La bio-Electronique Vincent
La Bio-Electronique Vincent (B.E.V.) représente à la fois: une technique scientifique, une pratique de santé naturelle, une association qui a pour but de promouvoir la méthode.

Voir la liste des produits Bio-Ethic testés en B.E.

La technique bioélectronique de Vincent (B.E.V.) permet, au moyen des mesures du PH (degré d'acidité), du rH2 (degré d'oxydo-réduction) et de la résistivité (charge minérale globale), de définir les qualités d'un extrait végétal, les qualités du sang, de la salive et de l'urine, c'est-à-dire du "terrain" d'un organisme vivant.

Après plus de 60.000 observations, elle permet:

- d'évaluer l'état de santé des êtres vivants
- de déterminer les moyens à mettre en oeuvre pour retrouver la santé
- d'apprécier la bio-compatibilité de l'eau, des aliments, des boissons, des produits d'hygiène, des techniques de culture...

La B.E.V. est une méthode simple de prévention des maladies, qui vise le renforcement du terrain individuel:

- en identifiant et en évitant les pollutions
- en respectant les besoins naturels
- en utilisant des éléments rééquilibrants

L'Association de Bio-Electronique (A.B.E.) a pour but de promouvoir la technique de dépistage précoce et la méthode de prévention du Professeur Louis-Claude Vincent.

- elle organise des stages de formation
- elle réalise des mesures bioélectroniques de divers produits pour les adhérents
- elle produit chaque année 4 bulletins
"Sources Vitales" dont le prix est inclus dans l'adhésion annuelle. Elle a réalisé 7 numéros hors série (L'eau cette inconnue, Baignoire Hydrospire, Conditions et Création de la Vie, Résonnances Cosmiques, Notions de BEV, Dents Dévitalisées, Séminaire du Professeur A. Fougerousse).

Pour documentation et adhésion, veuillez prendre contact avec:
Association ABE
5, rue du Colonel
49190 - Denée

Téléphone: 02 41 47 14 89
(mardi 9h-11h et jeudi 15h-17h)
Courriel: abe.france@free.fr

Les Fruits et légumes selon la Bio-Electronique

Les légumes et les fruits:
sont acides et très réducteurs.
Ils contiennent des substances qui présentent dees propriétés anti-oxydantes, utiles pour lutter contre les radicaux libres.

Les 4 types de terrains

Les deux potentiels: pH (acido-basique) et rH2 (oxydo-réduction) permettent de ñettre en évidence la singularité biologique de quatre milieux différents, localisés dans les quatre zones des 2 bioélectronigrammes reproduits ci-dessous.

Zone 1:
- milieu acide et réducteur
- riche en protons et en électrons

Cette zone est favorable à la construction et à l'épanouissement de la vie: algues vertes, micro-organismes utiles, eaux de qualité, aliments vitalisants: végétaux crus, produits lacto-fermentés, graines germées, enzymes et vitamines naturelles.

Zone 2:
- milieu acide et oxydé
- riche en protons et appauvri en électrons

Cette zone est favorable aux champignons, mycoses, lichens. Elle est caractéristique des antibiotiques et des aliments dévitalisés (notamment par la chaleur).

Zone 3:
- milieu alcalin (ou basique) et oxydé
- pauvre en protons et en électrons

Cette zone est favorable à la prolifération des virus. Elle est caractéristique des conditions qui conduisent au stress oxydant: vaccinations, eaux "potables" traitées par des oxydants puissants...C'est la zone représentative des maladies de civilisation, des maladies dégénératives. Zone 4:
- milieu alcalin et réducteur
- pauvre en protons et riche en électrons

Cette zone est favorable aux microbes pathogènes (aux maladies infectieuses), aux putréfactions, aux algues brunes. C'est la zone caractéristique des eaux souillées (rivières, étangs, puits).

L'EAU

Le corps d'un homme de 60 kg contient 66% d'eau, soit 40 kg d'eau pour seulement 20 kg de matière solide.

Cette proportion élevée d'eau permet de comprendre pourquoi l'eau et les boissons représentent deux éléments essentiels de notre alimentation, pour préserver ou retrouver la santé.

L'eau doit présenter des qualités particulières pour assurer le maintien des structures cellulaires, les échanges extracellulaires, les processus métaboliques et pour soutenir les éliminations.

Les Mesures bioélectroniques ont permis d'identifier 4 types d'eaux.
(voir le bioélectronigramme ci-dessous)

1 - Les eaux thermales (acides et réductrices)
Ces eaux sont utiles lorsqu'elles sont prises à la source, sous surveillance médicale. Elles perdent rapidement leur caractère réducteur après leur émergence.

2 - Les eaux parfaites (acides et peu minéralisées)
Ces eaux de source, qui doivent être consommées régulièrement, ont un rôle crucial pour la préservation de la santé (renouvellement de l'eau liée des cellules, épuration de l'organisme).

3 - Les eaux des réseaux de distribution (alcalines et oxydées)
Ces eaux ont subi des traitements physiques et chimiques (chlore, ozone), pour répondre aux critères de potabilité. Elles contiennent néammoins de nombreux résidus toxiques (pesticides, nitrates...) et des minéraux en trop grande quantité. Ne répondant pas aux exigences de la BEV pour être bonnes pour la santé, elles ne devront pas être consommées en permanence.

4 - Les eaux polluées (alcalines et réductrices)
Ces eaux stagnantes peuvent contenir de nombreux microorganismes dangereux pour la santé. Elles sont impropres à la consommation.

Stévia rebaudiana... késako ...
Plante édulcorante, aux vertus médicinales, utilisée en cosmétique et en complément dans l'alimentation animale.
Découvrons cette plante aux vertus étonnantes.

Plante herbacée vivace appartenant à la famille des astéracées, le stévia peut atteindre une hauteur de 60 à 100 cm. Elle pousse sur des sols sableux, infertiles et acides ou des sols organiques.
Les feuilles sont alternées et les fleurs, petites et blanches, sont disposées en inflorescences indéfinies. Son pollen peut être très allergisant. La floraison à l’automne, est aussi la saison où il faut récolter les feuilles.

Le stévia est originaire de la vallée de Rio Monday, dans le Nord-Est du Paraguay. L’Espagne avait entendu parler du Stévia au XVIè Siècle grâce aux conquistadors, mais la plante reste méconnue en Europe jusqu’en 1888, date à laquelle, un botaniste, M. S. Bertoni s’y intéresse.

Le Japon est le premier pays à en développer la culture et l’utilisation agro-alimentaire. Il utilise le stévia depuis plus de trente ans, pays ou l’aspartame y est interdit… L’Europe, elle, estime que cette plante ne peut être reconnue comme plante alimentaire.

Le stévia n’a de commun avec le sucre que le goût. Ce goût est dû à la présence de glycosides diterpéniques :
• Le stévioside 5 à 10 %
• Le rebaudioside A 2 à 4 %
• Le rebaudioside C 1 à 2 %
• Le dulcoside A 0,5 à 1 %

Ces constituants profèrent au stévia un pouvoir édulcorant de 40 à 250 fois plus élevé que celui du sucre.

Ethymologie
Les indigènes Guarani, l’utilisaient bien avant sa découverte européenne . Ils la nommaient caa-êhê, ce qui signifie « herbe sucrée »

Utilisations traditionnelles
Les feuilles sont utilisées fraîches ou séchées et réduites en poudre. Elles sont incorporées dans un liquide en vue de le sucrer : tisanes, pâtisseries, laitages, etc.

Vertus médicinales
Peu d’études ont été menées à ce jour. Les vertus indiquées ici sont donc des effets habituellement constatés.
* Lutte contre les caries et renforce les gencives.
* Améliore le diabète de type II en évitant les pics de glycémie.
* Régularisation de la tension artérielle.

Nous vendons du Stévia en poudre, sachets de 50g. Voir ICI

Et si tout s'arrêtait...
C'était un cauchemar ou un rêve délicieux, ça dépend comment on l'interprète...Un phénomène mystérieux s'était produit dans l'atmosphère, fortuit ou voulu par des forces ou des entités qui nous dépassent...
Ce jour-là, donc, un 31 octobre à 11 h 45, subitement, l'électricité se coupa. Partout et en même temps, dans le monde entier, toute lumière s'éteignit, tout appareil électrique cessa de fonctionner, tout système ou réseau utilisant la force électrique circulant dans des fils, dans des circuits, fut en une fraction de seconde hors service.

Aussitôt, et partout dans le monde, des escouades de techniciens en blouses blanches, bleues, vertes (car il est vrai que dans ce monde la couleur veut faire l'homme...), se penchèrent sur le problème, avec l'intime conviction de résoudre ce "formidable challenge" qui leur permettrait d'être les prochains héros d'un film catastrophe américon.

Hormis ces héros qui travaillaient, la vie s'arrêta brutalement.
Car l'électricté ne circulait plus dans les fils...!
Les communications téléphoniques, les matériels, les véhicules, les ordinateurs portables, tout s'était mystérieusement arrêté. Un phénomène inexplicable, qui empêchait désormais des matériaux mormalement "conducteurs", de faire circuler l'électricité.

Un immense silence venait de s'abattre sur la planète terre.
Tous les avions en vol, hormis ceux qui avaient la faculté de planer, se crashèrent sur la terre.
Les bateaux sur les mers se retrouvèrent à dériver.
Toutes les voies de circulation terrestres étaient encombrées de véhicules ayant souvent fini leur course encastrés les uns dans les autres, stupides qu'ayant été les hommes à intégrer l'électronique même dans les systèmes de freinage.
Dans les habitations, outre le manque de lumière, les gens virent l'eau du robinet s'arrêter de couler, les chaufferies s'éteindre...les volets bloqués sur l'ouverture ou la fermeture, car depuis longtemps l'Homme malin avait remplacé le vieux contre-vent par des systèmes plus sophistiqués, moins contraignants (toujours moins d'efforts), mais surtout électriques.

Des hordes de gens se retrouvèrent dans les rues, hagards, n'ayant plus aucun repère: plus de lumières, plus de bruit, plus de panneaux lumineux leur indiquant: "par ici", "sortie", "entrée", "attendez", "vous pouvez passer"...

En quelques heures les sociétés les plus modernes redevinrent d'immenses zones de non-droit où chacun, passés les premiers instants d'incompréhension, chercha à assurer sa subsistance et sa survie.
Et, très vite, le but essentiel de l'existence redevint exactement le même que celui qui avait prévalu pendant plusieurs millénaires: manger, s'habiller, se chauffer...SURVIVRE.

Dans les villes, la situation devint très rapidement intolérable. En moins de 48h les magasins furent dévastés, toute nourriture, tous produits essentiels à la survie comme les vêtements et les matériaux pouvant servir de chauffage, furent promptement volés, celà créant des scènes de pillage indescriptibles.
Dans les campagnes, où les gens avaient davantage conservé l'instinct de survie, et surtout grâce à la proximité des matériaux et de la nourriture, la vie tenta de s'organiser malgré tout. L'entraide fit que les gens les plus démunis, les personnes agées, les personnes seules, furent aidées et approvisionnées.

Mais cette situation dans les campagnes ne dura pas longtemps. Très rapidement, on vit arriver des colonnes d'individus affamés, qui, sans foi ni loi, se jetèrent sur tout ce qui était nourriture. Ces gens commencèrent à piller les maisons, les jardins, les champs. On vit des cadres supérieurs, leur cravate encore au cou mais sales et mal rasés, mendier une patate à des gens que quelques jous plus tôt ils houspillaient au téléphone pour un retard de prêt ou de paiement d'impôt.
Très rapidement, les fermes, les simples maisons possédant un jardin devinrent des proies potentielles.
On vit alors des gens ressortir leurs armes pour défendre leurs biens. La richesse première redevint la nourriture, l'habitat, les matériaux, qu'il fallut se résoudre à redéfendre, coûte que coûte...

Face à ces hordes de pauvres gens poussés à l'extrème par la faim, le froid, des villages commençèrent à s'organiser, à se défendre, à se protéger. Souvent des artisans furent mis à contribution pour élever, au pourtour des petites agglomérations, des murs de protection équipés de miradors. Tout se faisait de bric et de broc, avec les matériaux existant sur place.

D'un autre côté, tout ce qui était le symbole de l'argent, de l'autorité, comme les banques, les tribunaux, les bâtiments publics, fut rapidement détruit, les habitants semblant passer leur rage sur ce qui symbolisait d'anciennes valeurs auxquelles ils reconnaissaient avoir donné trop d'importance.

L'hiver avançant, la situation se dégrada très rapidement. Dans les villes, partout, d'immenses brasiers autour desquels des hordes se prêssaient pour se chauffer. On brûla tout. Des meubles aux produits non consommables -inutiles- tout fut saccagé. Téléphones portables, télés, ordinateurs, jeux vidéos, appareils électroniques en tout genre, véhicules, éléments de déco futiles, la population se mit à saccager ce qui lui rappellait une ancienne vie insouciante où le but le plus important était devenu le plaisir et les loisirs.

Pire, tous les hommes et femmes publics - politiques, grands chefs d'entreprises, responsables divers, gens de télé ou de radio, figures de la jet-set, gens du spectacle du sport et de la chanson - durent se cacher car devenant des cibles potentielles pour des populations qui se mirent à détruire tout ce qui les avait amenées à une telle situation.
Car, l'humanité commençait à comprendre, et à brûler tout ce qui l'avait conduite à sa perte.

Alors, commnençèrent à monter vers le ciel d'immenses colonnes de fumées noires, provenant des puits de pétrole incendiés par des populations qui leur reprochaient d'avoir causé leur perte...
Alors....des centrales nucléaires explosèrent car n'étant plus refroidies...
Alors....il y eut des morts par millions car les gens avaient recommencé à boire l'eau des rivières...

Alors, dans un vacarme épouvantable....je me suis réveillé en travers de mon lit, le bras tendu, le réveil éclaté sur le sol...

Alors, oui, aujourd'hui, je regarderai différemment ma planète, le produit que j'achète, les gens que j'admire, car, je l'ai compris: mon destin et le sien sont entre mes mains.

Amen.

Des pesticides non autorisés dans les pommes de terre
Cette année, on y regardera peut-être à deux fois avant de se resservir en purée ou en frites. Tout ça à cause du mildiou, cet affreux champignon qui a profité de l'été pourri pour ravager, entre autres, les champs de patates. Afin d'en venir à bout, les producteurs ont aspergé des pesticides à tout-va. Au point d'avoir épuisé les stocks dès la mi-juin, soit un mois avant la date prévue. Qu'à cela ne tienne, le ministère de l'Agriculture s'est dépêché de faire venir des Pays-Bas et de Belgique des produits non encore homologués en France. Et, surtout, d'autoriser les "patatiers" à utiliser des pesticides normalement réservés à la vigne. 200 tonnes tombées du ciel auraient ainsi été joyeusement répandues sur les pommes de terre. Le hic est que la cinquantaine de produits ainsi homologués d'un coup de tampon pour la patate sont beaucoup plus concentrés. Résultat : les 4,3 millions de tonnes de pommes de terre récoltées cette année auront été deux à trois fois plus arrosées de pesticides que d'habitude (environ 1 millier de tonnes). Du coup, la Direction générale de l'alimentation, qui se demande s'il ne va pas en rester un chouïa de trop dans l'assiette, s'est fendue dare-dare d'une note de service aux fonctionnaires de la protection des végétaux pour lancer un plan de surveillance et écarter ainsi "tout risque sanitaire pour les consommateurs".
Nous voilà rassurés.
Sauf que les prélèvements de patates dans les champs et dans les rayons (frites, chips, purée et autres gratins sous vide ou en conserve) se limitent à 80 échantillons. Sans compter ce qui a ruisselé dans les rivières et les nappes phréatiques. Dans cette histoire, les seuls qui ont la patate, ce sont les fabricants de pesticides !

Des pesticides non autorisés en France dans les pommes de terre !
Purée de patatras !
(source : Canard Enchaîné DU MERCREDI 26 septembre)

Salon régional des médecines douces
les 29 et 30 septembre à Savigny-sur-Orge dans le 91: bien-être, beauté et santé au naturel, alimentation bio, relaxation, soins Spa, Feng-shui,environnement...

les samedi 29 et dimanche 30 septembre à Savigny-sur-Orge (91).
A l'initiative de Mme Spicher Laurence -maire adjoint chargée du commerce- et de Monsieur Jean LELU Président de l'Association des Commerçants (lui-même magnétiseur de profession) en co organisation avec la Société 2R EVENT représentée par Monsieur Roger RUEL et Mlle Défossé Sandrine

LE SALON MEDECINES DOUCES :
- 3ème Edtion, Salle le COSOM – Complexe Sportif Pierre de Courbertin – Avenue de l’Armée Leclerc
- ouvert du samedi 29 au dimanche 30 septembre 2007,
- deux jours rien que pour vous (de 10hà20h le samedi et de 10hà19h le dimanche).

LE SALON REGIONAL DES MEDECINES :
- des conférences:
avec 1 salles de 10 conférences chacune avec des intervenants comme Dr Luc BODIN, Michel Liechty, Mina Ennasri, ADRIAN SAVARY Fabien, etc... etc...

Vous pouvez télécharger le programme sur http://2r.event.free.fr/SALON%20REGIONAL%20DES%20MEDECINES%20DOUCES.htm
- des ateliers démonstrations:
avec le nouveau Massage Thaï : NUAD BO RARN, ou massage traditionnels avec le shiatsu par la Fédération Française de Shiatsu, etc...
- des thèmes:
le bien-être, la santé et la beauté au naturel, les soins spas, l'alimentation biologique, la relaxation, le Feng-shui et le respect de l'environnment avec création de vêtement à base d'Angora naturel

Ventes et restauration sur place Animations conseil démonstrations...

Pour télécharger les cartons d’invitations et voir le programme des conférences ainsi que le plan d’accès au site, nous vous invitons à cliquer sur le lien précédemment cité.

Cancer, un rapport de propagande
International de recherche contre le Cancer (CIRC) : un document qui occulte la relation environnement -santé !

Paris le 14 septembre 2007 : Un Comité composé de membres du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), des Académies nationales des sciences et de médecine et de la Fédération nationale des centres de lutte contre le cancer a rendu public, jeudi 13 septembre, un nouveau rapport sur le cancer et ses causes. Ce rapport fait porter une très grande responsabilité aux facteurs de risque individuels ( alcoolisme, tabagisme, sédentarité…) et minimise outrageusement les causes environnementales de la maladie, qui ne seraient responsables que de 0,5% des cas de cancer !

« L’Alliance pour la Planète s’insurge contre cette sous estimation des causes environnementales des cancers. Malgré les affirmations du CIRC l'épidémie de cancer est là et elle est vécue dramatiquement par la population. Le cancer touche aujourd’hui 1 homme sur 2 et une femme sur 3 et il n’y a pas d’autres solutions pour arrêter cette épidémie que d’éliminer de notre environnement les facteurs de risque cancérogènes. Ce sont ces mesures de préventions que l’Alliance pour la Planète défendra avec force dans le cadre du Grenelle de l’Environnement » s’indigne François Veillerette, Président du MDRGF et coordinateur groupe de travail ‘Santé Environnement’ de l’Alliance pour la Planète.

Un rapport partial et partiel. Ce rapport est d’avantage un rapport de propagande qu’un rapport scientifique car :
- il repose sur des études épidémiologiques sélectionnées. Oser affirmer que l'incinération n'a pas d'effet cancérogène alors que 2 études épidémiologiques sur 3 concluent à un lien est une malhonnêteté scientifique. Nier un lien entre pesticides et cancer procède de la même logique alors que des pesticides et non des moindres comme l’atrazine sont classés cancérogènes et ont été interdits à ce titre. Comment un rapport signé par le CIRC peut-il ne pas tenir compte d’une étude émanant de ses propres équipes, celle de Stellarova en 2004 montrant que les cancers de l'enfant et de l’adolescent progressent respectivement de 1% et 1,5 % par an en Europe depuis 30 ans. Cette progression, par principe, ne peut être un effet du vieillissement ou un effet du tabagisme et de l’alcoolisme. De fait, le facteur environnemental le plus mis en évidence est celui des pesticides.
- le rapport ne tient pas compte des études sur les registres de jumeaux nordiques montrant que 2 cancers sur 3 sont liés à l’environnement au sens global du terme.
- quant au tabagisme et à l’alcoolisme, ils sont en diminution régulière depuis 30 ans pour le premier et 60 ans pour le second, ce qui se traduit par une diminution des cancers qui leur sont associés (cancer du poumon et cancer de l’œsophage chez l’homme). Comment peut-on expliquer un croissance des cancers par des facteurs d’environnement décroissants ?
- le rapport ne tient que très peu compte des études toxicologiques chez l’animal au point même que le mot « perturbateurs endocriniens » n’est pas employé une seule fois..... Il n’est pas sérieux aujourd’hui de ne même pas discuter cette hypothèse formulée depuis une dizaine d’années, alors que des milliers de publications la valident et qu’elle explique vraisemblablement pourquoi les cancers qui progressent le plus (sein, prostate, testicule) sont des cancers hormonodépendants.

« La mise en place d’une Haute Autorité de l’expertise, également demandée par l’Alliance, permettrait de critiquer ce type de rapport biaisé et permettrait à toutes les opinions de s’exprimer sur un sujet comme celui-ci, y compris celles des experts et des lanceurs d’alertes qui, nombreux, dénoncent le lien entre la dégradation de notre environnement et les épidémies de pathologies constatées actuellement comme les cancers, certaines maladies neurodégénératives ou autres troubles de la reproduction et de développement. » ajoute François Veillerrette.

>>> Toutes les mesures de l’Alliance sur Santé-Environnement :
http://www.grenellorama.fr/2007/09/11/grenelle-de-lenvironnement-les-propositions-de-lalliance/#more-66

La faim, la bagnole, le blé et nous
Vous vous interrogez sur les biocarburants ? Cela tombe bien. Je publie le 3 octobre, chez Fayard, un livre intitulé : La faim, la bagnole, le blé et nous.
Sous-titre : une dénonciation des biocarburants.
Je n’ai aucune raison de le cacher : c’est un livre de combat, car les biocarburants, arme de guerre et de mort, sont d’ores et déjà une tragédie planétaire.En France, un lobby surpuissant, caché au coeur même du ministère de l’Écologie, défend l’indéfendable : faire rouler des bagnoles avec des plantes alimentaires. Pour complaire à l’agriculture industrielle, le gouvernement s’apprête à sacrifier un million d’hectares de jachères, refuge pour l’heure de la biodiversité ordinaire, celle des oiseaux des champs et des petits mammifères.
À quelques semaines du Grenelle de l’environnement, cette question est simplement explosive. Que pourra dire M.Borloo du rôle de l’Ademe et d’Agrice, tous deux abrités par son ministère ? Les discours sur la nature et la biodiversité sont justement cela : des discours. Pour les gogos. Ailleurs dans le monde, c’est pire, infiniment. Le déferlement de plantations industrielles - palmier à huile, soja, canne à sucre - s’attaque aux ultimes forêts tropicales de la planète. L’Indonésie trucide ses derniers orangs-outans en faveur des biocarburants, sur des millions d’hectares. Des millions d’hectares. Le bassin du Congo, en Afrique, est gravement touché.
L’Amazonie - le cerrado comme la forêt -, la Patagonie et sa pampa, se couvrent de soja, de canne à sucre industrielle et même d’arbres transgéniques, plus mous que ceux que nous connaissons. Pour en extraire plus facilement la cellulose, matière première de choix pour les biocarburants. Plus dramatique que tout : la faim menace des dizaines de millions d’humains supplémentaires. Par une sinistre contagion, les prix des denrées alimentaires de base flambent. Tout a commencé aux États-Unis, premier producteur mondial de maïs. Le quart - le quart, oui ! - de cette production part dans des gigantesques bioraffineries, avant de rejoindre le moteur des 4X4. Un plein de bioarburants, dans ces énormes engins, représente la ration alimentaire annuelle de maïs pour un homme du Sud. Toute l’existence de base des paysans pauvres est déstabilisée par cette saloperie. Et le plus inouï, c’est qu’à coup d’études tronquées, ou truquées, la propagande fait croire que les biocarburants seraient bons pour le climat. Je démontre dans mon livre, sans grande difficulté, que c’est tout le contraire. À qui profite ce crime écologique et social majeur ? À l’agriculture industrielle, qui a pris le pouvoir en Occident après 1945. Mais aussi à nous, qui ne parvenons pas à remettre en cause la place démentielle de la voiture individuelle dans nos vies.
Au reste, de nombreux “écologistes”, que je m’autorise à critiquer sans hésiter, soutiennent cette grande manipulation de l’opinion. Je vous l’assure, et vous prie de me croire : ce livre a besoin de vous tous. Car il est un appel au secours en même temps qu’une invite à la révolte. Il faut tout de suite, tout de suite, arrêter l’infernal mécanisme. Pour ma part, bien au-delà de ce livre, je suis prêt. Et vous ?

Le 1er septembre 2007, Fabrice Nicolino

Acheter le livre ICI

L'agriculture bio favorable à la sécurité alimentaire
Conclusions de la Conférence internationale sur l’agriculture biologique et la sécurité alimentaire, FAO, Rome, 3 - 5 mai 2007.

Les participants à cette conférence sont convenus des points suivants, tels qu’exposés dans les conclusions du Président :

- L’agriculture biologique peut contribuer à la sécurité alimentaire, mais sa capacité à affirmer son rôle dépend en grande partie de l’existence d’une véritable volonté politique.

- L’agriculture biologique peut atténuer les effets des nouveaux problèmes, comme les changements climatiques, grâce à des mesures comme la fixation améliorée du carbone du sol. Elle propose également des solutions pratiques en matière d’adaptation aux effets des changements climatiques.

- L’agriculture biologique permet de renforcer la sécurité hydrique dans plusieurs domaines : qualité de l’eau potable, diminution des besoins en irrigation des sols biologiques et augmentation des rendements dans des conditions de stress hydrique dû à la variabilité climatique.

- L’agriculture biologique permet de protéger l’agrobiodiversité et d’en garantir une utilisation durable.

- L’agriculture biologique renforce la suffisance nutritionnelle, grâce à une diversification accrue des aliments biologiques, qui sont plus riches en micronutriments.

- L’agriculture biologique stimule le développement rural, en créant des revenus et des emplois dans des zones où les populations n’ont d’autre choix que de recourir à la maind’oeuvre, aux ressources et aux connaissances locales.

- Il est indispensable d’établir un réseau international axé sur la recherche biologique et sur une vulgarisation rationnelle, afin de poursuivre la mise en valeur de l’agriculture biologique. Une partie plus importante des ressources publiques devrait être consacrée aux sciences agroécologiques.

- La sécurité alimentaire est étroitement liée aux politiques agricoles qui déterminent les choix en matière d’exportation et d’importation. L’agriculture biologique établit un lien entre les objectifs économiques et les objectifs environnementaux et sociaux, mais sa mise en valeur ne peut se poursuivre si les mêmes règles ne sont pas appliquées à tous, grâce à des interventions appropriées de politique générale.

- La sécurité alimentaire n’est pas uniquement un sujet de préoccupation pour les pays en développement, car la crise des combustibles fossiles, les changements climatiques et d’autres faiblesses de la chaîne alimentaire sont également susceptibles de mettre en danger les zones ne souffrant pas d’insécurité.

Consultez le rapport complet de cette conférence de la FAO sur la Bio

Moteur Pantone, un C15 dopé à l'eau à Vitry-sur-Orne
Le 31 Mai dernier a été organisée une conférence de Presse par la Mairie de Vitry-sur-Orne à propos du dopage à l'eau sur un moteur classique via un réacteur Pantone.

En effet, le Maire, Monsieur Luc Corradi (également Conseilleur Général), voyant que les solutions "officielles" pour réduire la pollution des véhicules sont soient inexistantes soit hors de prix, a décidé d'équiper un de leur véhicule communal avec un dopage à l'eau.

Cette très belle transformation (une des plus belles de tous les dopages réalisés) a été faite par Alexandre Gregoire de l'association la Pierre Angulaire (dont le site est malheuresement encore en construction). Elle est basée sur un générateur de vapeur dont l'idée initiale a été développée par Michel (alias Camel1) dont voici le site.

Christophe Martz, webmaster d'econologie.com, a été cordialement invité à participer à l'élaboration de cette conférence afin d'évoquer les différentes voies d'explication du procédé.

Les résultats sont sans appel (pour ceux qui bloquent le développement du dopage à l'eau):
- 36% de consommation en moins soit de 8,25 à 5,28 L/100 km
- plus de 82% de fumées noires en moins (test d'opacité)

Tout ceci pour moins de 750€ (alors qu'il s'agit d'un prototype)...Ce chiffre est à comparer aux coûts du développement du Filtre à Particules et de l'injection Diesel haute pression. De plus, rien ne permet d'affirmer qu'un dopage à l'eau ne serait pas également efficace sur les moteurs modernes...

Les différents retours de la Presse et des Médias seront présentés au fur et à mesure de leur parution ou publication, en voici déjà quelques uns.

Nous aimerions encore féliciter Mr Luc Corradi, Maire de Vitry-sur-Orne, pour sa politique écologique et son engagement pour le dopage à l'eau, ainsi que les différentes personnes qui ont contribué à l'organisation de cette conférence (Aurélie, Alexandre, Jérome...) en espérant que cette décision soit initiatrice d'idées pour les autres Mairies et que Vitry-Sur-Orne devienne pour le Pantone ce qu'est la Communauté de Commune de Villeuneuve sur Lot pour les huiles végétales pures!

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