Résidus de pesticides dans le vin
100% des vins conventionnels testés contaminés.
Les associations du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe), dont le MDRGF, publient les résultats d’une campagne d’analyses réalisée sur des vins d’Europe et du monde entier et dénoncent la contamination généralisée de ces vins par des résidus de pesticides.

L’Etude.
L’étude a été coordonnée par PAN-Europe, et soutenue par le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l’Autriche et Greenpeace Allemagne. 40 bouteilles de vin rouge ont été analysées, en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du sud, d’Australie et du Chili. 34 étaient issues de l’agriculture intensive et 6 de l’Agriculture Biologique .

Résultats:
100% des vins conventionnels testés contaminés. En effet chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés d’entre eux contenant jusque 10 pesticides !

Niveau de contamination:
5800 fois plus élevée que pour l’eau potable ! Les niveaux de contamination dans cette étude sont variables et ne dépassent pas les limites maximales autorisées (LMR). Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas de LMR vin a proprement parler mais qu’on se réfère à celles utilisées pour le raisin qui sont très élevées. Il faut en outre préciser que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau puisque qu’on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu’à plus de 5800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet !

Risques sanitaires.
Ces nombreux résidus témoignent d’une utilisation très intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques .

Vins biologiques.
Les vins biologiques analysés ne renferment pas de résidus de pesticides à l’exception d’un échantillon de Bourgogne dans lequel on a trouvé des quantités faibles d’un produit. Cette présence est expliquée par les dérives des pulvérisations en provenance des parcelles voisines . Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et à de faibles quantités, est totalement inacceptable.

L’étude réalisée par PAN et le MDRGF montre que l’utilisation très intensive de pesticides en viticulture - 20% des pesticides utilisés sur 3% de la surface agricole - a comme conséquence la présence systématique de nombreux résidus dans les vins. Il est grand temps, conformément aux décisions du Grenelle, que la viticulture réduise sa consommation de pesticides pour réduire l’exposition des consommateurs en privilégiant les techniques alternatives aux pesticides. Ce sont ces systèmes alternatifs dont le MDRGF fait la promotion lors de la 3ème semaine sans pesticides qui a lieu du 20 au 30 mars. » déclare F. Veillerette, Président du MDRGF et administrateur du réseau PAN-Europe.

« En outre, les représentants du gouvernement français devront absolument tout faire pour que les législations européennes sur les pesticides en préparation éliment les pesticides les plus dangereux et favorisent les systèmes qui réduisent fortement, ou se passent complètement, de ces toxiques » ajoute F. Veillerette.

Plus d'infos sur: www.mdrgf.org

Dossier Pesticides
Les pesticides sont utilisés en quantités considérable depuis plus d’un demi siècle par l’agriculture intensive. On retrouve des résidus de pesticides partout: dans l’eau bien sûr, mais aussi dans l’air, les brouillards et l’eau de pluie !
Les pesticides sont présents dans nos aliments également : plus de 50% des fruits et des légumes produits par l’agriculture intensive en contiennent. Ils finissent finalement dans nos organismes, apportés là par l’eau et les aliments consommés. Nos organismes hébergent ainsi des centaines de molécules toxiques dont de très nombreux pesticides.

Ces pesticides posent un véritable problème de santé publique, et pas seulement pour les utilisateurs qui sont les plus exposés, mais aussi pour la population générale. En effet, les effets de faibles quantités de pesticides , en mélange, pendant des périodes longues posent de nombreux problèmes de santé. L’épidémiologie nous montre ainsi que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risque de développer de nombreuses maladies que les autres : cancer, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli sont plus fréquent chez eux !

Face à cette situation, une seule solution : mieux évaluer les pesticides pour interdire à priori tout ceux qui présentent un potentiel toxique pour l’homme avéré ou même suspecté et surtout diminuer considérablement l’usage des pesticides en changeant d’urgence le type d’agriculture pratiquée dans notre pays !

Voir le dossier Pesticides complet sur le site du MDRGF

Les bougies auriculaires selon Jili Hamilton
Jili Hamilton organise des stages de Thérapie Thermo- Auriculaire en Suisse, qui permettent d'obtenir un diplome. Elle a également publié un livre sur le sujet des bougies auriculaires. Morceaux choisis.

Lorsque j'ai entendu le mot ‘réflexologie’ pour la première fois dans le milieu des années quatre-vingt, j'habitais la Suisse. Un ami m'avait alors montré un schéma des zones de réflexe du pied, démonstration qui m'avait tellement intéressée que j'avais décidé d'entreprendre des études afin de devenir thérapeute. C'est ainsi que j'ai obtenu le diplôme en 1987.

Cette découverte a marqué le début de ma passion pour la médecine parallèle. En réalité, c'est aussitôt après l'obtention de mon diplôme qu'un article de magazine a attiré mon attention sur le traitement de l'oreille à la bougie Auriculaire. Une photo illustrait l’article, représentant un homme couché sur le côté, et une autre personne qui tenait un tube en position verticale, qui se consumait dans l'oreille de l'homme couché. Très curieux ! Cependant, au fil de l’article, j'ai compris que ces bougies (en réalité des tubes creux en lin et non des bougies au sens propre du terme) pouvaient remédier à divers problèmes de santé. Le traitement semblait extrêmement simple, consistant à allumer le tube qui, une fois en place, fonctionnait comme un système de cheminée, drainant les toxiques et les expulsant. Même si le traitement convient pour la sinusite, l'otite, les bouchons de cire, la relaxation, son objectif principal consiste à améliorer le flux d'énergie de l'oreille en stimulant les points d'acupuncture et le système lymphatique. Une fois que ces systèmes fonctionnent correctement, la production de cérumen est maîtrisée et le flux d'énergie se normalise. Forte de mes années d'expérience avec ces bougies, je peux assurer que les bougies possèdent toutes les vertus que la publicité leur prête et bien plus encore. La méthode préconisée peut être réalisée chez soi par quiconque, à partir des bougies que l'on trouve en vente dans les pharmacies et les magasins d'alimentation naturelle. De nombreux thérapeutes y ont recours et les associent souvent à d'autres thérapies, et il en va de même pour moi. Toutes ces thérapies complémentaires vont naturellement de pair avec un mode de vie sain, ce qui est valable pour tout aspect de nos vies, et pas seulement pour nos habitudes alimentaires.

Deux jours après la lecture de cet article, j'ai reçu un coup de téléphone à propos d'un tout autre sujet d’une personne rencontrée au cours de réflexologie. Lorsque je lui ai parlé de ce que j'avais récemment lu, elle a immédiatement chanté les louanges de ces bougies, m'indiquant quelques exemples de leur efficacité. Totalement convaincue, j'ai noté le nom de la fabricante, et un ami, aussi impressionné que moi par le traitement, lui a rendu visite pour en acheter.
C'est ainsi que j'ai reçu mon premier traitement, et peu de temps après, je traitais mes collègues de travail, obtenant d'excellents résultats. En quittant la Suisse pour Londres en 1989, j'ai été surprise de constater que cette thérapie n'était pas largement accessible. Aussi, en 1991, j'ai décidé de monter une entreprise destinée à importer et à promouvoir les bougies. Notre première présentation publique en Grande-Bretagne s'est déroulée à la Healing Arts Exhibition à Londres en automne 1991.
C'est l'exposition la plus ancienne et la plus importante de thérapies complémentaires en Grande-Bretagne, attirant des centaines d'exposants et des milliers de visiteurs du monde entier.

Des le premier jour d'exposition, nous avons été assaillis par une foule enthousiaste. Quelques personnes, ayant assiste a la démonstration, m'ont confié qu'elles avaient réalisé leurs propres bougies jusque-là avec plus ou moins de réussite, c'est pourquoi elles ont été enchantées d'en trouver produites dans le commerce, sûres, ne coulant pas, et ne brûlant pas les vêtements. Les ventes se sont multipliées, et les commandes se sont renouvelées plusieurs fois. J'étais souvent contactée par des personnes qui racontaient des histoires merveilleuses. D'autres, les plus nombreuses, ne possédaient que de rares informations sur ces bougies.
De fait, pendant les années d'utilisation, je n'ai trouve que de rares articles ici et la dans les magazines.

C'est la raison qui m'a finalement conduite a écrire ce petit ouvrage, présentant le traitement de l'oreille à la bougie et ses avantages. Si ce livre contribue à informer plus de personnes encore sur cette thérapie, simple mais incontestablement efficace, alors mon travail en aura véritablement valu la peine.

Le site de Jili Hamilton: www.jilihamilton.com (aller sur l'espace T.A.Th pour participer aux stages).

Pour acheter le livre de Jili Hamilton: www.indigo-montangero.ch/editions.htm ou www.amazon.fr

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Le Bleuet
Il y a fort longtemps une nymphe tomba amoureuse d’un beau jeune homme au regard bleu azur . Afin de cacher cette idylle inavouable, la nymphe entraîna son amant dans un champ de blé et là, à l’abri des regards indiscrets, ils s’aimèrent. Prudente, la nymphe décida, pour mettre l’être aimé à l’abri de la colère des dieux, de le changer en une élégante fleur à la couleur bleu azur, inspirée par l’iris du galant…

C’est depuis ce jour que l’eau de bleuet soulage les yeux irrités par les larmes. 

Le bleuet, centaurea cyanus L, appartient à la famille des astéracées.
Sa tige élancée porte de nombreuses petites feuilles alternées, et se divise en 5 à 6 rameaux, chacun d’eux se terminant par un bouton floral .
Cette petite plante d’origine méditerranéenne s’est répandue en Europe grâce aux cultures de céréales, ses graines s’étant mêlées clandestinement aux sacs de blé transportés….
Malheureusement,les traitements chimiques des cultures ont pratiquement éradiqué les bleuets sauvages….

Vertus médicinales

Plante par excellence,pour soulager les yeux irrités, grâce à ses propriétés anti-inflammatoires.
Elle trouve son indication principale dans :
les conjonctivites
les blépharites
On l’utilise essentiellement sous forme « d’eau de bleuet », qu’on peut trouver sous la dénomination d’hydrolat ou de distillat, tous ces termes recouvrant normalement, le principe de distillation de la plante.
Pour soulager les yeux irrités, des « bains » d’yeux avec cette eau s’avèrent très efficaces. Une autre solution est d’apposer des compresses imbibées de l’hydrolat sur les paupières enflammées.

Je remercie Bio-ethic.com pour m’avoir fait parvenir un échantillon de leur hydrolat de bleuet, de qualité biologique, et qui se trouve avoir de bonnes coordonnées bio-électroniques, très proches et en accord avec celles de la peau en ce qui concerne son pH et sa résistivité . Sa résistivité est assez basse pour un distillat, témoignant de sa concentration en principes actifs de la plante.

Par Laurence Bourdaire, Psychologue-Naturopathe - E-mail

Voir les distillats de bleuet sur la boutique


Repentance et corrida , l'horreur d'une barbarie festive
Après avoir voué toute sa vie à la corrida et avoir tué plus de 500 taureaux au cours de sa carrière, Chiquilín, alias Rafael Jiménez González, torero de Cordoue, est en plein repentir et parle de l'amour dont peuvent témoigner nos amis « les bêtes ».

« Désormais, je ne puis supporter d’assister à une mise à mort, les animaux ressentent la douleur et souffrent comme nous, les taureaux nous regardent comme avec un air de gentillesse. Maintenant j’ai pitié d’eux et je ne serai plus capable de tuer un taureau. Il m’en a coûté de porter mes dernières estocades quand j’ai compris la bonté de l’animal. Une fois, un taureau qui me tenait au sol, me regarda puis m’épargna. J’ai vu des taureaux pleurer. C’est une chienne que j’ai depuis huit ans et qui m’a incité à un nouveau regard vis-à-vis des animaux. Avant, j’allais à la chasse très souvent, mais maintenant je suis incapable de tuer une mouche. L’autre jour, un grillon m’a empêché de dormir une partie de la nuit, jusqu’à ce que je me lève et le découvre dans un pot de fleur. Je l’ai observé et je l’ai sorti. Il s’est passé quelque chose de très curieux dans mon rapport avec tous les animaux. »
(D’après un article dans le journal espagnol ABC du 28 octobre 2007)


Corrida à Arles (France) en septembre 2004
crédit : Jérôme Lescure, CRAC

La tauromachie : une barbarie festive
« Il m’a toujours semblé que lorsque le taureau était tué, une part même d’humanité périssait avec l’animal. »
Angelo Rinaldi

La puissance du taureau a toujours fasciné l'homme et bien des cultures ont sublimé le sacrifice du noble animal, mi-bœuf, mi-fauve, selon des rites collectifs ou initiatiques. Transfuge contemporain des jeux du cirque, la corrida moderne doit ses fondements aux divertissements taurins médiévaux, organisés pour divertir la noblesse espagnole. Bien qu’en appelant à des critères strictement païens, cette boucherie sanguinaire fait bon ménage avec le christianisme affiché par l’Espagne la plus conservatrice.

De nos jours, on compte un torero tué pour 33 000 taureaux. Le risque de périr dans l’arène est donc quasiment nul pour le bourreau. À titre d’exemple comparatif, l’éventualité pour un patient de succomber à une anesthésie générale est de 1 pour 8000… Le taureau, quant à lui, n’a aucune chance, c’est clair. En Espagne, un cachet de 200 000 euros n’est pas exceptionnel pour un torero de renom. Depuis le XVIIIe siècle, et pour des millions taureaux mis à mort, les chiffres de la nécrologie tauromachique ne révèlent que 55 matadors, 111 novilleros, 59 picadors et 120 bandilleros tués dans l’arène. Quant au cheval, compagnon d’infortune du taureau, le caparaçon ne protégeant pas l’abdomen, il fini souvent éventré. Les yeux bandés, entre un mors sévère et des éperons acérés, la plus belle « conquête » de l’homme (l’expression révèle l’état d’esprit !) supporte un purgatoire. Ces chiffres tant disparates sont expliqués tant par le formatage des animaux, que par le panel de manigances qui président au combat. Vierge de toute intervention dans son patrimoine génétique, le taureau sauvage pèse plus de 600 kg et sa puissance le rend inabordable. Dès la fin du XIXe siècle, des élevages spécialisés parviennent à produire une race plus inoffensive et ne pesant que 400 kg. L’apprentissage au combat consiste à faire endurer au jeune animal une série de tests sélectifs et souvent cruels. Les taureaux « recalés » deviendront souffre-douleur pour l’entraînement des candidats matadors, ou prendront le chemin des fêtes populaires barbares. Les plus dignes subiront la préparation cosmétique susceptible d’épargner les hommes qui feront semblant de les affronter. Tout d’abord, le rite de l’afeitado qui veut que l’on scie 5 à 10 cm de corne. La mutilation qui dure une demi-heure consiste à repousser la matière innervée (telle celle d’une dent) vers sa racine et à reconstituer la pointe en résine synthétique qui sera poncée, puis vernie. Les sabots sont limés et incisés afin d’y encastrer entre les onglons des coins de bois. Le « grand jour » du combat arrivé, les yeux du taureau sont enduits de vaseline afin de lui faire perdre le sens de l’orientation, puis on lui administre tranquillisants, paralysants et hypnotisants. La brûlure causée par l’essence de térébenthine dont on enduit ses pattes fait qu’il n’aura de cesse de s’agiter. Des aiguilles dans les testicules l’empêcheront de se coucher, du coton au fond des narines lui rendra la respiration pénible, on lui inflige des coups de planche sur l’échine et les reins, plusieurs dizaines de fois on lui bombarde les reins de sacs de sable de 100 kg. Le reste n’est plus que l’épouvantable torture qui pendant vingt minutes va mettre en émoi les pires instincts d’un public aussi fat que de mauvaise éducation.

La fanfare fait retentir son minable paso doble, la cuadrilla des « poupées aux costumes de papier » (Francis Cabrel) fait crânement son entrée dans les arènes, « Un peu de sable du soleil et des planches / Un peu de sang pour faire un peu de boue. » (Jacques Brel), le spectacle affligeant peut commencer ! Le protocole est quasiment toujours le même : les peones affolent, essoufflent et fatiguent l’animal. Les deux picadors le lardent de leurs longues piques plantées entre les quatrième et septième vertèbres dorsales, afin de toucher les muscles du cou, puis entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales pour sectionner les ligaments de la nuque. Chaque pique pénètre à 15 cm jusqu’à huit fois de suite. C’est un travail d’artiste-boucher… L’animal gardant la tête baissée donne une impression de bravoure et les spectateurs l’imaginent prêt à charger, alors qu’il est déjà à moitié décapité. Arrivent ces harpons de 5 cm que sont les banderilles. L’objectif est de laisser le sang s’évacuer et d’empêcher une hémorragie interne mettant une fin précoce au « beau » spectacle. Quand les trois paires de banderilles sont plantées et que le bain de sang est à son comble, arrive le tercio, le dernier acte, celui de la mort du loyal animal. Une faena de muleta habile et raffinée annonce la mort prochaine. Avec des poses efféminées que l’Église réprouve (!), le matador porte l’estocade. Le premier coup est la plupart du temps raté et l’épée mal plantée dans le garrot ne fait que transpercer un poumon ou ressort par les flancs. Les taureaux peuvent recevoir jusqu’à dix coups d’épées avant de « mordre la poussière ». Un peon lui assénera le coup de grâce, un poignard planté dans la nuque sectionnant la moelle épinière. Encore secoué de spasmes, le corps du taureau est tiré par un attelage, précédé d’un tour de piste en cas de corrida « réussie ». Sous une pluie de fleurs, la « danseuse » exhibe fièrement les oreilles et la queue coupées. En transes, le public d’aficionados est en complet délire. Le raffinement de l’ « humanerie » est à son apogée. Six taureaux se succèdent ainsi lors de chaque lidia (corrida). « Ah! / Est-ce qu'en tombant à terre / Les toros rêvent d'un enfer / Où brûleraient hommes et toreros défunts ? » (Jacques Brel).

Les corridas en Espagne, au Portugal et en France
Dans les années 1960, il y avait en Espagne 400 corridas par an. Leur nombre actuel évolue autour de 1 600 ! Ceux qui pensaient qu’il s’agissait d’un spectacle franquiste, à savoir instrumentalisé par le dictateur pour amuser les foules frustrées, ont eu tout faux. La barbarie la plus primitive triomphe encore dans la jeune démocratie et les citoyens libres d’aujourd’hui n’ont rien gagné en dignité et en conscience par rapport aux sujets opprimés d’hier. Mais il est rapporté qu’aujourd’hui seul un quart de la population espagnole resterait fidèle à l’innommable fête. La majorité des Ministres du gouvernement Zapatero serait disposée à édulcorer la « fête nationale » en interdisant la mise à mort par estocade en public. L’Espagne suivrait alors l’exemple du Portugal où, au terme de la corrida, le taureau est tué hors plaza. On baisse d’un cran dans l’horreur. Le combat du gouvernement socialiste en faveur du statut des animaux, depuis si longtemps persécutés dans ce pays, s’est déjà illustré par l’adhésion, non transformée, au projet Grands singes, par la prohibition des combats de coqs et de chiens, par le durcissement des peines de prison à l’encontre des bourreaux d’animaux. La tradition taurine n’est pas partout dans la Péninsule aussi bien ancrée : Barcelone s’est autoproclamée ville antitaurine depuis 2004. Mais les Catalans sont-ils Espagnols ? Moins que les Nîmois, semble t’il !

La France ne compte guère plus de 5 000 énergumènes amateurs de corrida, essentiellement dans les villes dites taurines du Sud-Ouest, là où, selon Claude Nougaro, l’Espagne « pousse un peu sa corne ». Bien qu’interdite par la Loi Grammont depuis 1850, pour combler le déficit de ses activités coupables, la filière « tauro-machiste » profiterait indûment des subventions agricoles européennes à destination des bovins mâles et des vaches allaitantes. Les élevages français de taureaux destinés aux corridas présentant l’avantage de ne pas être identifiés comme tels, l’estimation des subventions ainsi « détournées » n’est pas facile à calculer. Selon l’Anti Bullfighting Committee Belgium, elle atteindrait 2 millions d’euros.

L'abandon et les tortures chez les chiens de chasse
L'indignation légitime contre la corrida espagnole ne doit pas servir à cacher d'autres pratiques et traditions qui ne sont pas davantage à l'honneur d'un État de notre communauté. Un secteur traditionnel de chasseurs espagnols, les galgueros, pratique la chasse avec lévriers. D'autres lévriers courent dans des épreuves non officielles avec des paris engagés. Après ses jeunes années (deux-trois ans), le galgo cesse d'être « utile » et en aucun cas les propriétaires n'envisagent d'assurer à leur compagnon une retraite heureuse. Qui plus est lorsque le brave chien a « déshonoré son maître » par son inaptitude à courser le lièvre ou par un mauvais score lors des compétitions. Nous sommes au pays de l'honneur ! Absolument dépréciés en Espagne, nullement considérés comme chiens de compagnie, les lévriers sont relégués au rang de matériel jetable, ils sont bons à éliminer quand jugés... en fin de course. Même les refuges ne peuvent les proposer à l'adoption et s'ils les recueillent, c'est en qualité d'anti-chambre de la mort. Alors, les « utilisateurs » de galgos les fusillent, les brûlent, les mutilent avant de s'en débarrasser sur une décharge, les pendent, les balancent dans des puits ou les abandonnent massivement (10 000 abandons annuels). Il est difficile de comprendre que l'on puisse abandonner son chien, mais qu'on lui impose des tortures raffinées et des sévices sadiques auparavant relève alors d'une psychopathie collective, pour ne pas dire toute nationale. Et pourtant, d'innombrables lévriers sont retrouvés éborgnés, pendus les pattes frôlant à peine le sol afin que la mort tarde, ou agonisant sur des bords d'autoroutes avec une patte volontairement brisée. Telle est, en Espagne, la mort cauchemardesque des lévriers, ces non-chiens dont la courte vie peuplée de brutalités « inhumaines » aura été un pénible purgatoire. Ici, d’étranges hommes ont promulgué l’apartheid dans le monde canin.

Auteur: Michel Tarrier
www.tarrier.org

Stages de découverte et formation en bio-électronique

2 stages concernant la bio-électronique vous sont proposés sur le mois de mars: découverte de la méthode bio-électronique, et formation à la bio-électronique pour les thérapeutes.

Stage de découverte

Stage de découverte de la méthode bio-électronique et de sa mise en pratique dans le domaine de l'alimentation .
Ce stage se déroule sur un week-end , à Marans (17),au gîte Le clos de Beauregard,les 15 et 16 mars .

Le samedi matin : conférence sur la présentation de la méthode,normes de santé et de maladie selon la BE,alimentation vivante,etc...
L'après-midi : atelier d'alimentation vivante et mesures bio-électroniques des produits .

Le dimanche : découverte et interprétation des bilans de terrain bio-électronique.

Le stage est co-animé par:
Christine Van Hoof naturopathe-diététicienne et Laurence Bourdaire naturopathe-psychologue,spécialisée en bio-électronique .
Possibilité de se loger sur place et de déjeuner le samedi et dimanche midi (repas biologique 12€).

Tarifs du stage :
70€ par journée de stage ou 120€ pour les 2 jours
8€ pour la conférence seule du samedi

Renseignements et inscriptions :
Christine Van Hoof 05 46 30 11 46
christinevanhoof@orange.fr



Formation pour thérapeutes

Formation en Bio-électronique de Vincent pour les thérapeutes , les 29 et 30 mars 2008 , à St Sébastien (région nantaise) .

Le 29 sera consacré à la découverte de la méthode bio-électronique . Cette journée est animée par :
Alain Voyeau géobiologue et animateur-conférencier de l'association bio-électronique de Vincent et André Trancoën naturopathe et animateur-conférencier de l'association bio-électronique .

Le 30 est consacré à l'étude des bilans de terrain bio-électronique :
le matin : étude de bilans,compréhension des paramètres,interprétation des données .
l'après-midi : travail en petits groupes sur des bilans,puis mise en commun.

cette journée est animée par :
Laurence Bourdaire naturopathe-psychologue,spécialisée en bio-électronique.

Tarifs :
70€ par journée de stage pour les adhérents ABE
80€ pour les non-adhérents
tarifs pour les couples .
Il est possible de ne participer qu'à l'une des deux journées.

Renseignements et inscriptions :
Laurence Bourdaire 02 28 12 04 72 l.b-naturo.psy@aliceadsl.fr

Le nombre de places pour la journée du 30 est limité à 20 .
Ce stage sera reconduit les 19 et 20 avril 2008 dans la région de Perpignan .Là aussi , nombre de places limitées à 20 pour la journée du dimanche , pensez à vous inscrire .

OGM , la clause de sauvegarde engagée, mais…

Le gouvernement a finalement suivi l'avis de la Haute autorité sur les OGM, qui préconise la suspension de la culture du maïs MON810. « Cette décision, prise en application du principe de précaution, s'appuie sur les conclusions du comité de préfiguration de la Haute autorité sur les OGM », indique un communiqué du gouvernement.

« Le MDRGF se félicite de cette décision que tout le monde attendait après la publication des conclusions très claires du rapport de la Haute Autorité » Déclare François Veillerette, Président du MDRGF.

Dans son rapport, le comité fait en effet état de risques scientifiques comme "la dissémination à longue distance des pollens, sur plusieurs dizaines, voire centaines de km —alors que les précédentes études portaient sur plusieurs dizaines et centaines de mètres—".
Et parle d’un "impact négatif" du MON810 sur la faune et la flore, notamment le lombric et les micro organismes.

Toutefois le MDRGF regrette que le gouvernement en profite pour annoncer dans la foulée son intention de mettre en place un « plan sans précédent d'investissement dans les biotechnologies végétales de 45 millions d'euros, soit une multiplication par huit des budgets actuels ».

« Si le gouvernement a tenu parole sur l’activation de la clause de sauvegarde concernant le MON 810, il est clair que le lobby des OGM a reçu des assurances de soutien pour l’avenir. Le MDRGF regrette cette décision et demande que les sommes avancées pour la recherche sur les biotechnologies soient affectées au soutien à la recherche agronomique sur les itinéraires de production économes en pesticides et engrais dont le perfectionnement est nécessaire pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnement en matière de réduction de l’usage des pesticides » ajoute François Veillerette.