Cent trente ONG exigent la transparence
OGM - Santé publique: 130 ONG exigent la transparence et réclament la suspension provisoire des autorisations du Maïs NK603 et du Roundup.
Suite à la publication de l’étude toxicologique à long terme par l’équipe du professeur Gilles-Eric Séralini , 130 organisations de la société civile (dont le WWF, Greenpeace, Générations Futures, le Réseau Environnement Santé, ATTAC, CAP21, le collectif Roosevelt 2012, la Confédération Paysanne,…) signent un appel commun. Cet appel a été remis ce jour aux autorités publiques compétentes (Premier ministre, Ministres de la recherche, de la santé, de l'agriculture et de l'environnement...), afin de prendre les mesures de précaution nécessaires dans l’intérêt général.

OGM - Santé publique : Appel des organisations de la société civile « La publication de l’étude toxicologique à long terme par l’équipe du professeur Gilles-Eric Séralini1 conclut à la toxicité d’un maïs OGM tolérant au Roundup (NK603) et du Roundup lui-même, l'herbicide le plus utilisé au monde. Face à la gravité des conséquences sanitaires possibles, les organisations signataires s’inquiètent, et ce d’autant plus qu’elles constatent que les principales critiques de cette étude proviennent des membres des comités d’évaluation à l’origine de l’autorisation dudit maïs. Elles demandent donc la suspension provisoire des autorisations du maïs NK603 et du Roundup.

De plus, elles demandent la transparence sur les études d’évaluations des risques sur la santé et l’environnement ayant conduit à l’autorisation (culture ou importation) dans l’Union européenne des OGM et des pesticides. Elles exigent la communication des données brutes de ces études sur un site public en ligne et sous une forme exploitable statistiquement, pour permettre à l’ensemble de la société civile de réaliser ou commanditer toute contre-expertise. Cette exigence de transparence concerne en priorité les données brutes des études ayant conduit à l’autorisation :
- du maïs OGM NK603, autorisé à l’importation et à la consommation en Europe, objet de l’étude citée ;
- des différentes formulations commerciales des Roundup autorisées en Europe, dont l’une fait l’objet de l’étude citée ;
- de deux maïs OGM Bt : le Bt 176, le premier à avoir été autorisé à la culture en France, et le maïs MON810, seul maïs OGM autorisé actuellement à la culture en Europe ;
- des sojas OGM tolérant le Roundup : le GTS 40-3-2, le plus ancien autorisé, et le soja qui entre actuellement le plus dans l’alimentation animale et humaine. »

voir la liste des assocs signataires sur notre blog :
http://generations-futures.blogspot.fr/2012/10/ogm-sante-publique-130-ong-exigent-la.html


Tous Cobayes ? Le nouveau film choc de Jean Paul Jaud dans les salles
Trouvez les lieux de projection près de chez vous sur le site :
http://touscobayes.tumblr.com/

L'oreiller en sarrasin bio soulage les cervicales
L'oreiller en sarrasin permet de dormir en toute tranquillité en fournissant à son propriétaire un calage particulièrement exceptionnel. Qui n'a jamais essayé ce coussin ne connaît pas encore la qualité du soutien proposé par cet oreiller anatomique. Le maintien de l'oreiller en sarrasin n'est d'aucune mesure équivalent à celui des accessoires de literie communément usités, cet oreiller offre un avantage indiscutable du fait qu' il supporte complètement les vertèbres du cou, en les conservant bien alignées. La personne qui l'utilise ne ressent alors aucune peines ou torticoli après sa nuit de sommeil. Le soutien de la tête et du cou, c'est avec certitude l'aptitude primordiale de l'oreiller en sarrasin, constituant ainsi la tendance première pour l' acquisition chez les clients. Tous les coussins usuels, à rembourrage en duvet de plumes et différentes mousses et substances de toutes catégories, sont sujettes à l'effet de la compression. En effet ils s'aplatissent nécessairement sous le poids du corps. Vous l'avez remarqué par habitude, parce que vous possédez assurément un oreiller de ce genre. Selon les coussins, la résistance à la compression est plus ou moins satisfaisante, particulièrement pour des coussins anatomiques permettant d'obtenir un point d'équilibre entre aplatissement et maintien. Toutefois dans la majorité des cas ces oreillers finissent par s'user et perdre leurs aptitudes de maintien à l'utilisation. Le coussin en sarrasin ne souffre pas de ce problème, car les écales que celui-ci renferme maintiennent solidement la tête et le cou, constamment au cours du temps, sans faille. Vous discernerez ce maintien quand vous placerez la tête pour la toute première fois sur un oreiller en sarrazin. Puis cette sensation de confort se prolongera tout au long de la durée de votre sommeil, entrainant un réveil en pleine forme. Ces balles de sarrazin sont irréductibles, et possèdent un caractère distinctif qu'aucun autre oreiller ne possède, elles peuvent en effet se combiner les unes aux autres et permettre un calage exceptionnel du corps et des cervicales. Vous pouvez à loisir leur donner l'aspect que vous voulez, l'oreiller en sarrasin épousera de façon parfaite les courbes de votre corps, sans aucune contrainte. L'oreiller de sarrazin est sans aucun doute un oreiller fabriqué pourles utilisateurs qui souhaitent le meilleur maintien durant leur nuit. Pour plus d'informations, visitez le site de Cosséo : http://www.sarrasincosseo.com
Les victimes des pesticides manifestent au salon de l'agriculture !
Générations Futures salue l’action d’un groupe d’agriculteurs et d’autres professionnels victimes des pesticides membres de Phyto-victimes sur le stand de l’UIPP (1) au Salon de l’Agriculture ce 27 février 2012. Un système agricole malade de sa chimie.
Depuis une soixantaine d’années, l’agriculture française a été progressivement rendue totalement dépendante de l’utilisation massive de la chimie (engrais, pesticides). Des pesticides de synthèse dangereux ont été employés par dizaines de milliers de tonnes chaque année pendant cette période. Cette utilisation massive des pesticides comporte malheureusement une face cachée, que ses promoteurs voudraient cacher. Cette face cachée comporte bien sûr les pollutions environnementales dont celle des eaux connue depuis maintenant près de 30 ans.
La contamination généralisée des aliments par les pesticides a été rendue visible par Générations Futures depuis plus de 10 ans.
Mais ce que les tenants de l’agroproductivisme veulent absolument voir rester dans l’ombre, c’est le coût sanitaire exhorbitant de l’emploi massif de pesticides de synthèse dans l’agriculture française. Et ce sont les agriculteurs eux-mêmes qui payent le plus lourd tribut à cette catastrophe sanitaire cachée, ce que Générations Futures s’emploie à dénoncer depuis plusieurs années (2).
Une action symbolique. Aujourd’hui, des agriculteurs, des veuves et d’autres utilisateurs professionnels victimes de l’utilisation des pesticides osent se montrer en plein jour et accuser un système qui les a rendus malades. Il s’agit d’une avancée considérable. Générations Futures rend hommage à leur grand courage et pense aux souffrances qui les touchent, eux et leurs familles. Du courage il en faut en effet pour oser témoigner alors que l’ensemble du système agro-industriel fait régner l’omerta sur ce sujet depuis un demi-siècle !

Générations Futures accuse les responsables de ces tragédies.
- Les firmes de l’agrochimie d’abord qui nient la dangerosité des leurs produits en minimisant les risques et en faisant porter la responsabilité d’éventuels accidents aux utilisateurs eux-mêmes (3).
- L’Etat ensuite, qui n’a pas su mettre en place un système d’évaluation des pesticides qui ne repose pas que sur des données fournies par les firmes elles-mêmes. L’Etat qui n’a pas non plus su voir assez tôt que le ‘système pesticides’ en agriculture devait céder la place à des systèmes agronomiques moins dépendants des pesticides. Aujourd’hui encore N. Sarkozy n’arrive ainsi pas à admettre que l’on doit réduire l’utilisation des pesticides et non pas seulement trouver de nouvelles molécules ! (4)
- Le syndicat FNSEA enfin, porte sa part de responsabilité, puisque, aveuglé par le miroir aux alouettes de la course au rendement et à l’intensification, il a foncé et fonce encore aujourd’hui tête baissée dans le modèle agricole promu par l’agro-industrie, fortement dépendant de l’emploi de pesticides dangereux. Par ailleurs la FNSEA freine scandaleusement la création de nouveaux tableaux qui pourraient améliorer la reconnaissance des maladies professionnelles liées aux pesticides ! (5)

««Cette manifestation de Phyto-victimes au Salon de l’agriculture nous permet aujourd’hui de voir le prix payé par les travailleurs, en agriculture et dans d’autres secteurs, pour le recours en masse aux pesticides de synthèse depuis un demi siècle. » déclare François Veillerette, Porte Parole de Générations Futures. « En plein débat électoral, il doit servir d’électrochoc et faire prendre conscience à l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle qu’une réduction rapide de l’utilisation et de la dangerosité des pesticides est désormais une priorité de santé publique. Nous attendons des engagements clairs des partis politiques là-dessus. » Ajoute t’il.

Des photos de l'action sont disponibles à : http://mdrgf.jalbum.net/Victimes%EF%80%A8/
attention : copyright Olivier Picard à mentionner dans toute publication.

1 : Union des Industries de la Protection des Plantes, le lobby des fabricants de pesticides en France.
2 : Voir notre site : http://www.victimes-pesticides.fr/
3 : L’UIPP veut faire porter la prévention des risques uniquement sur les changements de comportement des agriculteurs, pour éviter d’avoir à travailler sur la réduction du risque à la conception des produits et à faire face à ses propres responsabilités. Voir : http://www.sante-et-travail.fr/agriculture--face-aux-pesticides--la-prevention-reste-artisanale_fr_art_941_50061.html
4 : http://www.campagnesetenvironnement.fr/special-presidentielle-la-parole-a-nicolas-4900.html
5 : La commission supérieure des maladies professionnelles en agriculture (COSMAP), lors de sa réunion du 1er juin 2011, s’est prononcée favorablement pour la création d’un nouveau tableau, permettant de faire reconnaître le cas échéant l’origine professionnelle de la maladie de Parkinson. La FNSEA a voté contre ! voir : http://www.fnafcgt.fr/IMG/pdf/07-11_PARKINSON.pdf

Nouvelle étude de l'Anses sur pesticides et cancers
Générations Futures dénonce des pulvérisations aériennes illégales !
Une nouvelle étude française montre un lien entre exposition aux pesticides et tumeurs.
Après l’étude de l’Observatoire Régionale de Santé de Poitou Charente (début septembre) qui montrait une « surmortalité significative » des adultes par lymphomes (19 %) dans certains territoires agricoles, voici le rapport (1) du Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (rnv3p) qui lui montre une présence importante de tumeurs en lien avec l’exposition aux pesticides dans la profession agricole.

Qu’est ce que le RNV3P et que nous montre son nouveau rapport? Depuis 2001, les 32 centres de consultation de pathologie professionnelle (CCPP) de France ont constitué un réseau d'experts médicaux, nommé Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (rnv3p), coordonné par l'Anses. Le but est d'exercer une activité de vigilance sur les principaux risques professionnels, de détecter les maladies professionnelles émergentes et de favoriser la prévention de ces pathologies. Le réseau a publié le 4 octobre son rapport scientifique.

Il dresse un bilan des données recueillies depuis sa création. Il est a noté que toutes pathologies et professions confondues, les tumeurs sont parmi les pathologies en relation avec le travail les plus fréquemment signalées, en 5ème position avec 7.6% des signalements et chez les hommes, les familles de pathologies les plus souvent rapportées sont en premier les tumeurs. Ces données sont intéressantes parce qu’on constate ensuite dans le rapport que les responsables « mettent en relief une association entre les tumeurs et le secteur Agriculture et pêche. Dans ce secteur, les tumeurs représentent 12 % des pathologies en relation avec le travail selon le rnv3p, dont les 2/3 (64%) sont associes à une exposition professionnelle aux pesticides. ». De même, le rnv3p met en exergue des phénomènes émergents avec des relations entre des pathologies et des activités ou expositions particulières. Sur le site de l’ANSES on peut lire que les cas de lymphomes et leucémies en milieu agricole font partis de ces phénomènes.

«Ces éléments nous montrent qu’il y a bien lieu de focaliser notre attention sur certaines expositions (pesticides), de certaines populations (utilisateurs) et la survenue de certaines pathologies (certains cancers). Ce qu’Agrican aujourd’hui ne fait pas. » commente François Veillerette, porte parole de Générations Futures. « Nous constatons que ces données ne font que confirmer les éléments que nous collectons depuis des années sur ces risques sanitaires accrus liés à l’exposition aux pesticides. Il est maintenant plus que temps de prendre des mesures de réduction de l’usage des pesticides et de bannir tous ceux suspectés d’être cancérigènes. Il s’agit là d’une question majeure de santé publique.» conclut-il.

1 : le rapport du rnv3p :
http://www.anses.fr/Documents/RNV3P-Ra-Septembre2011.pdf

Actions juridiques : Pour en finir avec les pulvérisations aériennes de pesticides toxiques !
Générations Futures et des particuliers, dont F. Micouraud, Président d’Allassac ONGF, ont porté plainte lundi 17/10 contre des pulvérisations aériennes, faites dans le Limousin, sur des châtaigneraies et dénoncent les risques liés à l’usage d’un pesticide dangereux pour la santé et l’environnement.

Rappel des faits.
Début août 2011, le préfet de Corrèze accorde, à une entreprise locale, des dérogations ponctuelles pour l’épandage d’insecticides (du Lambda Cyhalothrine et du Bacillus Thuringensis) par voie aérienne sur des châtaigneraies pour lutter contre les carpocapses. Les traitements sont à réaliser entre le 15 août et le 5 septembre et les dérogations accordées pour 12 communes .

Rappel de la loi.
Depuis la directive européenne du 21 Octobre 2009, le principe est l’interdiction des pulvérisations aériennes des pesticides sauf dérogation. Ces dérogations sont strictement encadrées par l’arrêté ministériel du 31 mai 2011.

Or des irrégularités ont été recensées à l’arrêté du 31 mai 2011 ce qui a incité des particuliers, soutenus par Générations Futures, à porter plainte.

Il a été noté notamment que :
L’avis de dérogation du préfet portait sur 12 communes, or 2 autres communes non listées ont aussi été concernées comme en témoigne l’avis du maire de la commune de Beyssenac datant du 16 aout.

Dans les communes où les épandages étaient autorisés, les avis indiquaient que ces pulvérisations auraient lieu le 18 ou 19 août conformément à l’obligation d’information des riverains, or de nombreux témoins attestent du fait que ces pulvérisations ont eu lieu le 20 août.

De même, les donneurs d’ordre étaient dans l’obligation de réaliser un balisage du chantier sur les voies d’accès à la zone traitée, ce qui, d’après témoin, n’a pas été fait. Enfin, le donneur d’ordre est dans l’obligation « d’informer les syndicats apicoles concernés » ce qui n’aurait pas été le cas. Etc.

Une question de santé publique.
Au-delà de ces multiples infractions, les riverains et Générations Futures s’inquiètent de l’usage d’un insecticide neurotoxique, du Lambda Cyhalothrine, considéré comme un perturbateur endocrinien certain par l’UE, insecticide qui inquiète jusqu’au ministère de l’Agriculture lui-même qui l’a considéré comme l’une des 47 substances les plus dangereuses .

Alors que la directive cadre européenne sur l’utilisation des pesticides stipule clairement dans son article 14 que « La pulvérisation aérienne de pesticides est susceptible d'avoir des effets néfastes importants sur la santé humaine et l'environnement, à cause notamment de la dérive des produits pulvérisés. Il convient donc d'interdire d'une manière générale la pulvérisation aérienne » pourquoi la France déroge-t-elle à cette règle claire ?

Plus de détails dans le Communiqué complet :
http://www.generations-futures.fr/pdf/CP181011_epandage_aerien_final.pdf

Le coût des pollutions agricoles
Coûts des pollutions agricoles, dérogations scandaleuses pour le metam sodium... ...et aussi un beau livre avec des photos et des témoignages de défenseurs de la planète à offrir pour la fin d'année !

Au moins cinquante-quatre milliards d'euros par an pour traiter les principales pollutions agricoles !
Source : Le Figaro 25 10 11 :
Selon le Commissariat général au développement durable, le traitement de l'eau pour éliminer les excédents de rejets polluants agricoles coûterait au moins cinquante-quatre milliards d'euros par an.

Au moins cinquante-quatre mil­liards. C'est ce que coûte chaque année le traitement de l'eau pour éliminer les excédents de rejets polluants agricoles: engrais azotés et pesticides. Une facture particulièrement salée qui pèse notamment sur les ménages selon une étude effectuée par le CGDD (Commissariat général au développement durable), publiée il y a quelques jours. «Pour les ménages des localités les plus polluées, ces dépenses supplémentaires pourraient atteindre 494 euros par an soit un surcoût de près de 140% de la facture d'eau moyenne», explique le document. Cela correspond pour beaucoup d'entre eux à la nécessité d'acheter de l'eau en bouteille ou à l'installation de systèmes de filtration.

Les économistes du CGDD évaluent également entre 800 et 2.400 euros par hectare et par an le coût pour assainir l'eau lorsque les captages d'eau potables se trouvent en zone d'agriculture conventionnelle.

Le traitement plus cher que la prévention
La qualité de l'eau en France montre globalement une très nette régression des pollutions industrielles domestiques et urbaines depuis la création des agences de l'eau il y a quarante ans. Mais «elle montre un accroissement des pollutions agricoles et d'élevage essentiellement sur les nitrates et pesticides sauf dans certaines régions», note encore le CGDD.

Ce document ne fait que confirmer le rapport de la cour des comptes publié en 2010 sur le même sujet. Les magistrats expliquaient alors leurs doutes quant à «la capacité de la France d'atteindre dès 2015 les objectifs qu'elle s'est assignée sauf à ce que des améliorations y soient rapidement apportées». La Cour des comptes est d'autant plus sévère qu'elle rappelle qu'en Bavière ou au Danemark des actions préventives ont permis de réduire de 30% les consommations d'azote et de pesticides au grand bénéfice de la qualité des eaux. Des mesures qui ressemblent à s'y méprendre à ce qui se fait dans les Vosges ou à Évian pour protéger les sources. Là où ces pays ont opté pour des mesures préventives la France reste essentiellement sur du curatif. Or, rappelle la cour, ce type de traitement est 2,5 fois plus coûteux au mètre cube traité que la prévention, sans pour autant améliorer la qualité de la ressource.

Quand au CGDD, il enfonce le clou en rappelant que si l'idée nous prenait de vouloir dépolluer les stocks d'eaux souterraines, autrement dit les nappes phréatiques, alors la facture «serait supérieure à 522 milliards d'euros».

Pour télécharger le rapport du CGDD : http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ED52.pdf

L’utilisation massive du dangereux pesticide Metam sodium par 15 pays est basée sur une dérogation scandaleuse !
L’utilisation massive du dangereux pesticide Metam sodium- (pourtant interdit en Europe) - par 15 pays au premier rang desquels la France est basée sur une dérogation scandaleuse, pour Générations Futures !

Le Metam sodium est suspecté d’être cancérigène et d’être un toxique de la reproduction et du développement par l’USEPA aux Etats Unis. Pourtant, des millions de kilogrammes du dangereux gaz metam sodium sont utilisés dans l’Union Européenne par 15 états membres pour la fumigation du sol. Cette utilisation se fonde sur une échappatoire prévue dans la décision du Conseil 2009/562/EC qui prévoit des dérogations à cette interdiction.

Le pesticide Metam sodium n’a en effet pas pu être autorisé car l’exposition des consommateurs n’est pas acceptable et qu’une série de données manquent. Malgré l’interdiction de principe…une utilisation large est tolérée au nom de « l’usage essentiel » pour les états qui demandent à pouvoir bénéficier de cette dérogation. En France des dérogations ont ainsi été accordées par l’état pour les cultures suivantes : légumes et plantes fruitières, essentiellement mâche, carottes, tomates, fraises, asperges, plantes ornementales, arbres et arbustes. En déposant une requête formelle d’accès aux documents, PAN Europe a pu récupérer les rapports obligatoires réalisés pour 2010 par ces 15 états membres qui utilisent le métam sodium au nom de « l’usage essentiel » et les a analysé.

Ces documents montrent que la France est le plus gros utilisateur de Métam sodium et en utilise quelques 6 millions et demi de kilos dans ses terres agricoles ! L’Espagne, le Portugal et la Grèce en sont aussi de gros utilisateurs. La Grande Bretagne et l’Italie n’ont en revanche pas communiqué les quantités utilisés.

La décision dérogatoire du conseil oblige les 15 pays utilisateurs à rechercher sérieusement des alternatives, notamment à travers la mise en ouvre de plans d’actions…mais aucun des 15 pays n’a commencé à mettre en œuvre un tel plan ce qui est totalement anormal ! Des alternatives existent pourtant déjà comme la pratique de rotations culturales plus longues ou l’utilisation de variétés résistantes. Le fait que 12 états membres n’utilisent pas de métam sodium montre bien que l’usage essentiel accordé est sans doute injustifié !

De plus, les Etats membres discutent d’une possible légalisation du Metam sodium par une procédure rapide. Pourtant l’opinion de l’EFSA sur cette substance montre bien que les adultes vivants sous le vent d’un lieu ou a lieu une injection dans le sol dépassent leur limite de sécurité en 5 heures pendant que les enfants, plus vulnérables, dépassent la dose maximale en une seule heure ! De plus, ces calculs basés sur des données des industriels semblent sous estimer le risque…Le gaz est relargué par le sol pendant de nombreux jours et le métam sodium et ses produits de dégradation sont toxiques pour le foie, immunotoxiques, reprotoxiques et des cancérigènes suspectés. Ils polluentégalement les eaux souterraines et tuent des organismes utiles du sol comme les vers de terre.

“Il faut absolument ne pas autoriser le métam sodium en Europe et au contraire retirer immédiatement les autorisations dérogatoires actuelles pour un soi disant usage essentiel qui conduit de facto des pays comme la France à utiliser des quantités énormes de ce pesticide, sans chercher à mettre en œuvre des alternatives sans danger » déclare François Veillerette, Porte Parole de Générations futures et Président du Conseil d'Administration de PAN Europe.

Laurence Gallais: votre santé vous appartient !
Le livre de Laurence Gallais sera disponible à la vente courant octobre 2011.
Préserver sa santé appartient à la responsabilité de chacun.
Des actions quotidiennes sont à mettre en place afin de s'assurer de ce capital santé le plus longtemps possible. La maladie est rarement une fatalité. Elle est souvent la résultante d'un épuisement de l'organisme suite aux erreurs d'hygiène de vie effectués sur de longues années.
Agir le plus tôt possible, rectifier les « erreurs » lorsque nous en prenons conscience, permet à l'organisme de maintenir ses fonctions physiologiques et de s'auto-guérir rapidement.

La maladie est rarement « lésionnelle », elle témoigne très souvent d'un dysfonctionnement cellulaire. Il est donc possible de replacer la cellule dans des conditions adéquates pour lui permettre de se « remettre en route ».
L'auteure revisite quelques idées reçues sur l'alimentation pour permettre au lecteur de reprendre « la main » sur sa santé, en aiguisant son bon sens et en s'autorisant à se faire confiance. Des chapitres sont ensuite dédiés à des conseils simples à mettre en place et pourtant essentiels pour préserver la santé. L'alimentation y a sa place, mais également l'eau de boisson et l'environnement dans lequel nous vivons.

Suivre ces conseils au quotidien permet à l'organisme d'évoluer dans des conditions adéquates et limiter les risques de maladie.

Il s'agit ici de véritables conseils de prévention : c'est agir avant que le corps ne tombe malade, et non chercher les signes d'une éventuelle pathologie....

Laurence Gallais est diplômée est psychologie clinique et pathologique et naturopathe.
Elle s'est spécialisée dans la technique Bioélectronique de Vincent. Outre sa pratique en cabinet, elle forme des thérapeutes à cette méthode et propose des stages au public afin qu'il puisse apprécier l'importance de cet outil pour une véritable prévention.

Ne passant pas par une maison d'édition, l'auteur doit gérer seule l'ensemble des étapes de la publication. Elle va donc faire imprimer un certain nombre d'exemplaires, avec le « risque » d'en faire imprimer beaucoup de trop ou au contraire, pas assez. Le but de la souscription est de prévoir un minimum d'exemplaires, sachant qu'ils seront de toutes façons vendus.
Si le sommaire vous intéresse, vous interpelle, vous pouvez commander le livre, que vous recevrez , dès sa parution.

Une offre promotionnelle pour cette souscription propose le livre à 14€ au lieu de 17€, prix de vente officiel. Les frais de port seront à rajouter si envoi par courrier (2€).

Cliquer ICI pour afficher le bon de souscription

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Bio-ethic organise des cours professionnels en otothérapie avec Jili Hamilton
Après plus de 20 années d'expérience avec les bougies auriculaires, Jili Hamilton organise des cours professionnels destinés à des thérapeutes en Suisse, en France et en Belgique.

Nous avons donc le plaisir de vous informer que Jili Hamilton, l’auteure du livre "Les bougies auriculaires et leurs bienfaits méconnus" et l’auteure du cours pour thérapeutes sur les bougies auriculaires vient donner des cours chez nous.

Ces cours sont principalement conçus pour des thérapeutes qui ont une connaissance d’anatomie et physiologie ou qui sont en cours de formation, mais ils sont aussi ouverts à ceux et celles qui pratiquent des thérapies énergétiques.

Jili a travaillé avec les bougies pendant plus que 20 ans et les a introduites en Grande Bretagne en 1991. Elle habite en Suisse où son cours est reconnu par la plus influente association de thérapeutes complémentaires.

Pour trouver plus d’informations sur son travail ou voir son intervention à la télévision suisse Léman bleu, consulter son site www.jilihamilton.com, cliquer sur la page ‘bougies auriculaires’ et suivre les instructions.

Le programme du cours est établi comme suit :

- Théorie
- Pratique
Vous serez invités à administrer un soin à un élève du cours le jour même.
- Évaluation écrite à réaliser le jour même.
- Trois études de cas
Vous aurez deux mois après la journée de formation pour les compléter.
Un essai de 500 mots sur votre interprétation et sur ce que vous avez ressenti en appliquant la thérapie.

Un certificat sera délivré si l'évaluation écrite, l’essai et les cas pratiques sont satisfaisants.

La journée de cours se déroulera dans la région de Blanquefort sur Briolance, en Lot-et-Garonne, à la limite du Quercy et du Périgord noir.
Le repas de midi est offert par Bio-ethic, ainsi que les diverses collations.
Pour les participants qui désirent rester quelques jours, un hébergement peut être réservé sur place.

Pour plus d’information sur les cours, veuillez nous contacter :

info@bio-ethic.com
Tél. Jean-Claude Despont: 06 79 78 46 99

Les plantes malades des pesticides: le livre
Francis Chaboussou (qui fut directeur de recherche et directeur de station de l’INRA) démontre dans ce livre , et ce fut une première, que c’est la physiologie même de la plante cultivée qui est perturbée par les pesticides, la rendant plus vulnérable aux agresseurs. Il montre que le recours massif aux pesticides crée des fragilités chez les plantes… qui vont conduire à augmenter encore plus l’usage de ces toxiques pour tenter de réduire les nouveaux dégâts causés par cette fragilité.

On a ici la meilleure illustration possible du véritable cercle vicieux dans lequel nous a conduit l’agriculture intensive depuis 60 ans, s’appuyant, pour tenter de pallier les déséquilibres qu’elle engendre inévitablement, sur la béquille chimique illusoire des pesticides.

Une réédition qui permet enfin d'avoir accès à ce livre, à lire impérativement pour mieux comprendre l'absurdité du 'système pesticides'.

Francis Chaboussou, chercheur (atypique) à l’INRA pendant près de cinquante ans, établit sa théorie, la trophobiose selon laquelle tout parasite ne devient virulent que s’il rencontre dans la plante les éléments nutritionnels qui lui sont nécessaires. Révolutionnaire, car il prouve, dès 1970 et en pleine hégémonie des traitements chimiques, que ces derniers, au contraire des idées émises, contribuent à développer dans la plante ces éléments qui permettent aux champignons, acariens, insectes, virus et autres bactéries d’y proliférer? Visionnaire car, a contrario du credo «moderniste»de cette époque, il démontre également que seule l’agriculture biologique peut assurer l’équilibre écologique interdisant aux parasites latents de devenir nuisibles?

pour commander :
http://www.utovie.com/catalog/jardinageetelevagebio/lesplantesmaladesdespesticides-p-203.html