un logique interne et externe avec le reste de la société. » Une question d’équilibre aussi pour Sébastien Bigot, consultant environnement chez Socotec : « à partir d’études sur les relations entre le bâtiment et son environnement, on dégage les opportunités et les contraintes pour intégrer les enjeux environnementaux et sanitaires dans les aspects fonctionnels, tout en tenant compte, bien sûr, des exigences de coûts… » une approche de l’écoconstruction se voulant très pragmatique et qui s’éloigne de la vision de certains, pour qui la priorité est l’environnement. « Plutôt qu’éco-construction, nous parlons de bio-construction, car avant tout, le bâtiment doit respecter des cycles naturels : respirer, transpirer, en accord avec les éléments que sont l’air, l’eau, la terre et le feu, ajoute Rémi Florian, co-gérant de Bio-Espace, centre d’études en habitat.

L’éco-construction au standard du développement durable
Difficile donc, de donner une définition définitive de la notion d’éco-construction. Et les difficultés augmentent quand il s’agit de se mettre d’accord sur ce qu’est un matériau de construction « écologique. » « J’utilise en priorité des matériaux le moins transformés possible. La terre, le pisé, le bois… Mais cela ne suffit pas. Que vous transformiez sur place un arbre en charpente ou que vous assembliez des éléments importés préfabriqués, vous aurez toujours une charpente en matériau bois. Mais la démarche n’est évidemment pas la même si vous passez par une chaîne industrielle complète ou si vous faites appel à un artisan qui a maîtrisé 90% de la chaîne. Recréer une économie locale grâce au bâtiment, ça c’est très « éco-construction », note Vincent Rigassi. Un matériau industriel n’aurait plus, alors, droit de cité dans une démarche d’écoconstruction ? La filière du béton et notamment les fabricants de parpaings ou bloc béton, n’est évidemment pas d’accord… « Nous communiquons sur les qualités environnementales de notre produit, explique Jacques Bresson, expert à la division environnement du Centre d’études et de recherches de l’industrie du béton (Cerib), car nous nous sommes aperçus qu’un des plus forts impacts d’un matériau sur l’environnement était lié au transport et à ses nuisances. Hors, on fabrique des blocs béton partout sur le territoire et ils ne sont donc jamais transportés sur de longues distances jusqu’aux chantiers. » Et parfois, l’éco-construction se niche où on ne l’attend pas. Les blocs de béton Elco alvéolés, se montant par emboîtement, sans colle ni mortier répondaient d’abord à une demande de facilité de montage et d’économie dans un cadre d’actions humanitaires. Ils servent aujourd’hui au gros oeuvre dans la construction d’usines, collèges et d’immeubles d’habitation. « Nous faisions de l’éco-construction sans le savoir, d’autant que, outre le fait que notre produit ne nécessite pas de liant, il possède des qualités d’isolation acoustiques exceptionnelles… que nous même ne soupçonnions pas, raconte Jérôme Guibert, co-dirigeant de la société Elco. De toute manière, nous n’utilisons pas l’argument écologique dans notre discours commercial. » Eco-conçu ou pas, l’essentiel étant, pour Alain Snyers, coordinateur pédagogique Les grands Ateliers de L’Isle d’Abeau, de « trouver le matériau intelligent qui corresponde à un projet d’habitation pertinent pour celui qui va l’habiter. »

L’éco-construction au pied du mur de la certification
L’éco-construction gagne en pertinence on le voit, mais l’absence de référence, de cadre de travail précis et partagé limite forcément son développement dans un monde très technique et cadré par une multitude de normes et règlements. Exemple extrême : comment un artisan peut-il répondre à une demande de maison en terre, procédé traditionnel dont il maîtrise le savoir-faire, alors que son assureur lui demande avant tout un agrément technique pour un matériau industriel normalisé ? « Aujourd’hui, il n’existe aucun élément de validation réglementaire pour des techniques non reproductibles industriellement, comme la terre crue, le pisé. La question de la compétence de l’artisan n’est même pas prise en compte » déplore Vincent Rigassi. « Il faut reconnaître qu’il est plus facile de normaliser une fenêtre de fabrication industrielle, qu’un matériau en chanvre ou en laine de mouton qui, eux, pour une grande part font appel au savoir-faire de l’installateur », lui répond Daniel Quenard, chef de la division caractérisation des matériaux au CSTB Grenoble. Le fait est que les matériaux « éco-construction » représentent encore un surcoût, lié en partie au fait qu’ils ne rentrent pas « dans le moule ». Est-ce la faute d’un monde du bâtiment peut-être un peu déstabilisé par l’émergence de cette notion allant souvent à l’encontre de son modèle industriel longtemps présenté comme seul valable ? «Nous préférons parler de développement durable, répond Alain Maugard, président du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), l’organisme définissant les références et l’état de l’art dans le domaine de la construction. Pendant trop longtemps, les partisans de l’éco-construction ont vu les progrès du bâtiment et l’urbanisation comme des erreurs historiques qui éloignaient l’homme de la nature. Je dis attention : vous ne ferez pas revenir les gens sur certains standards de confort qu’ils estiment définitivement acquis. Les produits d’éco-construction méritent d’être en concurrence avec les produits industriels, mais ils ont plus de mal à garantir leurs performances dans le temps… »

Les limites de la démarche HQE
Si la notion incontournable de normalisation semble pour l’instant poser problème, d’où viendra le salut ? « Il me semble qu’essayer de passer par des labels peut être une solution pour les professionnels engagés dans le domaine de l’éco-construction. La démarche de Haute qualité environnementale ne suffit pas. Il faut maintenant aller plus loin », estime Vincent Jacques-Le-Seigneur, directeur des éco-techniques pour le Conseil général de Savoie. L’expérience suisse de Minergie pourrait être un exemple à suivre. « Minergie est un label qualité qui a des exigences d’efficacité énergétique avant tout. Notre objectif : limiter la quantité d’énergie nécessaire au fonctionnement d’un bâtiment, quels que soient les matériaux employés. C’est un enjeu important car en Suisse, 50% de la dépense énergétique totale sert pour le bâtiment », explique Marc Tillmanns, responsable de l’agence Minergie romande (Suisse). Une expérience qui ne concerne que quelques centaines de bâtiments par an, mais qui fait des émules, y compris en France. Les professionnels du bâtiment sauront-il s’adapter à cette nouvelle donne ? En France, on a le sentiment que la réglementation, avec ses méthodes de calcul dirigistes, bloque l’innovation. La réglementation devrait fixer des objectifs plutôt que des moyens compliqués et peu réalistes en terme d’efficacité énergétique », avance André Bailly, directeur du centre de R & D de la société Ciat.

L’enjeu de l’économie d’énergie…et des primes à l’innovation
Cette question des économies d’énergie semble en tout cas l’angle d’attaque le plus pertinent. Ne serait-ce que parce que la demande de l’utilisateur final est là. Avec des énergies fossiles de plus en plus rares et chères, l’intérêt pour les énergies renouvelables va croissant. « La France a décidé de rattraper son retard dans les domaines du solaire photovoltaïque, thermique et du bâtiment bioclimatique. Avec bientôt 80 chercheurs et des moyens sans précédent, nous sommes prêts », affirme Etienne Wurtz, responsable du projet de l’Institut national de l’énergie solaire. « Nous sommes sur un marché qui est en train de se développer fortement et nous formons les installateurs de demain : il en va de la fiabilité de la filière », observe Jean-Marc Bernard, directeur de l’école de formation Les compagnons du solaire. Mais là aussi, la question de l’efficacité énergétique réelle reste difficile à évaluer. « Les solutions solaires semblent bonnes au point de vue de la consommation pure, mais les coûts d’installations, sans compter les aides, restent élevés et l’amortissement est souvent une question de long terme avec toutes les incertitudes que cela soulève », note Michel Barrault, pdg de la société Guidance. Un assertion qui fait bondir Vincent Jacques-Le-Seigneur : « C’est justement à la collectivité, responsable de l’intérêt général, d’encourager l’usage de ces solutions, globalement bonnes pour l’environnement et qui en plus créent de l’activité économique. Et plus ces solutions se diffuseront, plus leur prix baissera. Il s’agit d’impulser un mouvement. » La question de la santé des usagers du bâtiment se retrouve également au premier plan, alors que des matériaux très largement utilisés comme par exemple les laines de verre et de roche sont aujourd’hui mis en cause. Sans compter les interrogations sur le devenir de bâtiments à la durée de vie de plus en plus courte. Peut-on recycler certains matériaux ? En justifiant qu’on continue à utiliser certains matériaux sensibles, l’existence de filières de recyclage n’est-elle pas, au final, négative pour l’environnement ?

compte rendu La belle idée
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Utiliser l’expérience de la construction bois
L’exemple du bois est typique de la complexité de ces questions. « Oui, aujourd’hui, le bois utilisé pour la construction en France est importé, car en France la culture s’est perdue reconnaît Michel Perrin, un des responsables du Centre national pour le développement du bois (CNDB) Au final, l’environnement est quand même gagnant car ce bois est issu de forêt gérées de manière durable et le gain énergétique de fonctionnement d’une construction en bois et supérieur à l’énergie utilisée pour son transport, mais le développement de la filière éco-construction va nécessairement vers le rapprochement du produit brut et de son lieu d’utilisation. Nous nous mobilisons pour sensibiliser la filière de la première transformation en France». On le voit, pas de solution miracle, chaque technique ayant ses contraintes propres. Comment alors y voir plus clair ? « Le bâtiment doit être fier de revendiquer sa complexité, analyse Alain Maugard. Aujourd’hui, nous sommes devant un enjeu formidable : nous avons la possibilité de démontrer qu’un bâtiment peut avoir un effet bénéfique sur la santé et être totalement autonome énergétiquement. Imaginez que nous somme le seul secteur d’activité important pouvant avoir une production consommant zéro énergie. C’est un défi qui vaut la peine d’être relevé. Cela passe forcément par des solutions complexes et le monde du bâtiment devra se hisser à un niveau de compétence élevé pour y répondre. »

Le colloque
400 inscrits aux débats des secondes journées internationales de l’écoconstruction du 26 janvier 2006, Savoie Technolac, le groupe Point P, le cabinet La belle idée et l’Ines, promoteurs de cette manifestation hors norme ne peuvent que se féliciter d’avoir choisi de lancer en grand le débat sur ce sujet complexe. Les réactions, en fin de journée, aussi bien des intervenants que des participants depuis la salle attestaient de l’intérêt de débats de ce type, ouverts sur toutes les composantes du monde de la construction, interpellant les statiques, les traditionalistes comme les intégristes des nouvelles approches.
Les enjeux sont considérables, entre révolution des mentalités, carrefour technologique et mutation des marchés.

auteur : La belle idée

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Le massage ayurvédique
Le massage ayurvédique : pratique pour une vie saine.
Le massage Ayurvédique aux huiles médicinales est une des plus anciennes thérapies, naturelles et efficaces, pour stimuler le flux de l'énergie vitale.

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Selon l' Ayurveda l'homme et l'univers sont réglés par trois principes vitaux (centres d'énergie), les Doshas . La parfaite santé dépend de l'équilibre de ces énergies: Vata est le principe du mouvement (système nerveux, cerveau), Pitta règle les processus de transformation (métabolisme et digestion), tandis que Kapha est une énergie statique qui règle (squelette, os).
Chaque individu a un dosha dominant qui détermine sa propre constitution psycho-physique.
Le déséquilibre des doshas cause des troubles plus ou moins graves qui peuvent se manifester sous forme de maladie.
La médecine ayurvédique se propose donc d'équilibrer les 3 énergies, en fonction de la constitution ou tempérament de la personne en harmonisant ainsi le corps, l'âme et l' esprit.

En Inde le massage a toujours été apprécié et adopté comme une pratique de vie. Il ne constitue pas seulement une forme de thérapie, mais est surtout un moyen de prévention santé.
Le massage ayurvédique est une méthode naturelle et efficace pour stimuler le flux énergétique, la circulation lymphatique, la circulation sanguine et le métabolisme, nourrir et régénérer les tissus vitaux, aider à éliminer les toxines et détendre.
Il est recommandé pour le rajeunissement du corps, pour l'amélioration de l'énergie sexuelle et en général pour procurer bien-être et vitalité. Par le massage, la peau est renforcée, nourrie, protégée, réduisant la formation des rides. Tout l'organisme est renforcé ainsi que le système immunitaire.


Il y a plusieurs types de massages ayurvédiques qui se pratiquent à mains nues, avec ou sans huiles, mais ceux pratiqués avec les huiles médicinales sont beaucoup plus bénéfiques. Les anciennes techniques sophistiquées de préparation des huiles ayurvédiques sont arrivées jusqu'à nous par l'intermédiaire des écoles comme celle de Kerala, dans l'Inde du Sud.
Les formules et les méthodes de préparation des huiles ayurvédiques sont issues des textes millénaires comme l' Ashtangahrudayam , le Sahasrayogam , le Chakradattam , et le Charaka Samhita , des oeuvres qui contiennent la classification des plantes et qui décrivent toutes les opérations de préparation, purification, pulvérisation des herbes rares, afin d'isoler les principes négatifs , d' augmenter les propriétés bénéfiques tout en conservant et en exaltant les énergies vitales des composants. Il existe plusieurs types d'huiles pour le massage ayurvédique.

En fonction de la constitution et de la typologie de la peau l' ayurvéda utilise des différentes formules d'huiles préssées à froid, dont les plus communes sont des mélanges pour l'équilibre des 3 Doshas:
Vata , pour peaux normales ou sèches, qui ont un effet calmant sur le système nerveux;
Pitta , pour peaux sensibles, enflammées, avec couperose, qui stimulent la circulation et ont un effet rafraîchissant et adoucissant;
Kapha, pour peaux grasses, qui ont a un effet réchauffant, tonifiant et drainant.
Pour identifier le dosha dominant du patient, le thérapeute examine son pouls ou lui pose toute une série de questions selon un "test" prenant en compte à la fois le corps et l'esprit.


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Selon la tradition, l'huile doit être chauffée à une température légèrement supérieure à celle du corps.
Si on dispose de peu de temps on masse seulement le cuir chevelu, les oreilles et la plante des pieds.
On commence par la tête, avec des petits mouvements circulaires, de façon à faire bouger le cuir chevelu et ainsi réactiver la circulation sanguine.
Ensuite on masse la front, les yeux, le visage, les oreilles, le cou et les épaules jusqu' aux bras et aux mains.
Les os longs sont massés avec des mouvements de "va et vien", tandis que les articulations le sont par des mouvements ronds. Le buste et le ventre doivent être massés très délicatement avec des mouvements circulaires, en évitant des pressions fortes. Le dos doit être massé de part et d'autre par des mouvements paralleles en petits cercles ronds et doux. Pour les jambes on fait comme pour les bras. Le massage se termine par des frictions de la plante des pieds.

Par le massage ayurvédique l'organisme en général, et le système immunitaire en particulier, sont renforçés.

Pour info et ou conseil n'hésitez à contacter:
Gaetana Camagni
Elle organise à St. Raphael (Côte d'Azur) avec des thérapeutes des vacances bien-être dédiées à la santé et aux soins naturels et des stages de formation en massage ayurvédique.
info@soleilnature.com

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BlueCar Voiture électrique
Lors d'essais routiers de sa voiture électrique BlueCar, le 24 janvier 2006, à Ergué-Gabéric (29), Vincent Bolloré a annoncé la construction d'une usine près de Quimper pour la production industrielle de la batterie électrique mise au point par sa filiale BatScap (80 % Bolloré, 20 % EDF).

Une centaine d'emplois serait à la clé.

Route coupée à la circulation pendant vingt minutes pour rejoindre les deux sites d'Odet et de Pen Carn du groupe Bolloré à Ergué Gabéric, motards de la police ouvrant la route, présence d'élus et d'officiels dans le cortège malgré la discrétion de leurs agendas.

Vincent Bolloré n'a pas fait dans la demi-mesure pour démontrer que sa BlueCar ainsi que deux "mulets"), en fait des Ford Fusion démotorisées et rééquipées en énergie électrique, étaient en mesure de rouler après la présentation statique de la BlueCar lors du salon de Genève en mars 2005.

Douze ans de recherche. Douze ans de recherche et 70 millions d'euros d'investissement ont été nécessaires à Bolloré pour la mise au point de la batterie lithuim-métal-polymère annoncée comme étant cinq fois plus légère qu'une batterie au plomb, offrant une autonomie d'environ 250 kilomètres.

La BlueCar, prototype de deux millions d'euros conçu autour d'un moteur électrique, affiche une vitesse de pointe de 125 km/h. Six heures pour une recharge complète de batterie et un coût d'un euro aux 100 km.

Conçue par Philippe Guédon, ancien président de Matra Automobile, et dessinée par l'italien Pininfarina, la BlueCar peut emporter trois personnes et 810 dm3 de bagages.

Bien qu'il se confirme que Vincent Bolloré n'a pas trouvé de constructeur pour sa voiture, une petite série devrait cependant voir le jour.

10.000 batteries par an L'usine de Pen Carn, d'une surface comprise entre 16.000 et 20.000 m2, dont Vincent Bolloré a annoncé la construction hier, aura, elle, pour objet de fabriquer de manière industrielle la batterie et passer d'une production de 200 à 10.000 unités par an.

L'investissement serait estimé à 150 millions d'euros pour cette batterie ayant aussi des applications dans des installations stationnaires.

Le permis de construire doit être déposé au mois de mars pour une usine opérationnelle dans environ deux ans. Vincent Bolloré a évoqué la création de cent emplois nouveaux (ingénieurs et bac + 4). La version roulante de la BlueCar sera présentée au prochain salon de Genève, en mars.

Jacky Hamard, Le Télégramme du 25 janvier 2006

Les clathrates, énergie du futur ou bombe à retardement climatique ?
Les clathrates, également appelées hydrates de gaz ou de méthane renferment d’importantes quantité de méthane, une source d’énergie qui pourrait être exploitée mais qui présente également une sérieuse menace pour l’avenir climatique de notre planète.

Découverte et structure.
Découverts dans les années 70 lors de forages pétroliers, les réserves de clathrates ont toujours été évitées pour des raisons de sécurité : ils sont inflammables et capables de couler un navire foreur avec l’émission de gaz qui modifient la densité de l’eau environnante.


Clathrates
crédit : (c) by Leibniz-Institut für Meereswissenschaften
IFM-GEOMAR 2002

Les clathrates sont des structures solides, stables, ressemblant à de la glace et qui en fondant libère à la fois de l’eau et du méthane qui peut s’enflammer. Ces hydrates de gaz se forment sous forte pression et à basses températures. Ils pourraient notamment avoir été engendrés par la décomposition d’une vie bactérienne enfouie sous la terre.

Une source d’énergie colossale… difficile à exploiter.
Un mètre cube de clathrates peut contenir jusqu’à 165 mètres cubes de méthane, une aubaine avec la crise énergétique actuelle, d’autant plus que les réserves recensées en 2001 sont colossales : le double des réserves de gaz, de charbon et de pétrole réunis ! C'est-à-dire près de 10 000 milliards de tonnes de carbone.
Pour autant, Jacqueline Lecourtier, directeur scientifique de l'Institut français du pétrole note qu’ "Aujourd'hui encore, l'incertitude est terrible sur le montant des réserves d'hydrates de gaz".
Pour le moment, Moins d’une centaine de gisements ont été trouvés ou fortement présumés le long des marges sous-marines et dans le permafrost des régions arctiques. Dans le Golfe du Mexique, les clathrates affleurent même et couvrent le fond de la mer.

L’extraction des clathrates est dangereuse et coûteuse, mais pour la première fois, un pas technologique notable a été franchi sur le site de Mallik, dans l'extrême-nord du Canada. En effet, un site de recherche internationale a été créé pour l'étude des hydrates de gaz naturel de l'Arctique dans le delta du Mackenzie, au nord-ouest du Canada. Les valeurs élevées de saturation des hydrates de gaz, qui dans certains cas étaient supérieures à 80 % du volume poreux, ont permis d'établir que le champ d'hydrates de gaz de Mallik est un des réservoirs ayant la plus haute concentration d'hydrates de gaz au monde.
En 2002, un consortium élargi de sept partenaires internationaux et de plus de 300 scientifiques et ingénieurs a permis le forage d'un puits d'une profondeur de 1200 m pour l'exploitation et de deux puits adjacents pour l'observation scientifique.

Mais un risque majeur pour l'aggravation de l'effet de serre.
Le réchauffement climatique en cours entraîne notamment le dégel des permafrosts, ces sols normalement gelés en permanence. Ce phénomène pourrait alors libérer des quantités importantes de méthane avec la fusion des hydrates de gaz. Or le méthane est un gaz à effet de serre majeur près de 23 fois plus puissant que le dioxyde de carbone, même si sa durée de vie dans l’atmosphère n’est que d’une dizaine d’année contre près de 125 pour le CO2. "Un déstockage massif d'hydrates de méthane pourrait dégager l'équivalent carbone de ce que dégage aujourd'hui l'usage du charbon", affirme Jean-Marc Jancovici, consultant sur les problématiques de climat et d'énergie.
Il y a 3 000 fois plus de méthane contenu dans les clathrates que dans l'atmosphère. Il s’en suivrait alors une accentuation très nette de l’effet de serre comme en témoigneraient certains événements similaires du passé de la Terre qui inquiètent les scientifiques. En effet, il y a 55 millions d'années, l'injection d'une masse colossale de méthane dans l'océan et l'atmosphère aurait entraîné l'augmentation de la température du fond des océans d'environ 4°C en 10 000 ans, un phénomène qui se serait produit également il y a 12 500 ans...

Notons enfin que selon le climatologue Hervé le Treut, "les hydrates de méthane ne sont pas pour l'instant intégrés dans les modèles climatiques" qui nous fournissent des prévisions sur l’ampleur du réchauffement climatique. Une donnée supplémentaire qui pourrait s'avérer catastrophique si la fusion venait à se produire...

D'autres articles sur:
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Stockage de pesticides dans le Ternois
L'association NATS lutte depuis un an contre l'implantation d'un centre de stockage de 2400T de pesticides en pleine campagne, dans un lieu préservé, à proximité des sources de la Ternoise, de la Canche et de la Scarpe. Après de nombreuses actions pour informer la population et les pouvoirs publics des dangers de pollution irréversible, elle tente aujourd'hui un dernier appel vers le préfet à travers une cyberaction (mettre en lien la cyberaction).
Association "Non à Ternois Seveso"
http://nats62.free.fr

CYBERACTION contre un stockage de 2400 TONNES DE PESTICIDES

Merci de diffuser dans tous vos réseaux, carnets d'adresses, listes de diffusions

NATS, "Non à Ternois Seveso" est une association de citoyens soucieux de la sécurité des habitants et de la préservation de l'environnement.
Nous luttons contre l'implantation d'un centre de stockage de pesticides sur la commune de Ternas près de St Pol sur Ternoise(62).
Depuis un an maintenant, nous multiplions les actions. Le préfet du Pas-de-Calais est sur le point de décider.
Nous vous demandons de bien vouloir participer à cette cyberaction.
Merci pour votre engagement et votre solidarité.

De quoi s'agit-il ?
Il s'agit d'une"plate-forme logistique" de produits phytosanitaires (insecticides, fongicides, herbicides..) d'une capacité de 2400 tonnes (dont 666 T et 15 T+), classée Seveso seuil haut, donc soumise à décision préfectorale...
Dans le dossier de demande d'autorisation, la société ne présente que 90% des produits et parmi eux figurent des produits interdits d'utilisation en France !
La quantité stockée est tellement importante qu'un incendie provoquerait des retombées de poussières polluantes à des dizaines de kilomètres (où ?).
Le site serait installé en pleine campagne, sur un plateau qui alimente les sources de rivières (Canche, Ternoise, Scarpe).Les routes pour y accéder ne sont pas du tout adaptées au trafic de camions.
Cette installation présente des risques de pollution des eaux souterraines, en cas d'épandage (produits très concentrés) et d'incendie (eaux d'extinction) : cette pollution chimique se diffuserait dans toute la nappe d'eau potable (champ captant irremplaçable, captages des villages) et les 3 rivières.
Notre pétition a recueilli 2222 signatures (dont 80 % des habitants directement concernés) et les communes consultées sont défavorables au projet (exceptée Ternas !).
L'enquête d'utilité publique a été conclue par un avis favorable (malgré le dépôt de 500 lettres-types ! ).
Le Conseil départemental d'hygiène vient de se prononcer également favorablement. Pourtant la DIREN est réservée et la MISE (Mission interservices de l'eau) a émis 2 avis défavorables.

L'INTÉRÊT GÉNÉRAL NE SEMBLE PAS PESER LOURD FACE À QUELQUES INTÉRÊTS PRIVÉS, C'EST SCANDALEUX !

Vous trouverez tous les renseignements complémentaires sur notre site : http://nats62.free.fr

Luttons ensemble contre ce projet en envoyant une lettre de protestation au Préfet du Pas-de Calais, au Ministre de l'Ecologie et au Président de la République

COMMENT AGIR?

1 Copiez les lettres ci-dessous pour chaque destinataire, signez et envoyez
Ou rendez-vous directement sur la page: http://nats62.free.fr/cyberaction.php

3 LETTRES SONT A ENVOYER (entre 2 lignes XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX):

A) POUR LE PRÉFET DU PAS DE CALAIS : cliquez sur le lien suivant et copiez la lettre ci -dessous et collez-la dans le masque de saisie, mettez votre nom et envoyez
http://www.pas-de-calais.pref.gouv.fr/nous_ecrire_form.php?id_contact=26
(objet : Protestation contre 2400 tonnes de pesticides dans le Ternois)
XXXXXXXXXXXXXXXXX Lettre Préfet du Pas de Calais XXXXXXXXXXXXXXXXXXX
Monsieur le Préfet du Pas-de-Calais

Vous allez décider d'autoriser ou non le stockage de 2400 tonnes de produits phytosanitaires sur la commune de Ternas.
Je me déclare opposé(e) à cette installation classée Seveso seuil haut.
Cette concentration, en un même site, d'une quantité importante de substances reconnues pour la plupart dangereuses pour la santé humaine et l'environnement, n'a pas de justification valable au regard des risques engendrés et de leurs conséquences irréversibles et non maîtrisables sur l'environnement. En outre, il est prévu de stocker 666 tonnes de produits toxiques T et 15 tonnes de T+ dont certains n'ont même pas d'antidotes connus.
De plus, il est troublant que la société ayant conçu ce projet ait demandé à stocker des produits interdits d'utilisation et de vente en France : ce manque de rigueur accroît considérablement mon inquiétude, d'autant plus que 10 % des produits susceptibles d'être entreposés sur ce site n'ont pas été révélés.
Je demande l'application du principe de précaution afin, de sauvegarder pour les générations futures la ressource « eau » et de préserver la qualité des milieux naturels liés aux rivières, dans ce territoire du Ternois, rural et proche d'agglomérations et de secteurs industriels. D'ailleurs, le projet ne présente pas la meilleure technologie possible concernant le rejet des eaux.
J'ajoute qu'un incendie provoquerait des retombées de poussières polluantes sur un espace important, et que les infrastructures locales sont inadaptées à cette activité.
Cette installation ne s'intègre pas dans un développement durable de la région.

Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l'expression de mon engagement pour la protection de l'environnement et de la santé humaine.
Nom :
Prénom :
Commune :

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

B) POUR LA MINISTRE DE L'ECOLOGIE :
ouvrez un nouveau message et copiez la lettre ci dessous et collez-la dans le nouveau message, mettez votre nom et envoyez à : ministere@ecologie.gouv.fr

(objet : Protestation contre 2400 tonnes de pesticides dans le Ternois)

XXXXXXXXXXXXXXXXXXX Lettre Ministre de l'écologie XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Madame le Ministre de l'Ecologie et du développement durable

Monsieur le Préfet du Pas-de-Calais est sur le point de décider d'autoriser ou non le stockage de 2400 tonnes de produits phytosanitaires sur la commune de Ternas.
Je me déclare opposé(e) à cette installation classée Seveso seuil haut.
Cette concentration, en un même site, d'une quantité importante de substances reconnues pour la plupart dangereuses pour la santé humaine et l'environnement, n'a pas de justification valable au regard des risques engendrés et de leurs conséquences irréversibles et non maîtrisables sur l'environnement. En outre, il est prévu de stocker 666 tonnes de produits toxiques T et 15 tonnes de T+ dont certains n'ont même pas d'antidotes connus.
De plus, il est troublant que la société ayant conçu ce projet ait demandé à stocker des produits interdits d'utilisation et de vente en France : ce manque de rigueur accroît considérablement mon inquiétude, d'autant plus que 10 % des produits susceptibles d'être entreposés sur ce site n'ont pas été révélés.
Je demande l'application du principe de précaution afin, de sauvegarder pour les générations futures la ressource « eau » et de préserver la qualité des milieux naturels liés aux rivières, dans ce territoire du Ternois, rural et proche d'agglomérations et de secteurs industriels. D'ailleurs, le projet ne présente pas la meilleure technologie possible concernant le rejet des eaux.
J'ajoute qu'un incendie provoquerait des retombées de poussières polluantes sur un espace important, et que les infrastructures locales sont inadaptées à cette activité.
Cette installation ne s'intègre pas dans un développement durable de la région.

Veuillez agréer, Madame le Ministre, l'expression de mon engagement pour la protection de l'environnement et de la santé humaine.
Nom :
Prénom :
Commune :

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

C) POUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE :
cliquez sur le lien suivant et copiez la lettre ci -dessous et collez-la dans le masque de saisie, mettez votre nom et envoyez :
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html
(sujet : l'environnement)

XXXXXXXXXXXXXXXX Lettre Président de la République XXXXXXXXXXXXXXXXXX

Monsieur le Président de la République

Monsieur le Préfet du Pas-de-Calais est sur le point de décider d'autoriser ou non le stockage de 2400 tonnes de produits phytosanitaires sur la commune de Ternas.
Je me déclare opposé(e) à cette installation classée Seveso seuil haut.
Cette concentration, en un même site, d'une quantité importante de substances reconnues pour la plupart dangereuses pour la santé humaine et l'environnement, n'a pas de justification valable au regard des risques engendrés et de leurs conséquences irréversibles et non maîtrisables sur l'environnement. En outre, il est prévu de stocker 666 tonnes de produits toxiques T et 15 tonnes de T+ dont certains n'ont même pas d'antidotes connus.
De plus, il est troublant que la société ayant conçu ce projet ait demandé à stocker des produits interdits d'utilisation et de vente en France : ce manque de rigueur accroît considérablement mon inquiétude, d'autant plus que 10 % des produits susceptibles d'être entreposés sur ce site n'ont pas été révélés.
Je demande l'application du principe de précaution afin, de sauvegarder pour les générations futures la ressource « eau » et de préserver la qualité des milieux naturels liés aux rivières, dans ce territoire du Ternois, rural et proche d'agglomérations et de secteurs industriels. D'ailleurs, le projet ne présente pas la meilleure technologie possible concernant le rejet des eaux.
J'ajoute qu'un incendie provoquerait des retombées de poussières polluantes sur un espace important, et que les infrastructures locales sont inadaptées à cette activité.
Cette installation ne s'intègre pas dans un développement durable de la région.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mon engagement pour la protection de l'environnement et de la santé humaine.
Nom :
Prénom :
Commune :

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

2 - Afin de nous permettre de suivre l'action, merci de nous mettre en copie de vos envois ou de nous faire parvenir un mail nous informant de votre participation à phytoternas@gmail.com

Merci de diffuser cette cyberaction dans tous vos réseaux, carnets d'adresses, listes de diffusions...

A bientôt NATS « Association Non à Ternois Seveso » phytoternas@gmail.com http://nats62.free.fr

Une victoire pour les baleines
Greenpeace s'interpose pour protéger la vie dans les océans, et notamment celle des baleines dont la chasse par des baleiniers japonais se poursuit, mettant à mort un grand nombre dans des conditions atroces y compris dans des régions déjà protégées comme le Sanctuaire baleinier de l'Antarctique.

Cependant une victoire vient d'être remportée:


Bâtonnets de poisson Santa Elena avec autocollant portant l’inscription – en espagnol - "complice du massacre des baleines".
© Greenpeace
Revente interdite. Pour plus d'informations, consultez la page Copyright
N° ID de l'image: 304254


Argentine — Nos Défenseurs des océans argentins ont réussi à frapper dans le porte-monnaie même de Nissui! Nissui est propriétaire d'environ un tiers de Kyodo Senpaku, la compagnie dirigeant la flotte de baleiniers japonais. Nos cyberactivistes ont convaincu l'un des clients les plus importants de Nissui en Argentine de ne rien acheter à une société impliquée dans le massacre des baleines.

En plus de nous confronter directement à la flotte de baleiniers dans les mers australes, nous avons mis le jour sur l'importance des enjeux économiques de la chasse à la baleine, et sur la quantité de compagnies renommées ayant tissé des liens avec les sociétés impliquées dans cette activité criminelle. Au niveau international, nous avons mis l'accent sur Gorton's. Mais en Argentine, nous nous sommes concentrés sur les compagnies entretenant des contacts commerciaux avec Nissui, l'une des sociétés les plus intimement liées à la chasse baleinière japonaise.

Nissui détient des filiales en Argentine, qui exploitent des chalutiers frigorifiques, dont un préparateur de surimi (type de poisson haché) vendu en Argentine, en Uruguay et au Japon.

Pesquera Santa Elena, une compagnie de premier plan en Argentine commercialisant des produits de la mer, utilisait les poissons de Nissui dans ses produits. Nous avons donc demandé à ses responsables de changer de fournisseur, et de montrer que chasse à la baleine et commerce ne font pas bon ménage.

En l'espace de 2 jours, plus de 21 000 cyberactivistes ont contacté Santa Elena et ont téléchargé des autocollants à appliquer sur ses produits dans les supermarchés, afin d'informer les consommateurs de l'implication de la compagnie dans le massacre des baleines.

Le président de Santa Elena nous a alors rejoint dans les délais les plus brefs autours de la table de négociations. Décision qui s´imposait, vu les conséquences désastreuses que pourrait avoir cette implication dans la chasse à la baleine sur l'image de la compagnie.

La semaine dernière, le président de Santa Elena s'est officiellement engagé devant Greenpeace Argentine à ne plus acheter de surimi à Nissui. La compagnie a également promis de faire un don d'environ 60 000 dollars US à un organisme agissant pour la protection des baleines, si l'accord venait à être rompu.

Nissui a donc perdu l'un de ses gros clients. Nous faisons à présent pression sur d'autres compagnies pour continuer sur cette lancée. Peut-être que Gorton's pourrait suivre l'exemple de Santa Elena? En Argentine, nous nous concentrons actuellement sur d'autres compagnies s'approvisionnant auprès de Nissui.

VOIR ICI

Comment reconnaître un vin naturel
Un vin naturel est un vin issu d’agriculture biologique *(certifié ou pas) et vinifié en levures indigènes.
La couleur : elle peut être trouble grâce à la non filtration. Elle peut évolué pendant la dégustation si le vin est sans ajout de soufre. Le rouge peut devenir orangé sur les bords du vin et les blancs orangés ou marron.

Le nez : Sauvage il part à l’aération. Il s’apparente aux vins très peu soufrés sans ajout de soufre .Lors de l’ouverture de la bouteille, les levures indigènes font une autolyse (auto protection). Le premier nez (verre non remué) peut repoussé mais le deuxième nez (verre remué) laisse paraître toute la pureté du vin : fruits discrets, menthol etc… Souvent discret de minéralité et de menthol.

Pur : vous avez envi de manger du fruit.

L’attaque de bouche : Onctueuse : signifie que le vin est non chaptalisé (degré naturel d’alcool)

Le milieu de bouche : Le gaz présent protège le vin. Il suffit de le carafer pour le faire partir. Si après cette aération le vin change de couleur c’est qu’il est sans ajout de soufre.

La finale de bouche : Sans goût de pépins, raisins très murs donc normalement sans chaptalisation. Très minérale : vin sans levures.

La rétro-olfaction : Le goût de vin reste très complexe (minéralité épices et menthol pour le blanc ; minéralité, réglisse, et menthol pour les rouges) après l’avoir avalé, le vin est non levuré.

Les odeurs qui ne trompent pas :

Le caoutchouc brûlé : vin trop soufré. Pour le vin blanc : lorsque le verre est plein. Pour le vin rouge, lorsque le verre est vide.
Fraise tagada et bonbon Haribo : le vin est vinifié à base de levures sélectionnée de laboratoire.
Le marc : aussi bien dans la cuverie du vigneron que dans le vin. C’est le témoignage d’un vin propre et naturel
Le nez de gresille (désinfectant pétrochimique pour le poulailler) : se trouve souvent dans des vins de cépage cabernet et d’une région bien précise. Je ne sais pas pourquoi. Les vignerons n’en ajoutent pas ni dans leurs vignes ni dans leurs vins. Mais c’est une odeur très désagréable qui ne s’estompe pas. A mon avis, c’est issu d’un vin plus industriel que chimique.

Agriculture biologique certifiée : Agriculture sans désherbant ni certains fongicides. Seules le soufre et le cuivre sont utilisés. Certains utilisent des huiles essentielles. L’appellation peut être utilisé lorsque le vigneron applique l’agriculture selon un cahier des charges établi par un organisme privé (nature et progrès) ou public (eccocert ).

Agriculture biodynamique certifiée : Revitaliser la nature par la nature selon les astres, et des moments données bien précis. Exemple : Madame Lavaysse a soigné ses vignes en 2003 grâce à des préparations biodynamiques à base de plantes. Aucun produit chimique ne fut utilisé.

Attention tout le monde peut se dire « être en bio ou en biodynamie ». Il faut simplement demandé leur organisme de certification.
Ecrit en janvier 2004 Par la société Vindegustationandco. Toute reproduction sans autorisation est interdite.

Tiré des sites www.vinpur.com et www.prelitte.com