Syngenta viole de manière répétée le code de conduite de la FAO
Diverses organisations d’Asie, d’Amérique latine et d’Europe ont déposé des plaintes contre Syngenta auprès de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO). Motif: l'entreprise bâloise ne respecte pas les engagements pris dans le cadre du code de conduite de la FAO. Une fois encore, la commercialisation et la vente du très contesté pesticide paraquat pose problème. Les organisations exigent que la multinationale suisse retire son herbicide. Un documentaire de Temps Présent diffusé jeudi dernier (TSR1, 26.04.2007) a traité de l’«affaire paraquat». Ce soir, ce sera au tour de l’émission Kassensturz de la télévision suisse alémanique d'aborder le sujet (SF1, 01.05.2007).

Un groupe d'organisations non gouvernementales* a mené une enquête au Pakistan, en Chine et en Indonésie pour contrôler si la vente de paraquat (commercialisé sous le nom de marque Gramoxone®) dans ces pays correspondait au code de conduite de la FAO. Selon l’article 3.5 du dit code, les pesticides dont l’application exige des vêtements de protection inconfortables, chers ou difficiles à se procurer, doivent être évités. Cette disposition vise en particulier à protéger les petits paysans des pays tropicaux. Le paraquat appartient assurément à cette catégorie de pesticides. Dans nombre de pays européens, l’utilisation du paraquat est interdite ou limitée, ou des dispositions spéciales en règlent l’application. En Allemagne, parmi plus de 10 herbicides de Syngenta, le paraquat est celui qui demande les plus hautes précautions lors de son usage (tablier en caoutchouc, semi-masque avec filtre à particules, lunettes de protection etc.).

L’enquête réalisée dans les pays asiatiques a montré que de nombreux vendeurs de pesticides non seulement ne proposent pas d’équipement de protection, mais sont incapables d’indiquer où s’en procurer (plus de 70% des commerçants en Chine et au Pakistan). Même dans les régions où de tels équipements sont disponibles, les paysans doivent se déplacer loin pour en acheter et doivent parfois le faire à des prix dépassant leurs possibilités financières. En conséquence, la vente de paraquat viole clairement le code de conduite et doit être stoppée. Le risque d’intoxication auxquels les utilisateurs sont soumis sous ces conditions est trop élevé. Les associations mentionnées déposeront une plainte en ce sens auprès de la FAO.

Passant outre ces préoccupations, Syngenta entend se débarrasser du problème à grand renfort de campagnes publicitaires. L'automne passé au Costa Rica, un concours destiné aux acheteurs de Gramoxone® offrait de gagner près de 1'000 $ US d’«intrants». De telles campagnes sont monnaie courante chez Syngenta. En Allemagne, les prix comprenaient des tracteurs d’une valeur de 100'000 Euro, alors qu'en Thaïlande étaient offerts des voitures tout-terrain et des motos. Syngenta contrevient ici à l’article 11.2.18 du code de la FAO qui interdit d’encourager l’achat et la consommation de pesticides par le biais d’incitations ou de cadeaux inadéquats. L’organisation RAP-AL du Costa Rica déposera une plainte pour s’opposer à cette pratique.

Le paraquat doit être retiré du marché car son utilisation ne correspond pas aux normes de sécurité pourtant indispensables (tout en particulier dans les pays en développement) et menace la sécurité des utilisateurs. Si les Etats n’ont pas les moyens de mettre en œuvre cette mesure, ce sont aux entreprises elles-mêmes d'assumer leur responsabilité, comme l’exige d’ailleurs le code de conduite de la FAO.

Contacts:
M. François Meienberg: 079 339 37 01 (portable) - 044 277 70 04 (bureau)

Pour plus détails (y compris l'enquête susmentionnée): www.paraquat.ch

*Pesticide Eco-Alternatives Center (Chine), Gita Pertiwi (Indonésie), Lok Sanjh (Pakistan), Pesticide Action Network Asia-Pacific (Malaisie), Déclaration de Berne (Suisse)

L'eau, trésor de bienfaits...
et s'ils étaient vrais, tous ces messages qui nous annoncent un avenir terrible, terrible par manque d'eau?
On nous parle de réchauffement climatique, mais il ne faut pas oublier qu'il n'est pas seul en cause dans ce risque de pénurie d'eau qui nous guette A TRES COURT TERME.
La terre va manquer d'eau car l'homme en consomme TROP.
De tous temps, l'homme a pris de la nature ce que celle-ci voulait bien lui donner en eau: l'eau de pluie, l'eau du ruisseau, l'eau de la fontaine et de la source. Quand il ne pleuvait pas, quand la fontaine ralentissait, on diminuait naturellement sa consommation d'eau. On faisait "avec", et ca a fonctionné comme celà durant des siècles.

Puis, l'homme est devenu "intelligent".
Il a formé des ingénieurs, des chercheurs, des savants fous. Ils ont modifié notre alimentation (les tomates en hiver, les pommes qui ne pourrissent plus, les melons carrés qui prennent moins de place dans le frigo...), puis trouvé des solutions pour nous simplifier la vie. La nature donne moins d'eau? Pas de problème, il y en a plein dessous, on va aller la chercher.

La nature ne donne que ce qu'elle peut. En allant chercher l'eau dans ses réserves, on l'épuise. Tout le monde s'est mis à pomper dans les nappes phréatiques: l'industrie, l'agriculture, les compagnies des eaux pour les besoins de la population.
En France, le niveau des nappes phréatiques baisse de 1 mètre par an en moyenne.
En Arizona, aux Etats-Unis, 400 millions de mètres cubes des eaux souterraines sont extraits chaque année, ce qui revient au double de la quantité d'eau remplacée par l'alimentation en eaux de pluie.
Près d'un cinquième des eaux gardées en réserves dans le gigantesque aquifère des Hautes Plaines (ou aquifère Ogalla) dans le Midwest américain ont été prélevées. Ces dernières décennies, le niveau de la nappe phréatique a baissé en moyenne de 3 mètres et jusqu'à 30 mètres à certains endroits.
En Espagne, plus de la moitié d'environ 100 aquifères sont surexploités. "Dans le bassin important de la Rivière Segura, à l'Est de l'Espagne, le rapport entre le taux de prélèvement sur les réserves d'eaux souterraines et la quantité disponible de ressources renouvelables en eau est passé de moins de 20 pour cent dans les années 1980 à 130 pour cent en 1995."

Ce qui fait l'objet de colloques, rapports et conférences en tous genres est beaucoup plus perceptible lorsque l'on se promène dans nos campagnes, et c'est ce qui m'a incité à écrire ce billet.

Pour peu que nous habitions en campagne, ou que nous prenions le temps de nous y promener, nous connaissons ces haltes maçonnées autour des sources anciennes, couvertures de pierre chargées de protéger la pureté de l'eau autant que de procurer un moment de fraicheur au promeneur (ou à l'antique agriculteur) lors de nos chaudes journées d'été du Sud.
Batisses hors d'âge, indatables, entretenues soigneusement par l'homme au cours des siècles. Quelques marches pour descendre à la source. Une margelle pour s'asseoir, et, toujours, un gobelet pour se rassasier d'eau fraîche. C'est qu'elles devaient être stables, les sources, pour qu'on les bichonne à ce point!
Las, la plupart d'entre elles ne coulent plus. Les sources de nos ruisseaux se sont déplacées de 1 à plusieurs kilomètres. Elles suivent la baisse inexorable des niveaux des nappes.
Qu'il est désolant, en randonnée par une chaude journée de juillet, de s'arrêter en ces lieux et de trouver la source tarie. Il en ressort comme un sentiment terrible d'injustice, de tristesse...de désolation. Comme si nous avions cassé quelque chose. Comme si quelque chose d'irrémédiable s'était passé.
Bien plus parlant que tous les colloques de la terre.
Les enfants eux-mêmes, qui comprennent très vite, remercient de leur faire prendre conscience du danger.

Alors, bien sür, que faire?
D'abord, c'est certain, prendre conscience. Faire prendre conscience. LEUR faire prendre conscience, à tous ces décideurs et ces lobbies qui essaient de nous faire passer pour des illuminés (voir
http://eau.apinc.org/spip.php?article568
Limiter sa consommation d'eau.
Récupérer l'eau de pluie, c'est à la portée de tout le monde: pour alimenter les toilettes, pour arroser le jardin, pour laver la voiture...


Ruisseau assêché depuis plusieurs années. Source déplacée de 1.5 km

Source à l'abandon, va s'arrêter de couler.

Source encore en activité. Le débit a diminué de moitié ces dernières années.

La terre en 2050
Une très bonne vidéo-synthèse sur la consommation humaine. Que sera la terre en 2050?

Cliquer sur la vidéo ci-dessous pour visualiser

Les 2500 chercheurs du GIEC (Groupe Intergouvernemental de l'ONU sur l'Évolution du Climat) sont-ils fous ?
L'un des pronostics de leur dernier rapport affiné d'avril 2007 est que plus de 3 milliards de Terriens n'auront rien à boire et rien à manger d'ici 2100.
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, et surtout comprendre comment nous en sommes arrivés là, je les incite à lire : 2050, SAUVE QUI PEUT LA TERRE !
La page du livre :
http://users.skynet.be/jdelacre/2050/unedelecologie.html
Cet ouvrage sur la conscience universelle est déconseillé à ceux - encore majoritaires à en croire les comportements - qui pensent que "la Terre est plate", que l'Homme est le roi de la création, que les animaux sont des machines, que la Nature est inépuisable, que le Nord c'est pour travailler, le Sud pour bronzer, etc.
Si l'on doit vraiment continuer à faire du mal à notre prochain, aux autres espèces et aux écosystèmes, il est vraiment inutile de lire ce livre ou d'en parler...
"Parce qu'il démonte et démontre les évidences, cet ouvrage, résolument pessimiste, est peut-être le premier à ne pas surfer sur les faux espoirs."
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Quelques commentaires...
De désinformation en désinformation, d’abus en erreurs, de caprices en tyrannies, de pillages en injustices, notre Maison du Quaternaire est chaque fois plus invivable, chaque fois plus petite.
Déni des évidences, endoctrinements, barbaries, saccages et spéculations, égoïsme forcené, politiques populistes, machisme récurent, sexisme inconscient, racisme déclaré, inversion des valeurs, primauté des profits, bêtise triomphante et autres « bonnes manières » nous emmènent droit dans un mur au pied duquel nous sommes déjà.
En 1950, nous pensions pouvoir faire reverdir les déserts.
En 2050, nous aurons réussi à désertifier la Terre entière.
Fin du pétrole, fin des forêts, fin de l’eau, fin des ressources, fin de l'air respirable, fin du climat, et une fourmilière écervelée de très bientôt 9 milliards d’étourdis insupportables.
Finitude évidente : une fois divorcée de la Nature et sous sa forme « civilisée », Homo sapiens ne pouvait qu’enclencher un tel chaos universel. Voilà qui est fait.
Gérons les restes si nous voulons jouer les prolongations !
Les tenants et les aboutissants de l'infortune humaine sont rapportés dans : 2050, SAUVE QUI PEUT LA TERRE !

Cliquer sur la vidéo ci-dessous pour visualiser


2050 ?
envoyé par moulax22

L'affaire du soja transgénique en Argentine
Un reportage sur les actions en Argentine du lobby américain Monsanto, voilà ce que vous pourrez voir dans le reportage d'Arte ci-dessous.
En effet, en 1996, le gouvernement de Carlos Menem autorise la culture du soja transgénique, le "Roundup Ready", en Argentine. Produit par la multinationale Monsanto, ce soja a été manipulé génétiquement pour résister au Roundup, un herbicide fabriqué par... Monsanto.
Dix ans plus tard, l’appât a fonctionné : profitant des cours élevés du soja sur le marché, l’Argentine en est devenu le premier exportateur mondial. La moitié de ses terres arables sont désormais consacrées à la monoculture de soja transgénique. On parle de "sojisation" du pays, entraînant de multiples conséquences, économiques, sociales et environnementales. Les petits producteurs, qui ne peuvent pas faire face à la concurrence, sont obligés de vendre leurs terres. La déforestation touche de nombreuses régions.

S’ajoute un problème inattendu : l’apparition de "soja rebelle", des graines qui germent hors de la saison et qu’on ne peut anéantir qu'avec un emploi massif d'herbicides. Résultat : des taux de pollution catastrophiques qui affectent les animaux, les autres cultures, mais aussi la santé humaine. Des plaintes ont été déposées et des scientifiques courageux ont publié les premières enquêtes épidémiologiques sur les conséquences sanitaires de la "sojisation".

En interrogeant les principaux acteurs du dossier, ce reportage met en lumière les conséquences, parfois dramatiques, des cultures transgéniques.

Cliquer sur le bouton "play". Durée: 23 mn.

Echec à la tentative de déstabilisation du livre 'Pesticides, révélations...'
La tentative de déstabilisation du livre "Pesticides Révélations sur un scandale français" présentée comme un exemple d'échec total selon un expert.

Le Livre "Pesticides, Révélations sur un scandale français" de Fabrice Nicolino et François Veillerette ( http://www.pesticides-lelivre.com/ ) a été l'objet d'attaques sur internet visant à décrédibiliser les auteurs par l'intermédiaire d'un site internet notamment. Aujourd'hui la mise en ligne de ce site conduit par une pseudo journaliste se retourne contre ses auteurs et ses commanditaires.

Analyse d'un spécialiste de la communication de crise sur internet : Didier Heiderich in : 'Magazine de la communication de crise et sensible', Vol 13, Avril 2007.

Cybercrise et déstabilisation
Les opérations de déstabilisation sur internet ne sont pas nouvelles et on se souviendra de l’affaire Belvédère. Cette fois, c’est un livre-enquête sur les pesticides qui fait l’objet d’une manipulation par un processus viral. Limites, erreurs et déshérences de ceux qui imaginent encore manipuler le réseau avec une subtilité de bazar : la guérilla enclenchée sur le net est en train de donner un formidable coup de pub à ce livre dérangeant.

Décidément, la communication de crise sur internet est un art. Art qui ne souffre aucun manque de rigueur au risque de dégénérer en crise plus brutale qui finira dans les médias classiques. Notre point de vue, depuis des années, est de ne jamais avancer masqué, le risque est trop grand de se faire prendre. C’est visiblement le cas concernant l’opération de déstabilisation du livre « Pesticides, révélations sur un scandale français » (Fayard) écrit par le journaliste Fabrice Nicolino, collaborateur du magazine Terre Sauvage et François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures.

Un site web consacré à déstabiliser les auteurs du livre Jusque là rien de nouveau sous le soleil qui perce les nuages toxiques dénoncés par les mouvements écologistes : la France s’habitue aux scandales au point de ne plus pouvoir les compter sur les doigts d’une main. Vrai ou faux, ce livre aurait pu rester bien au chaud et discret sous la serre carbonique qui englobe la sphère écologiste. C’était sans compter avec le superbe coup de pub et surtout au crédit donné à ce livre grâce à une opération bâclée de lobbying sur Internet. A peine le livre sorti, un nom de domaine était déposé www.alerte-environnement.org (exactement le 26 février 2007 à 17:53:35) et un site créé sous la forme d’un blog. La coïncidence ne s’arrête pas ici : dès le départ ce site fut entièrement consacré à décrédibiliser les auteurs du livre avec des arguments chocs « Fabrice Nicolino sur les traces de Thierry Meyssan » ou encore « Théorie du complot et amalgames », même si l’auteure s’est pliée a l’écriture de quelques articles prétextes. En tous les cas, l’amalgame avec Thierry Meyssan et la théorie du complot sont des arguments particulièrement marquants dans l’imaginaire collectif : les auteurs du livre ont dû trouver des sources de légitimation face à la puissance symbolique de cette attaque en règle. De ce point de vu, l’opération est réussie : Thierry Meyssan ayant à l’époque bénéficié du levier de la presse, celle-ci perd d’emblée une part importante de son crédit dans la défense de ce livre. Enfin, nous nous trouvons dans une logique de confrontation « journaliste contre journaliste » car les rédacteurs de ce site utilisent la caution journalistique pour faire valoir leurs propos.

Légitimation
Car ce qui est intéressant, c’est le processus de légitimation du site « écrit par une journaliste et quelques amis agriculteurs », un classique dans le genre. Le sens est également affiché, car le site se veut à la fois responsable et militant, image convenable pour les écologistes « Alerte Environnement creuse, cherche et expose les motivations de quelques initiés qui se sont arrogés le titre d’experts. Incisif, ce site éclaire les débats, analyse, décortique.» Entre la théorie du complot et la journaliste responsable, nous n’avons pas le choix. Le processus de légitimation est enclenché, reste encore à propager l’information.

Buzz et stratégie d’influence
Très rapidement, les sites qui évoquaient le livre semblent avoir été passés au crible et systématiquement informés de l’existence du site www.alerte-environnement.org « Pour en savoir plus sur le livre Pesticides, révélations sur un scandale français », ce qui a l’art d’attirer le chaland sans dévoiler ses intentions : cette méthode, certes mesquine, est souvent utilisée par les manipulateurs et connaît d’autres variantes comme « information sur… » ou encore plus simplement « information.», par exemple en entête d’un email, comme nous en recevons parfois d’illuminés. Cette technique a cependant le mérite de fonctionner dans de nombreux cas. Encore faut-il retenir le poisson dans ses filets.

Contenu.
Car sans contenu, la promesse de l’information ne pourra être tenue. Ici, le mal est fait : l’accroche par les micro-contenus « Meyssan » et « Théorie du complot » suffisent à créer une relation directe entre le livre et une effroyable imposture. Encore faut-il durer, par la qualité du contenu. Or, dans ce type d’opération, le contenu annexe est sensé contextualiser et crédibiliser le contenu-piège. C’est ici que le site en question trouve ses limites car ce contenu est pour l’essentiel une accumulation de copier-coller sans aucun intérêt, très éloigné de la rigueur journalistique annoncée dans la promesse (page « Qui sommes-nous ») et pour cause.

Effondrement
Si le site en question relève plus de la rubrique des chiens écrasés que de l’investigation journalistique, c’est aussi parce que les auteurs ne sont pas journalistes *. C’est ici que le château de cartes virtuel s’effondre. Révélée sur le net puis au grand public par le Canard Enchaîné, la manipulation fait actuellement le tour d’internet et le buzz se retourne contre son auteure au profit du livre déjà réimprimé deux fois et qui trouve le soutien de personnalités au dessus de tous soupçons d’amalgame. Aujourd’hui, le site est obligé d’afficher une posture défensive, poussés à plus de transparence, contraint de s’expliquer ce qui est très éloigné de ses objectifs affichés ou sous-jacents.

Opération ratée orchestrée par des industriels via une agence peu performante de relations publiques online ? Initiative individuelle ou d’un petit cercle ? Impossible de le dire même si l’auteure s’en défend et se dit à la recherche d’un emploi. Nous savons simplement que suite aux révélations du Canard, l’auteure du site s’est partiellement dévoilée, avouant que son véritable job est la communication. Face à cette débâcle nous pourrions conclure à l’initiative individuelle. Mais cette hypothèse pose la question du mobile et rappelons-nous que les esprits – et services de communication - les mieux éclairés sombrent parfois dans les méandres d’internet. C’est un domaine qui nous réserve encore d’inénarrables surprises. - D.H.

* Ou journaliste occasionnelle, sans carte de presse. Cependant, selon nos recherches, elle aurait écrit deux papiers en 2006 pour le Télégramme de Brest.

Le site web du livre : http://www.pesticides-lelivre.com/

Retrouvez l'article sur le site de Communication Sensible

Journée eco-bio Saint-front le 2 juin 2007
Journée bio du 2 juin 2007 à Saint-front sur Lémance (Lot et garonne)
Dans le cadre du printemps de la bio, UNIVALL (association interprofessionnelle de la vallée de la Lémance) organise une journée dédiée aux produits sains, eco-produits et au bien-être naturel.
Extérieur (village) et intérieur (salle des fêtes) du charmant village de Saint-Front sur Lémance.

La journée commence à 10h00 et se finit à 19h00 pour l’accueil du public sur les stands.

Programme :
- Accueil des exposants, mise en place des stands : vendredi soir à partir de 19 heures et samedi matin dès 7h30.
- Ouverture au public : 10h00
- Discours d’inauguration 12h00/12h30
- Conférences à 11h00, 14h30, 15h30, 16h30, 17h30 et 18h30.
- Concert classique dans l’église de Saint-Front à 18h00
- Soirée folklorique dansante à partir de 22h00 jusqu’à 1 heure.

Exposants :
- agriculture
- alimentation bio
- artisanat
- économies alternatives
- environnement
- énergies renouvelables
- habitat
- hygiène et santé
- initiatives jeunes
- relations Nord-Sud
- éditions
- restauration bio
- vêtements écologiques
- vins, bières, boissons

Le prix des stands est fixé à 10€/mètre linéaire/jour.
Prêts à venir ? contactez Xavier MUNOZ au 0553017498
ou par courrier électronique :
valinterpro@caramail.com.
Vous recevrez un formulaire d’inscription rapidement.

Dans le cas où vous ne pouvez pas vous rendre à cette journée, possibilité de vendre et/ou de faire connaître vos produits ou services moyennant rétribution.


attaques du lobby des pesticides contre le livre ...
Le Canard Enchaîné dénonce les attaques du lobby des pesticides contre le livre " Pesticides révélations sur un scandale français" ! Le Canard Enchaîné révèle cette semaine (voir ci-dessous) que des lobbies pro pesticides ont décidé de discréditer par des moyens détestables un livre qui les gêne: Pesticides, révélations sur un scandale français (Fayard).
Comment ? En s'attaquant d'abord et avant tout à ses auteurs, le journaliste Fabrice Nicolino et le président du MDRGF François Veillerette. Les moyens utilisés sont détestables : tracts parlant de 'terrorisme vert' , faux journalistes, stigmatisation des médias, attaques personnelles, noyautage des forums sur internet...
Informez-vous sur cette manoeuvre de diversion et de désinformation, qui se développe au beau milieu de la semaine sans pesticides, ce qui n'est pas, on s'en doute,un hasard.

Nous ne laisserons pas étouffer le débat public, libre, authentique sur la contamination par les pesticides. Il y a vingt ans, le lobby de l'amiante parvenait à tromper la société avec les mêmes armes et parfois les mêmes hommes que celui des pesticides. Aujourd'hui, un livre dénonce sans complaisance les responsables. Et il nous concerne tous.

Vous êtes 2 millions chaque année à soutenir et à visiter nos sites. Continuez à le faire, à faire circuler l'information, parlez du livre autour de vous : c'est capital et vital. C'est avant tout pour cela que « Pesticides,­ révélations sur un scandale français » a été écrit. Pour l'on ne puisse jamais dire : on ne savait pas. C'est pour cela qu'il dérange autant !

En savoir plus : http://www.mdrgf.org/_canard/
Le site du livre : http://www.pesticides-lelivre.com

Le Canard Enchainé dénonce l'attaque du lobby des pesticides contre le livre.
Une attaque pas très net(te).
HUIT jours à peine après sa sortie, le solide livre-enquête sur les pesticides de Nicolino et Veillerette a été pris pour cible sur Internet. Le message, signé par un certain « Legac », a été semé en une matinée sur une dizaine de sites écolos ...

la suite de l'article du Canard Enchaîné sur :
http://www.mdrgf.org/_canard/canard-enchaine-pesticides.html

L'article du Canard Enchaîné sur le livre:
Contre le silence toxique
Savez vous que, où que vous viviez, en ville ou à la campagne, la pluie qui vous tombe dessus contient des pesticides ? Et que les brumes, les brouillards et la rosée sont en moyenne de trente à soixante fois plus chargés en pesticides que la pluie ? Savez vous que les pommiers reçoivent en moyenne pas moins de 27 traitements chimiques par an ? Que la France, troisième championne du monde d'utilisation des pesticides, est aussi championne en matière de contamination ? ....

La suite de l'article du Canard Enchaîné sur :
http://www.mdrgf.org/_canard/canard-enchaine-pesticides.html


Syngenta, non à un herbicide dangereux
Le 7 février dernier, nous avons proclamé le résultat de notre «tribunal public pour l'affaire paraquat» devant le siège de Syngenta à Bâle: plus de 34'000 personnes et quelque 90 organisations de 29 pays ont soutenu notre campagne. Elles sont d'avis que Syngenta est coresponsable de l'intoxication de milliers de travailleuses et travailleurs de plantations et de petits producteurs.

Vous trouverez le communiqué de presse et les photos de cette action sur:
http://www.evb.ch/fr/p25011824.html

Cette action à Bâle marque la fin de la récolte de signatures de notre pétition sous forme de «tribunal public», que nous avions lancée en octobre 2006. Nous poursuivons toutefois notre campagne pour l'interdiction mondiale du paraquat, avec encore plus de détermination et avec l'aide d'un réseau d'organisations élargi et renforcé. Nous planifions d'ores et déjà de futures actions.

Une récente étude menée à l'Université de Rochester aux Etats-Unis illustre l'importance de notre combat. Elle montre que certaines substances neurotoxiques, telles que le plomb, le mercure ou le paraquat, peuvent même à faible dose entraver le développement et le fonctionnement du cerveau et de la moelle épinière. Par exemple, cela peut entraîner une formation insuffisante de nouvelles cellules nerveuses et de connections entre celles-ci chez les jeunes enfants.
Plus d'infos sur:
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/sante/

L'article scientifique se trouve ici:
http://biology.plosjournals.org/perlserv/?request=get-document&doi=10.1371/journal.pbio.0050035

Avec la clôture du «tribunal public» s'achève aussi cette newsletter spéciale paraquat. A l'avenir, nous continuerons de vous tenir au courant de l'évolution de cette campagne par l'intermédiaire de notre newsletter générale. Si vous ne désirez plus recevoir d'informations sur les activités de la Déclaration de Berne, vous pouvez vous désinscrire en cliquant sur le lien situé à la fin de ce message.

***Agir ici pour un monde plus juste***
Notre travail n'est possible que grâce au soutien de nos 20'000 membres ainsi que de nos donateurs. Vous pouvez donc devenir membre de la DB (http://www.evb.ch/fr/p725.html) ou nous faire un don (http://www.evb.ch/fr/f25000095.html). Ainsi, nous pourrons ensemble continuer à concrétiser notre idée d'un monde plus juste. D'avance, nous vous remercions.

Avec nos cordiales salutations,
Julien Reinhard
Déclaration de Berne, secrétariat romand Rue de Genève 52, CH-1004 Lausanne, Suisse
Tél.: +41 (0)21 620 03 03
Fax: +41 (0)21 620 03 00
E-mail: info@ladb.ch
Site web: http://www.ladb.ch

France, sous la dépendance des pesticides
A lire dans La Croix : Un modèle d’agriculture sous la dépendance des pesticides.
Des manifestations sont organisées jusqu’au 31 mars dans toute la France à l’occasion de la « semaine sans pesticides».
Le système agricole français est-il « verrouillé » ?
Oui, ont répondu les scientifiques de l’expertise collective « Pesticides, agriculture et environnement » menée par l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et l’Institut de recherche pour l’ingénierie de l’agriculture et de l’environnement (Cemagref).

Le modèle agricole français fait difficilement sa mue. Et les experts d’énumérer certains des blocages : la rationalité économique basée sur les rendements « induit le recours aux pesticides » ; « un secteur de conseil en protection des cultures dépendant de la vente des pesticides tend à favoriser l’emploi de pesticides » ; le fait que ce soit « les mêmes entreprises » qui assurent « la distribution des semences, des pesticides et des engrais, et la collecte des récoltes » renforce cette tendance, d’autant plus que ces mêmes entreprises rechignent à distribuer des variétés rustiques ou résistantes à certains bio-agresseurs, etc...

Les scientifiques ajoutent des arguments socioculturels : la « culture du champ propre », sans mauvaises herbes ni maladies, prégnante chez les agriculteurs, l’aversion à l’idéologie « écolo » considérée comme « illégitime dans l’univers socio-technique de l’agriculteur » ou l’« aversion au risque » qui pousse aux traitements systématiques, d’autant plus qu’une pratique économe en pesticides exige à l’inverse plus de connaissances et une présence accrue dans les champs.

La France, troisième consommateur mondial de pesticides.
Ce constat très officiel explique que la France reste le troisième consommateur mondial de pesticides (78 000 tonnes en 2005) sans qu’aucune tendance nette à la baisse ne se dessine au-delà des variations annuelles : après les années record de consommation 1998-2001, avec un marché annuel de phytosanitaires autour de 2 milliards d’euros, celui-ci oscille depuis entre 1,6 milliard et 1,9 milliard d’euros (1,7 milliard pour 2006).

Or, ces consommations massives sont à l’origine d’une pollution chronique des eaux, jugée « préoccupante » par l’Institut français de l’environnement : 229 substances chimiques différentes ont été identifiées dans les eaux de surface, et 166 dans les nappes d’eau souterraines ; 49 % des points de mesure présentent une qualité moyenne ou mauvaise, selon l’institut.

Une deuxième expertise historique apporte un éclairage tout à fait inédit sur la genèse de cette situation. Pesticides, révélations sur un scandale français (2), l’ouvrage de François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF) qui milite pour les alternatives aux pesticides et organise la « semaine sans pesticides », et de Fabrice Nicolino, journaliste, chroniqueur dans le cahier « Sciences & éthique » de La Croix, remonte aux sources du système agricole national..../.....

lire la suite sur le site de la croix :
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2298767&rubId=1099#

Pesticides et cancer du sein
Une étude montre que l'exposition à certains pesticides augmente le risque de cancer du sein. Il est urgent d'agir en soutenant la Semaine pour les alternatives aux pesticides et le livre 'Pesticides, révélations sur un scandale français' !

Une étude montre un risque accru de cancer du sein chez les utilisatrices de certains pesticides.
Cette étude, réalisée auprès de plusieurs milliers de femmes de Long Island, a en effet montré que le risque de développer un cancer du sein était supérieur de 40% chez les femmes ayant utilisé des pesticides dans leur jardin.
Cette étude, qui s’ajoute à des milliers d’autres, met en évidence les risques importants que font courir les pesticides à notre santé : cancers, infertilité, maladies neurodégénératives.

Face à ces risques insupportables, le réseau associatif ACAP met en place la 2° semaine pour les alternatives aux pesticides !
Du 20 au 31 mars, partout en France et aussi en Europe, l’ACAP se mobilise pour montrer qu’on peut et qu’on doit se passer des pesticides…

Plus de 220 évènements ! Plus de 220 manifestations sont organisées partout en France (et aussi en Italie et en Hollande) par près de 100 organisations pendant cette 2° semaine pour les alternatives aux pesticides.
Aussi bien au jardin, qu’au champ ou sur les routes ou en ville, les membres de l’ACAP font ainsi la promotion des méthodes alternatives à l’usage des pesticides. Des informations et formations pour les scolaires, les jardiniers, les consommateurs, les professionnels ou les amateurs, des visites de fermes, des spectacles, des conférences… seront organisées partout en France pendant 10 jours. Cet événement, lancé à l’initiative de l’ACAP et coordonné par le MDRGF, invite toutes celles et ceux qui le souhaitent à découvrir ces alternatives.

Découvrez le programme : Pour connaître les actions menées rendez-vous sur le site dédié à cet événement :
www.semaine-sans-pesticides.com

Découvrez la carte de France interactive avec les diverses manifestations.
Où se renseigner ? Si vous avez besoin de précisions contactez nous :
Nadine LAUVERJAT - Chargée de mission MDRGF, Port: 06 87 56 27 54, mail: mdrgf2@wanadoo.fr
Nicolas VERHAEGHE - Chargé de mission "Semaine sans Pesticides", Tel: 01 45 79 07 59 mail: semainesanspesticide@free.fr